Économie/marchés
Le retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne est susceptible d'entraîner des conséquences économiques, sociales et politiques partout en Europe. Difficile de départager le vrai du faux en écoutant les différents partisans du « Oui » et du « Non », mais certains experts offrent des pistes de réflexion sur ce qui attendrait les Britanniques et les Européens au lendemain d'un vote pour le « Brexit ».
Le développement économique depuis la révolution industrielle a progressé par phases de 40 à 60 ans, chaque ère en suivant une autre. Par exemple, le soi-disant âge de l'acier, de l'électricité et de l'industrie lourde entre 1870 et 1910 a été suivi par l'âge du pétrole, de la mécanisation et de la production de masse entre 1908 et 1970.
La plupart des ministres des Finances du Canada ont conclu une entente de principe sur la réforme du Régime de pensions du Canada (RPC), lundi. Deux provinces, le Québec et le Manitoba n'ont toutefois pas accepté l'entente.
Le haut-commissaire du Canada au Royaume-Uni croit qu'il est temps que la hargne soit évacuée de la campagne référendaire sur l'appartenance du pays à l'Union européenne (UE) à la suite du meurtre d'une députée travailliste britannique plus tôt cette semaine.
Si la bonification du Régime de pension du Canada (RPC) est appliquée à des niveaux de revenus plus élevés, les cotisations devraient être déductibles d'impôt, suggère Mercer dans un rapport sur la bonification des régimes de retraite publics.
Les sondages indiquent que référendum du 23 juin portant sur la volonté du Royaume-Uni à quitter l’Union européenne (événement surnommé le Brexit) s’annonce très serré. Cela n'empêche pas les gestionnaires de portefeuilles mondiaux de miser gros sur le statu quo et de croire en une hausse soutenue du marché boursier londonien.
Après une incroyable relance des marchés boursiers des pays développés et des obligations mondiales, certains gestionnaires croient que le temps des vaches grasses est passé.
Les Canadiens de 50 ans et plus s’attendent à retirer 15 % de leur épargne totale par année de retraite, une somme quatre fois supérieure à ce qui est recommandée, d’après le sondage de Morneau Sheppell.
CONFERENCE DE MONTRÉAL - Les taux d'intérêt bas et la faible croissance se maintiendront au moins sur le court terme, et le monde doit s'y adapter, selon des intervenants de la Conférence internationale de Montréal sur la retraite. Les entreprises financières peuvent toutefois davantage tirer profit de la masse de données qu’elles possèdent si elles consacrent des ressources à leur structuration.
CONFERENCE DE MONTRÉAL - Les taux d'intérêt bas et la faible croissance se maintiendront au moins sur le court terme, et le monde doit s'y adapter, selon des intervenants de la Conférence internationale de Montréal sur la retraite. Les entreprises financières peuvent toutefois davantage tirer profit de la masse de données qu’elles possèdent si elles consacrent des ressources à leur structuration.
Les dizaines de milliers de Britanniques qui travaillent au sein d'entreprises canadiennes installées au Royaume-Uni pourraient voir leur emploi menacé par le débat entourant la sortie potentielle du pays de l'Union européenne, a estimé mardi le ministre canadien des Finances, Bill Morneau.
Les conseillers doivent garder en tête que la majorité des préretraités canadiens, soit 65 %, prévoit travailler durant leur retraite, d’après l’Enquête sur la retraite, édition 2016, de Fidelity.