Industrie
Entre le simple crayon promotionnel et les conférences tenues dans l'opulence, il existe des points de repère pour les professionnels du placement en matière d'incitatifs provenant des maisons de fonds.En effet, la Norme canadienne 81-105 sur les pratiques commerciales des organismes de placement collectif (OPC) permet aux maisons de fonds d'offrir certains cadeaux, qui ne sont pas en argent, aux courtiers et à leurs représentants. La norme ne fixe cependant pas de limites précises pour tous les types d'avantages.
La Société Financière IGM a annoncé qu'elle réunissait en une seule organisation à l'échelle mondiale toutes les fonctions de gestion de placements du Groupe Investors et de Placements Mackenzie, qui conserveront leurs gammes de fonds et leurs marques respectives.Actuellement, Placements Mackenzie regroupe 10 boutiques d'investissement, soit 10 équipes de placement différentes, par exemple l'équipe Mackenzie Cundill et l'équipe Mackenzie Ivy.
Le projet de loi 141 sur l'amélioration de l'encadrement du secteur financier a de quoi soulager certains représentants en épargne collective qui partagent leur commission avec leur cabinet d'assurance de personnes.Selon des intervenants consultés, s'il est adopté dans sa forme actuelle, le projet de loi rétablit le droit, pour un courtier en épargne collective ou en plans de bourses d'études, de partager la commission qu'il reçoit avec un autre courtier, un cabinet ou un représentant autonome, lesquels sont encadrés par différentes lois du secteur financier, dont la Loi sur la distribution de produits et services financiers (LDPSF) et la Loi sur les assureurs.
Les arguments avancés par le ministre des Finances, Carlos Leitão, afin de justifier la pertinence du projet de loi 141 sur la réforme de l'encadrement des services financiers au Québec ont été passés au peigne fin par de nombreux intervenants qui gravitent autour de l'industrie. Voici les réactions de quatre d'entre eux.1. Carlos Leitão dit que l'absorption de la Chambre de la sécurité financière (CSF) par l'Autorité des marchés financiers (AMF) crée un régulateur intégré et un guichet unique pour les représentants et le consommateur.
L'un des plus grands défis auxquels nous devons aujourd'hui faire face collectivement consiste à assurer un équilibre entre l'humain et la technologie, a affirmé Guy Cormier, président et chef de la direction du Mouvement Desjardins, lors du Forum FinTech Canada 2017, qui s'est tenu à Montréal, en octobre.«Les nouvelles technologies et les applications en intelligence artificielle peuvent être mises au service du meilleur comme du pire. Elles peuvent être de formidables sources de progrès ou, au contraire, représenter un réel danger», avance Guy Cormier. L'essor des fake news, des logiciels malveillants et des fraudes à grand déploiement est un phénomène qui découle lui aussi de l'évolution de la technologie, illustre-t-il.
Un recours collectif a été autorisé contre Desjardins en lien avec les billets à capital protégés Placement Épargne à terme Perspectives Plus et Placement Épargne à terme Gestion Active.
Malgré les défis qu'elle représente, l'innovation technologique « pourrait changer considérablement la manière dont les Canadiens accèdent aux services financiers » en leur offrant « plus de choix et de commodité, tout en faisant diminuer les prix et les frictions du marché actuel », estime le Bureau de la concurrence.
L'intelligence artificielle représente un « tsunami technologique » dont les effets seront aussi importants que ceux de la révolution industrielle du XIXe siècle, estime Dirk Wieringa dans un article publié en fin de semaine par Le Temps.
Grégoire Baillargeon et Filip Papich ont été nommés cochefs du secteur des Marchés des capitaux pour BMO au Québec. Ils seront conjointement responsables de l'ensemble des activités de BMO Marchés des capitaux au Québec et entreront en fonction le 1er décembre prochain. Grégoire Baillargeon occupe depuis 2013 le poste de chef, Banque d'affaires et services bancaires aux sociétés, Montréal. Il en conserve les responsabilités, qui seront intégrées à ses nouvelles fonctions élargies. Filip Papich, pour sa part, est cochef - Services bancaires et commerce à l'international chez BMO depuis 2015. Dans ses nouvelles fonctions, il sera principalement responsable des produits de négociation.
