Industrie
Groupe financier Peak solidifie sa position dans le marché en diversifiant ses activités grâce au partenariat que la société vient de conclure avec Services financiers L.E.S., selon ce que le président et chef de la direction de PEAK, Robert Frances, a expliqué à Finance et Investissement.
Dans les prochaines années, les progiciels sophistiqués, aussi appelés robots conseillers, deviendront de plus en plus les bras droits des conseillers humains, ce qui bouleversera les modèles d'affaires de ces derniers. Mais qu'en est-il de l’éthique des robots?
Services en placements PEAK, le courtier en épargne collective du Groupe financier PEAK, lance un outil permettant aux conseillers en épargne collective de transiger des fonds négociés en bourse (FNB).
Toute l'équipe de Finance et Investissement vous remercie de lui avoir communiqué vos intérêts et commentaires. Voici des chiffres intéressants qui ressortent du sondage :332Nombre moyen de familles servies par conseiller53 M$
L'organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières (OCRCVM) souhaite encadrer les services d'exécution d'ordres sans conseils qui offrent des portefeuilles modèles aux investisseurs autonomes.Ces firmes devraient éviter d'offrir de tels portefeuilles, puisque les clients les considèrent comme des recommandations d'investissement, ce qui contrevient ainsi à leur mission d'offrir des produits sans conseil. À moins qu'elles ne proposent des portefeuilles admissibles, que le régulateur propose d'encadrer.
Les conseillers doivent miser à fond sur la transparence et la technologie pour développer leur clientèle, selon une récente étude de la firme EY.D'après EY, les firmes de gestion de patrimoine qui utilisent l'expérience client comme un avantage concurrentiel auront accès à des occasions de revenu totalisant de 175 à 200 G$ US à l'échelle mondiale (http://bit.ly/28PoZlV).
Deux facteurs clés expliquent la faible pénétration du régime volontaire d'épargne-retraite (RVER) par rapport aux autres régimes de retraite qu'un employeur peut aussi mettre en place pour se conformer à la loi (voir : «RVER : pas encore de ruée»).Tout d'abord, presque tous les intervenants interrogés par Finance et Investissement ont relevé que les entreprises visées par la loi sur les RVER ont vivement résisté aux RVER. La formule du RVER imposait à celles-ci des charges administratives accrues, dont la plus lourde est le suivi des employés qui se sont retirés et qu'il faut réinscrire à la demande ou après une période déterminée.
L'industrie financière accueille favorablement l'objectif d'améliorer les compétences et la formation continue des conseillers et des firmes de l'industrie. Le Québec pourrait même servir de modèle en matière de formation continue, estiment bon nombre d'organisations.Voilà ce qui ressort des mémoires déposés à l'occasion de la consultation 33-404 menée par les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM) sur le rehaussement des obligations des conseillers, des courtiers et des représentants envers leurs clients.
La gestion indicielle a le vent dans les voiles depuis une décennie, une poussée de croissance qui s'explique notamment par les bons résultats obtenus.Ainsi, l'actif des fonds en gestion passive a triplé depuis 2007 pour atteindre 5 700 G$ US à l'échelle mondiale, par rapport à une hausse de 54 % pour les fonds à gestion active, selon Morningstar. The Economist parle même d'agression passive et de défense active dans son numéro du 8 octobre dernier (http://econ.st/2g0a50k).
les obligations proposées en matière de convenance par les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM) sont-elles impossibles à appliquer, trop prescriptives et floues au point où elles augmenteraient le risque de poursuites et de plaintes disciplinaires pour les conseillers et leurs patrons ? Certains membres de l'industrie financière le croient, à l'encontre d'autres groupes de défense des intérêts du client.C'est ce qui ressort des différents mémoires remis aux ACVM en réponse au document de consultation 33-404 sur le rehaussement des obligations des conseillers et des courtiers envers leurs clients.
Les perspectives s'annoncent sombres pour les marchés financiers au cours des prochains mois. Les épargnants en quête de rendement auraient donc intérêt à examiner des stratégies et des types de placement non traditionnels.C'est du moins ce que pensent les experts qui ont participé à un atelier du 4e Colloque Retraite, investissement institutionnel et finances personnelles, tenu à Québec au début de novembre.
Les entreprises visées par la Loi sur les régimes volontaires d'épargne-retraite (RVER) ne semblent pas se ruer vers les conseillers et les fournisseurs de RVER afin d'en offrir un à leur employés, selon des intervenants de l'industrie. À moins de deux mois d'une échéance majeure touchant l'implantation des RVER, ces intervenants témoignent de signaux multiples : certains parlent de panique, d'autres, de simple recrudescence, d'autres encore, de calme plat.Ainsi, au 31 décembre prochain, les entreprises de plus de 20 employés visés devront obligatoirement implanter un RVER pour leurs employés - ou tout autre régime de retraite équivalent. Les employés visés comptent, entre autres, au moins une année de service auprès de leur employeur actuel.
Le ministre des finances du Québec, Carlos Leitão, refuse d'adhérer à la réforme du Régime de pensions du Canada (RPC). Mais son argument selon lequel les personnes à faible revenu n'y trouvent pas leur compte est contesté par quatre professeurs de l'Université Laval.En effet, les chercheurs de la Chaire de recherche Industrielle Alliance sur les enjeux économiques des changements démographiques concluent dans une étude récente que la proposition fédérale est favorable aux moins nantis (http://bit.ly/2ezvCLn).
ÉTATS GÉNÉRAUX – Le document de consultation sur l'abandon des commissions intégrées sera publié à la mi-décembre pour une période de commentaires de 150 jours, a indiqué Mathieu Simard, représentant de l'Autorité des marchés financiers (AMF), lors d'états généraux sur le sujet tenu mercredi par l'Association professionnelle des conseillers en services financiers (APCSF).
La valeur des conseils ne se mesure pas selon des normes ou des indices universellement acceptés. Mais cela n'a pas découragé les experts de la recherche en placement, notamment Morningstar, d'élaborer des manières de la quantifier.