Industrie
Conscient de l'importance des technologies de l'information dans son industrie, Mica prend le virage technologique. Le cabinet de services financiers de Québec a en effet choisi de développer sa propre plateforme de gestion numérique sécurisée.
Une grande partie de la couverture médiatique des robots-conseillers a porté sur le fait qu'ils remplaceraient ou non une partie des conseillers traditionnels. Certains conseillers sont menacés, mais les robots-conseillers risquent de rencontrer leur part de défis.Tout conseiller qui compte un trop grand nombre de clients et qui offre trop peu de services a toujours été susceptible d'être remplacé. Cependant, l'émergence des robots-conseillers et de nouvelles règles de transparence, telles que la deuxième phase du modèle de relation client-conseiller (MRCC 2), accentuent cette fragilité.
Les propositions de la réglementation relatives à l'encadrement des fonds alternatifs présentées par les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM) en septembre ont été généralement bien accueillies, mais les entrepreneurs émettent aussi quelques réserves.Les projets de règlement proposés modifient le Règlement 81-102 sur les fonds d'investissement et le Règlement 81-101 sur le régime de prospectus des organismes de placement collectif (OPC). Rappelons que la plupart des fonds communs de placement (FCP) et des fonds négociés en Bourse (FNB) sont des OPC. Un appel aux commentaires sur les projets de modifications est en cours jusqu'au 21 décembre 2016. (http://bit.ly/2enuqrH)
À première vue, le modèle d'entreprise des robots-conseillers consiste à servir une clientèle négligée par les institutions financières. Mais ils pourraient bien poursuivre sur leur lancée en exploitant les mégadonnées (big data) dont ils disposeront sur les habitudes des épargnants.Ainsi, selon certains experts, les robots-conseillers reproduiront le modèle des Google et Facebook de ce monde, qui s'enrichissent en vendant les informations tirées des habitudes de navigation des consommateurs sur leurs sites.
Dans notre numéro d'octobre, en pages 14 et 15, il était indiqué que la Financière des professionnels servait huit ordres professionnels. Ce sont plutôt des associations professionnelles. De plus, on lui attribuait un actif sous gestion de 3,2 G$ alors qu'il s'élève plutôt à 3,5 G$. Nos excuses !
Plus d'une centaine de mémoires ont été déposés dans le cadre du Document de consultation 33-404 sur les propositions de rehaussement des obligations des conseillers, des courtiers et des représentants envers leurs clients. Vous n'avez peut-être pas eu le temps de les lire ? C'est pourquoi Finance et Investissement en a résumé les grandes lignes dans son dossier Web sur le sujet. Au menu : rejet presque général des titres suggérés par les ACVM, réserves sur la connaissance du produit et sur la norme réglementaire d'agir dans le meilleur intérêt du client. http://bit.ly/2dij9N2
L'industrie financière juge qu'il est trop tôt pour implanter les réformes ciblées ou la norme d'agir au mieux des intérêts du client, qui sont proposées par les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM).Alors que les cadres réglementaire et déontologique actuels protègent bien le client, aux yeux de plusieurs acteurs de l'industrie, les ACVM devraient attendre de mesurer l'impact des nouvelles exigences de la deuxième phase du Modèle de relation client-conseiller (MRCC 2) et du régime d'information au moment de la souscription (Point of sale).
Le stratège boursier réputé François Trahan, qui conservait une vision positive des marchés depuis le début de 2016, prévoit depuis la mi-septembre une période de ralentissement de la croissance de l'économie américaine qui aura des conséquences plus sérieuses que par le passé.Selon l'associé de Cornerstone Macro, les conseillers et les portefeuillistes disposent d'un mois ou deux pour repositionner leurs portefeuilles de façon plus défensive.
Pendant que les autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM) envisagent sérieusement l'abolition des commissions intégrées et une transition vers une rémunération directe du client à son conseiller, l'industrie n'est pas en reste. À la mi-septembre, le Groupe Investors a décidé de mettre fin aux frais d'acquisition reportés (FAR), dès le début de 2017.En effet, dès janvier prochain, le Groupe Investors mettra un terme à cette option, qui consiste, pour le client, à payer des frais de rachat sur une base dégressive s'il retire ses placements avant sept ans. Cette option restera toutefois disponible pour les programmes de prélèvements automatiques établis avant le 1er janvier 2017, et ce, jusqu'au 30 juin 2017 approximativement.