Après près de deux ans d'attente, le ministre des Finances du Québec, Carlos Leitão, a déposé, le 5 octobre dernier, son projet de loi 141 qui fait près de 488 pages.«On nous annonçait quelque chose de gros et c'est exactement ce qui a été déposé. Je comprends maintenant pourquoi ça a été aussi long. C'est un projet de loi très complexe», soutient Jocelyne Houle-LeSarge, présidente-directrice générale de l'Institut québécois de planification financière (IQPF).
Pendant sa première année d'existence, le Programme de dénonciation de l'Autorité des marchés financiers (AMF) a reçu 64 dénonciations. De ce nombre, 31,3 % ont mené à l'ouverture de dossiers d'enquête ou ont produit des informations pertinentes à une enquête déjà en cours, comme l'indique l'AMF dans son rapport annuel 2016-2017. L'organisme a lancé son Programme de dénonciation en juin 2016. Il visait à l'époque à offrir aux dénonciateurs des conditions optimales de protection de la confidentialité, d'immunité et de mesures antireprésailles, le cas échéant.
C'est autour d'une table de cuisine, une vraie, que Fabien Major reçoit Finance et Investissement par un après-midi de septembre. «Je ne voulais pas de meubles de bureau faits en mélamine ici, je voulais de l'authenticité et des choses faites à la main», raconte le conseiller en sécurité financière et représentant en épargne collective.Connu pour son blogue, Majorblogue, et son approche innovatrice dans les médias sociaux, Fabien Major a, entre autres, été chroniqueur pour divers grands médias québécois. Fort d'une expérience de 14 ans en radio, dont plusieurs comme morning man à la station 98,5 FM, il a aussi été la voix hors champ de nombreuses publicités.
Certains intervenants de l'industrie financière s'interrogent sur la qualité de la gouvernance concernant la structure actuelle du marché de la formation continue au Québec.Présentement, «il y a des manques flagrants de bonne gouvernance», affirme Michel Mailloux, président de Déontologie.ca, une société qui donne des cours aux conseillers en services financiers.
Selon les chiffres du recensement de 2016, le Canada compte actuellement 5 911 480 enfants de 0 à 14 ans par rapport à 6 208 375 hommes et femmes de 65 ans et plus.L'écart se creusera dans les années à venir puisque Statistique Canada prévoit qu'en 2036, les enfants de 0 à 14 ans totaliseront 6 701 710 personnes et le nombre d'aînés de 65 ans et plus bondira à 10 302 595. «Le phénomène consistant à avoir un plus grand nombre de personnes âgées que d'enfants s'observe aussi ailleurs dans le monde», indique Frédéric Payeur, démographe à l'Institut de la statistique du Québec. Il souligne qu'au Québec, le baby-boom a été plus accentué après la Deuxième Guerre mondiale.
Yvon Charest, président et chef de la direction de l'Industrielle Alliance, Assurance et services financiers, a été nommé officier de l'Ordre du Canada. Son Excellence le très honorable David Johnston, gouverneur général du Canada, a remis l'Ordre du Canada à 1 compagnon, 13 officiers et 30 membres lors d'une cérémonie à Rideau Hall, le vendredi 25 août 2017. Créé en 1967, l'Ordre du Canada, une des plus prestigieuses distinctions honorifiques civiles au pays, reconnaît des réalisations exceptionnelles, le dévouement remarquable d'une personne envers la collectivité ou une contribution extraordinaire à la nation.
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ), en partenariat avec Desjardins, crée un fonds de 75 M$ entièrement destiné au domaine de la technologie financière et de l'intelligence artificielle dans le secteur de la finance. L'annonce a été faite le mardi 10 octobre, à l'ouverture du Forum FinTech Canada, qui se tient à Montréal. Le fonds fonctionnera de manière indépendante et les deux commanditaires y investiront pour leur part conjointement un total de 50 M$. Un comité-conseil sera par ailleurs mis sur pied pour soutenir les actions de ce fonds, qui est l'aboutissement de plusieurs mois de discussions entre la CDPQ et Finance Montréal afin de trouver la manière la plus adéquate de soutenir l'écosystème fintech québécois.