Économie/marchés
Le discours protectionniste et anti-libre-échange martelé par Donald Trump tout au long de sa campagne électorale en a inquiété plus d'un. Mais le risque semble minime alors que le nouveau président américain sera probablement obligé de revenir sur sa promesse de s'attaquer à l'Accord de libre-échange nord-américain (ALENA).
Apple, Amazon, Google (Alphabet) et Facebook ont vécu un passage difficile depuis un mois. S’agit-il simplement d’une saine correction qui permettra aux investisseurs de refaire le plein à bon marché, ou cette mini-déroute boursière cache-t-elle plutôt des facteurs fondamentaux qui risquent de rendre le secteur technologique beaucoup moins attrayant ?
PRIMEUR - Une occasion unique pour la relève montréalaise des gestionnaires de portefeuille. Quinze étudiants de l'Université Concordia passeront quatre heures en compagnie de l'investisseur mythique Warren Buffett vendredi prochain, a appris Les Affaires.
Au lendemain de l’élection de Donald Trump à la présidence des États-Unis, l’éminent économiste récipiendaire du Nobel d’économie de 2008, Paul Krugman, n’y allait pas de mains mortes. « Nous nous dirigeons probablement vers une récession mondiale dont on ne voit pas la fin », écrivait-il dans le New York Times.
Après une chute initiale, les marchés financiers ont « compris que le programme de Donald Trump ne représentait pas nécessairement une catastrophe », indique Stéfane Marion, économiste en chef et stratège à la Banque Nationale, dans un rapport spécial sur les élections américaines.
Les consommateurs québécois ont vu leur niveau d'endettement moyen non hypothécaire augmenter de 3,6 % à 17 969 $, entre le troisième trimestre 2016 et le trimestre correspondant de 2015, ce qui correspond à la plus forte augmentation annuelle de dette enregistrée au Canada, selon TransUnion.
L'élection du nouveau président américain Donald Trump n'a pas tardé à secouer les marchés boursiers. Une fois le choc absorbé, quels seront les effets économiques et financiers à plus long terme ?
L'attention est aujourd’hui tournée vers l'élection américaine du 8 novembre. Or, si le climat d'incertitude politique mais aussi économique qui prévaut depuis un certain temps est une source d'inquiétude à court terme, les investisseurs ont aussi intérêt à garder une vision à plus long terme.