Industrie
Que ferait Warren Buffett s'il n'avait qu'un million de dollars à investir? C'est l'une des questions qu’ont posées les quinze étudiants de l'Université Concordia qui l'ont rencontré vendredi dernier à Omaha au Nebraska. La réponse prend le contrepied d'un conseil d'investissement souvent véhiculé.
L'abolition possible des commissions de suivi versées aux représentants en épargne collective pourrait avoir un effet important sur la valeur qu'acheteurs et vendeurs attribuent à un bloc d'affaires ou book de clientèle.C'est pourquoi les conseillers s'inquiètent de la remise en question de la légitimité des commissions de suivi par les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM), qui mèneront des consultations sur le sujet au cours des prochains mois.
Depuis 2012, 28 sociétés institutionnelles et 35 sociétés spécialisées de détail se sont retirées du secteur des valeurs mobilières en fusionnant avec d'autres ou en fermant leurs portes, constatait récemment Ian Russell, président et chef de la direction de l'Association canadienne du commerce des valeurs mobilières (ACCVM).Selon Ian Russell, cela s'explique notamment par l'augmentation des frais fixes requise par les exigences réglementaires en matière de conformité et l'évolution technologique. Il cite aussi l'intensification des pressions concurrentielles sur les sociétés institutionnelles et de détail indépendantes, couplée à des conditions commerciales difficiles.
Le Canada, conjointement avec les États-Unis, s'apprête à faire passer de trois à deux jours son cycle de règlement standard. Les opérations sur les capitaux propres et les créances à long terme sont dans la mire des régulateurs.Ce nouveau cycle de règlement devrait entrer en vigueur en Amérique du Nord le 5 septembre 2017. Selon les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM), le bon fonctionnement des marchés des valeurs mobilières dépend étroitement de mécanismes efficaces de compensation et de règlements. Et cela nécessite une coordination avec nos voisins du Sud.
Déjà, en avril, les régulateurs provinciaux émettaient des réserves quant à l'implantation d'une norme d'agir au mieux des intérêts du client. Maintenant, l'industrie financière rejette cette norme réglementaire, la jugeant notamment floue et complexe à mettre en oeuvre. Seuls les groupes de défense des intérêts des clients la prônent.C'est ce que révèlent les mémoires déposés à l'occasion de la consultation 33-404 sur le rehaussement des obligations des conseillers et des courtiers envers leurs clients. Dans ce document, les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM) proposaient d'adopter une norme de diligence obligeant notamment d'éviter ou de contrôler les conflits d'intérêts en priorisant l'intérêt du client et de fournir de l'information complète, claire et pertinente en temps opportun.
Selon l'industrie financière, les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM) ont des attentes irréalistes, en souhaitant entre autres que les représentants comprennent la structure, la stratégie, les caractéristiques, les coûts et les risques de chaque titre qui figure sur la liste de leur firme et en tiennent compte.«C'est du wishful thinking (des illusions), j'aimerais bien [connaître tous les produits], mais c'est impossible», explique Michel Mailloux, président de Mailloux et associés et éthicien du monde financier.
L'industrie financière refuse unanimement le titre de «vendeur» proposé dans le cadre de la consultation 33-404 des Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM) sur le rehaussement des obligations des conseillers, des courtiers et des représentants envers leurs clients.Selon ce document, les ACVM suggéraient de baliser les titres des représentants basés principalement sur le type de produits qu'ils peuvent vendre, que ces produits soient «maison» ou qu'ils viennent de manufacturiers indépendants.
Plusieurs membres de l'industrie financière mettent en garde les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM). L'implantation de réformes ciblées risque d'imposer aux différentes firmes une formule unique alors que leurs modèles d'affaires respectifs sont très différents. En plus d'accroître leurs coûts et de les fragiliser financièrement, l'instauration de ces règles risque de nuire au maintien d'un marché concurrentiel, au détriment du client.C'est ce qui ressort des différents mémoires remis aux ACVM en réponse au document de consultation 33-404 sur le rehaussement des obligations des conseillers et des courtiers envers leurs clients.
Cet automne, Finance et Investissement accueille trois nouveaux experts : Carmen Crépin, avocate et ancienne dirigeante de l'Organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières, Josée Blondin, psychologue organisationnelle et spécialiste en finance comportementale, ainsi que CFA Montréal, l'organisme regroupant les analystes financiers certifiés de Montréal. Ne manquez pas leurs chroniques au cours des prochaines semaines !
Les conseillers accueillent régulièrement de nouveaux clients tout comme ils en perdent. Le transfert des actifs d'une firme à l'autre traîne parfois en longueur. Cependant, avant de crier à la mauvaise volonté de l'autre partie, il importe de faire son travail correctement.Ainsi, lorsqu'un client souhaite changer de représentant, il signe avec son nouveau conseiller un formulaire fédéral T2033 qui autorise le transfert de ses actifs enregistrés vers l'autre institution financière. Il existe des documents similaires pour les placements dans des comptes enregistrés ou quand il s'agit d'un compte de retraite immobilisé (CRI).
La Financière Sun Life a dévoilé un bénéfice net déclaré du troisième trimestre à 737 M$ pour le troisième trimestre de l'exercice 2016, clos le 30 septembre, dont 184 M$ pour la FSL Canada, en comparaison de 482 M$ et 127 M$ respectivement au troisième trimestre de 2015.
GMP Capital conservera sa part de 30 % dans Richardson GMP, répondant aux tractations des derniers mois, dans un court communiqué de presse.
Manuvie enregistre un résultat net de 1,1 milliard de dollars (G$), un résultat tiré des activités de base de 1 G$, et des apports nets positifs de ses activités de gestion de patrimoine et d'actifs à son troisième trimestre de 2016.
Le Mouvement Desjardins appliquera les plus hauts standards réglementaires et souhaite simplifier les interactions de ses membres, aux dires de son président et chef de la direction, Guy Cormier.
Le président et chef de la direction du Mouvement Desjardins, Guy Cormier, a identifié les défis de la croissance économique et l’enrichissement des personnes et des sociétés comme les priorités de son mandat, dans une allocution prononcée devant la Chambre de commerce du Montréal métropolitain.
La nouvelle plateforme spécialisée dans le crédit européen d'AlbaCore profitera d’un capital de démarrage de 500 millions d'euros (745 M$) de l'Office d'investissement des régimes de pensions du secteur public (Investissements PSP).