Le conseiller amène de la valeur, non pas par ses conseils d'investissement en particulier, mais plutôt par le fait qu'il amène discipline et croissance à l'épargne des ménages qu'ils desservent, selon une nouvelle étude de Claude Mont Marquette et Nathalie Viennot-Briot du Centre interuniversitaire de recherche en analyse des organisations (CIRANO).
La société de gestion suisse Unigestion poursuit sa croissance au Canada et annonce la conclusion prochaine d’une entente avec un 13e client, pour un mandat de gestion évalué à environ 250 millions de dollars canadiens (M$).
CONSULTATION 33-404 - L'industrie refuse unanimement le titre de « vendeur » proposé dans le cadre de la Consultation 33-404 des Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM) sur le rehaussement des obligations des conseillers, des courtiers et des représentants envers leurs clients.
La technologie blockchain touchera-t-elle le travail des conseillers ? Bon nombre le croient, mais des questions portant notamment sur la sécurité des données restent sans réponse.«La technologie blockchain, à l'instar de plusieurs technologies que l'on observe dans le fintech et l'assurtech, nous intéresse. Nous y voyons beaucoup de possibilités de menacer nos modèles d'affaires, et conséquemment, de les faire évoluer afin de mieux servir nos membres-clients», signale Chadi Habib, premier vice-président, technologies de l'information, chez Desjardins.
La banque du canada participe à différents tests impliquant la technologie de stockage et de partage d'information blockchain, qui sous-tend la monnaie électronique bitcoin. Martin Bégin, consultant principal en relations avec les médias à la Banque du Canada, explique les objectifs de l'institution.Finance et Investissement (FI) : Quelle est la nature des tests que vous faites sur un système de paiement utilisant la blockchain ?
En général, les investisseurs n'aiment pas le risque. Ils achètent des assurances, ils ont des portefeuilles diversifiés et ils souhaitent obtenir le meilleur rendement possible en courant le moins de risques possible.Au cours des dernières années, l'apparition sur le marché de fonds à faible volatilité a permis de prendre en compte ces préoccupations. Mais comment sont bâtis ces fonds ? Que contiennent-ils et pourquoi (et pour qui) s'en sert-on ?
La catastrophe n'a pas eu lieu. Le vote en faveur du Brexit n'a pas plongé le Royaume-Uni en récession. En fait, cette situation pourrait même représenter des occasions pour les clients qui sont prêts à prendre certains risques.Dans les jours qui ont suivi le vote du 23 juin, la réaction au résultat référendaire a toutefois été «violente», car le vote du Brexit a surpris les marchés, souligne Luc Vallée, stratège en chef chez Valeurs mobilières Banque Laurentienne (VMBL). «Depuis, les choses se sont replacées», précise-t-il.
Au cours des derniers mois de l'année, la majorité des fonds communs de placement effectuent des distributions attribuant à leurs détenteurs les revenus et gains en capital (nets des pertes accumulées) réalisés par le gestionnaire au cours des 12 mois précédents. Lorsqu'un client détient des parts de fonds dans des comptes non enregistrés, il est important d'en tenir compte.Comme à bien d'autres égards, tous les fonds ne sont pas égaux en ce qui concerne leur probabilité de distribution de fin d'année.
La plupart des représentants voient d'un mauvais oeil la popularité croissante des robots-conseillers qui fournissent aux épargnants des portefeuilles clé en main, dont le rééquilibrage se fait automatiquement pour aussi peu que 0,35 % de frais de gestion par an. Cependant, Wealthsimple a l'intention d'amadouer les représentants récalcitrants avec Wealthsimple for Advisors.Sa solution : permettre aux représentants qui recommanderont son site Web à des clients de toucher annuellement un maximum de 1,15 % en commission de suivi sur les sommes investies par leurs clients par l'intermédiaire de Wealthsimple.
Les conseillers ont tout intérêt à intégrer l'éducation financière à leur stratégie de communication.«C'est important que le client comprenne les conseils financiers qu'on lui fournit. Et plus le client est éduqué, plus le conseil aura de la valeur», pense Dominique Asselin, conseiller en placement chez RBC Dominion valeurs mobilières.Martin Dupras, président de ConFor financiers, va encore plus loin : «La littératie financière est une obligation inhérente à notre profession, soutient-il. Peu importe que l'on soit bon pédagogue ou non, la valeur du conseil dépend de la façon dont l'épargnant applique la recommandation.»