Économie/marchés
Le ministre canadien des Finances, Bill Morneau, devrait vanter les mérites du commerce multilatéral bien réglementé, cette semaine, alors que lui et ses homologues du G20 accueilleront autour de leur table un nouveau venu: le secrétaire au Trésor de l'administration de Donald Trump.
La plupart des observateurs s'attendent à ce que la Réserve fédérale américaine (Fed) poursuive son resserrement monétaire et annonce mercredi une hausse des taux d'intérêt de 0,25 %.
Après des ratés depuis deux ans, l’économie canadienne connaît un regain d’activité et devrait afficher une croissance de 2,0 % en 2017 et de 2,1 % en 2018, selon les économistes de RBC. Le huard devrait pour sa part terminer l’année en baisse.
Le gouvernement fédéral n'a pas l'intention d'annoncer de mesures particulières dans son prochain budget pour faire face aux risques appréhendés que ferait peser Donald Trump aux États-Unis, qui demeure une variable inconnue pour l'instant dans l'équation économique.
DIAPORAMA – Le quatrième trimestre a été difficile pour le revenu fixe. L'indice de référence par excellence du revenu fixe au pays, le FTSE TMX Canada Universe Index, a perdu 3,4 % durant cette période. Ce n'est toutefois pas le moment de liquider les portefeuilles d'obligations de vos clients, et ce, même si les taux d'intérêts ne peuvent que monter.
La confiance des Canadiens à l’égard du Compte d’épargne libre d’impôt (CELI) a grimpé de 7 points de pourcentage en un an, pour atteindre 57 %, selon les données de l’indice de confiance des épargnants, un sondage réalisé par Environics Research pour le compte de Manuvie.
Une forte majorité de Canadiens pourrait ne pas vivre la retraite tant rêvée. En effet, 9 Canadiens sur 10 qui n'ont pas encore pris leur retraite sont préoccupés par les incidences possibles d'un coût de la vie élevé lorsqu’ils cesseront de travailler, indique un sondage de Placements Franklin Templeton.
Terry Carr estime qu'il y a un peu plus de 50 % de chances que les politiques favorables à la croissance du président américain Donald Trump soient génératrices d'inflation. « Cinquante-cinquante serait la norme pour n'importe quelle politique. Mais dans ce cas, ça penche plus vers les 55-60 %, donc légèrement plus que la norme », dit M. Carr, directeur général principal et responsable du revenu fixe à Gestion d'actifs Manuvie à Toronto. « Mais en fin de compte, je ne crois pas que les politiques de M. Trump occasionneront une inflation extrême. »