Économie/marchés
L'Office d'investissement du Régime de pensions du Canada (OIRPC), le plus grand régime de pensions au pays, a affiché jeudi un rendement de 1,45 % sur ses investissements au premier trimestre de l'exercice 2017. Ce rendement était inférieur à sa performance à long terme pour la dernière décennie.
L'Association canadienne du commerce des valeurs mobilières (ACCVM) a rendu public les différentes propositions qu'elle a faites au Comité permanent des finances dans le cadre des consultations pré-budgétaires, la semaine dernière.
Faut-il tenter de prédire le comportement de la Bourse en fonction des événements économiques, ou doit-on plutôt se fier à l'image que projette le graphique boursier et suivre la tendance qu'elle indique ?
En novembre dernier, l'indice S&P 500 cotait 2120 et s'approchait de son sommet historique. La Bourse faisait fi du ralentissement économique en Chine, des craintes envers les banques européennes, et de la chute des profits des grandes sociétés américaines.
La confiance des investisseurs canadiens progresse au point de connaître sa plus forte hausse en cinq ans, se fixant à +22, d’après l’indice de confiance des épargnants de Manuvie.
Le produit intérieur brut (PIB) réel a reculé de 0,6 % en mai, soit la baisse mensuelle la plus marquée depuis mars 2009, a fait savoir vendredi Statistique Canada.
Les taux d'emploi des hommes et des femmes ont diminué en moyenne d'environ 2,4 points de pourcentage au cours des années suivant le diagnostic de cancer de leur conjoint, révèle une étude rendue publique vendredi dernier par Statistique Canada.
L’indice S&P 500 fracassait en début de semaine passée son record historique. En même temps, le taux des obligations américaines de 10 ans atteignait son plus bas niveau de l’histoire, soit 1,36 %. Comme le prix d’une obligation monte quand son taux de rendement baisse, force est de conclure que les prix des obligations sont aussi à un sommet de tous les temps.