Économie/marchés
Le marché canadien des premiers appels publics à l’épargne (PAPE) est en panne sèche.
Le marché canadien des premiers appels publics à l’épargne (PAPE) est en panne sèche.
Le stratège boursier François Trahan qui conservait une vision positive des marchés depuis le début de 2016 prévoit depuis la mi-septembre une période négative qui aura des conséquences plus sérieuses que par le passé.
Quelles sont les meilleures façons de créer de l’emploi et d’assurer la croissance de l’économie pour la classe moyenne et pour tous les Canadiens ? Comment veiller à ce que les entreprises canadiennes soient concurrentielles à l’échelle internationale ? Quelles sont les possibilités auxquelles les nouveaux diplômés devraient s’attendre ?
INVESTIR AU CANADA - C’est un fait, les Canadiens préfèrent investir localement. Ainsi, 76 % de l'ensemble de leur portefeuille de placements (actions, obligations et parts de fonds de placement) est investit au Canada, selon les résultats du sondage « Le pouls des investisseurs 2015 » de BlackRock.
Les prévisions de croissance économique pour le Canada en 2016 sont revues à la baisse par l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).
Les taux d’intérêt extrêmement bas qui perdurent depuis la crise financière mondiale de 2008 devraient le rester encore longtemps, selon le gouverneur de la Banque du Canada, Stephen Poloz, qui prononçait un discours devant l’Association des économistes québécois, le Cercle finance du Québec et l’organisation CFA Québec.
DIAPORAMA - Les employeurs québécois prévoient accorder une augmentation salariale moyenne de 2,6 % en 2017, indique le Conseil du patronat du Québec (CPQ).
INVESTIR AU CANADA - Les investisseurs canadiens, bien qu'ils entretiennent des craintes quant à la faiblesse de l'économie du pays, continuent de nourrir le penchant local de leurs portefeuilles. Peuvent-ils maintenir une forte participation canadienne tout en évitant les incidences que cette situation pourrait entrainer sur leurs placements ?