Industrie
À partir du 8 février, surveillez notre site Internet afin d'y retrouver des photos du gala du Top 25 de l'industrie financière au Québec ainsi que des vidéos des personnes honorées lors de cet événement. À voir sur FI TV (http://video.finance-investissement.com ou http://bit.ly/1OE6DyR)
La technologie évolue vite, très vite. Sur le marché depuis peu, les robots-conseillers pourraient prendre ombrage de l'arrivée des... robots-épargnants.Selon des experts, la véritable révolution des robots ne réside pas dans la création de portefeuilles de fonds simples et peu coûteux, mais dans un accès accru à l'épargne sans effort pour les gens.
Contrer le risque de longévité en générant des revenus stables et ajustés au coût de la vie tout au long de la retraite, c'est ce que propose Sentry Investissements avec son programme Revenu réel. Analysons ce programme qui ne cherche pas à concurrencer la rente viagère, mais les attentes qu'il crée en donnent l'impression.La gestion de portefeuille traditionnelle a souvent comme principal objectif d'accroître la richesse de l'épargnant, croit Sentry. À l'approche de la retraite, on devrait plutôt essayer de trouver un juste équilibre entre la valeur du portefeuille, le niveau de revenu souhaité à la retraite et le niveau de confiance désiré, afin de mieux protéger les clients contre le risque de longévité.
Malgré la progression des technologies, le secteur du service financier a encore un bel avenir devant lui, à condition que les conseillers exploitent au maximum leurs forces : l'écoute et la compétence.C'est ce qu'ont affirmé des experts lors du 4e Colloque retraite, investissement institutionnel et finances personnelles, organisé par CFA Québec et le Cercle finance du Québec dans la capitale, en novembre.
Le secteur des technologies financières (fintech) a le vent dans les voiles. Or, les jeunes entreprises qui veulent percer dans cette industrie émergente pourront profiter d'un fonds de 25 millions de dollars (M$) du nouvel incubateur Diagram.
Le secteur des technologies financières (fintech) a le vent dans les voiles. Or, les jeunes entreprises qui veulent percer dans cette industrie émergente pourront profiter d'un fonds de 25 millions de dollars (M$) du nouvel incubateur Diagram.
Richard Morin lance aujourd’hui, Archer, sa nouvelle société de gestion de patrimoine dont les portefeuilles sont composés exclusivement de fonds négociés en Bourse (FNB).
Richard Morin lance aujourd’hui, Archer, sa nouvelle société de gestion de patrimoine dont les portefeuilles sont composés exclusivement de fonds négociés en Bourse (FNB).
Le Conseil des gestionnaires en émergence (CGE) a officiellement lancé jeudi deux indices visant à montrer la performance consolidée de fonds gérés par ses membres.
Le Conseil des gestionnaires en émergence (CGE) a officiellement lancé jeudi deux indices visant à montrer la performance consolidée de fonds gérés par ses membres.
Le conseil des professionnels en services financiers (CDPSF) peut maintenant se concentrer sur la communication claire de sa mission et sur le recrutement de membres maintenant que le conflit avec la Chambre de la sécurité financière (CSF) est terminé.Le 19 décembre dernier, le CDPSF et la CSF ont annoncé par voie de communiqué la fin du différend qui les opposait. Les deux organisations disaient être «heureuses d'annoncer la conclusion d'une entente qui met fin à un différend, et ce, à la satisfaction des parties».
Lise Brazeau a entrepris en 2015 une seconde carrière à titre de représentante en épargne collective chez Investia Services Financiers. En septembre dernier, elle a envoyé à l'Autorité des marchés financiers (AMF) un mémoire dans lequel elle affirmait que si l'AMF abolissait les commissions de suivi et les frais d'acquisition reportés (FAR), elle serait contrainte d'abandonner sa carrière.«Comme je débute dans cette profession, mes revenus provenant de la structure des frais de souscription différés [autre terme utilisé pour les FAR] sont très importants pour moi, étant donné que je n'ai pas une grosse clientèle», écrit-elle.
D'après des membres de l'industrie financière, les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM) font fausse route lorsqu'elles proposent d'implanter de nouvelles normes de conduite auprès des courtiers et des représentants, dont un recours accentué à la divulgation afin de gérer les conflits d'intérêts.Plusieurs mémoires remis aux ACVM en réponse au document de consultation 33-404 montrent que le régime juridique du Québec, la règle 2.1.4 de l'Association canadienne des courtiers de fonds mutuels (ACCFM), la règle 42 de l'Organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières (OCRCVM), ainsi que le code de déontologie des conseillers, sont adéquats et suffisants pour permettre la résolution des conflits d'intérêts. C'est le cas notamment du Mouvement Desjardins, du Groupe financier PEAK et de la Banque Nationale.