Économie/marchés
Aux chapitres des réalisations, l’administration Trump s’avère un échec lamentable jusqu’à maintenant. Mais bien que l’indignation gagne de plus en plus d’américains, les marchés boursiers atteignent de nouveaux sommets. Comment est-il possible que l’indice S&P 500 puisse gagner 10% et le Nasdaq 17% depuis le début de l’année malgré le chaos qui règne à Washington?
Avec les écarts entre les obligations à rendement élevé et les obligations du Trésor américain à des niveaux relativement bas et l'incertitude qui plane sur l'intention exprimée par la Réserve fédérale de commencer à décharger son bilan de plusieurs billions de dollars d'obligations cet automne, Greg Kocik est d'avis qu'il est temps de prendre le parti de la prudence.
Il y aurait un manque à gagner de 70 000 G$ (mille milliards de dollars) en épargne-retraite dans le monde, selon un rapport de Mercer produit en partenariat avec le Forum économique mondial.
La pondération selon la capitalisation boursière reflète les vues de tous les intervenants du marché, permettant aux investisseurs passifs de profiter de la sagesse collective des investisseurs actifs. Mais cela comporte le risque de conduire aussi à un portefeuille qui surpondère les segments les plus chers du marché.
La Banque du Canada a haussé mercredi son taux directeur pour la première fois depuis 2010. Il passe ainsi de 0,50 à 0,75 %, une mesure qui devrait ralentir l'endettement des ménages. La banque avait graduellement diminué son taux directeur au cours des sept dernières années pour stabiliser l'économie canadienne touchée par la récession de 2009.
Doug Warwick, directeur et gestionnaire de portefeuille auprès de Gestion de placements TD à Toronto, ne se laisse vraiment pas décourager par la décision qu'a prise Moody's Investors Service en mai de baisser la cote des grandes banques canadiennes.
Le marché canadien des premiers appels publics à l'épargne (PAPE) connaît un rebond et affiche ses meilleurs résultats de premier semestre en cinq ans, selon une étude de PwC.
Les investisseurs qui ont opté pour conserver leurs actions américaines et internationales ont été bien récompensés durant la première moitié de l’année. Mais en sera-t-il de même au cours des prochains six mois ? Aurait-on atteint un niveau d’euphorie trop élevé ?
L'économie canadienne a connu un autre mois de solide croissance en avril, poursuivant sur sa lancée du premier trimestre et appuyant les attentes de certains observateurs qui voient la Banque du Canada procéder bientôt à une hausse des taux d'intérêt.
Après un regain d'optimisme des investisseurs au début premier trimestre de 2017, le second trimestre risque d'être plus ardu, selon les économistes de Gestion d'actifs Manuvie.
Le 23 juin 2016, les Britanniques avaient, par une mince majorité, opté pour une éventuelle sortie de l'Union européenne (UE). Un an plus tard, les traces de ce référendum sont toujours visibles, d'après une analyse de Desjardins études économiques.
Un fort consensus existait en début d’année chez les économistes que la Banque du Canada (BdC) n’augmenterait pas son taux d’intérêt directeur avant 2018. Plusieurs croient maintenant qu’elle le fera en octobre, sinon dès juillet. Est-ce inévitable?