Industrie
Plusieurs agents généraux (AG) en assurance sont engagés dans un bras de fer avec les autorités fiscales concernant l'application de la Loi sur la taxe d'accise, a appris Finance et Investissement.Selon nos informations, ils s'opposent à l'interprétation que les autorités fiscales font de la nature de leur revenu d'assurance. D'après cette dernière lecture, leur service d'intermédiaire entre les clients et les assureurs serait taxable, si bien que les AG devraient percevoir de la taxe sur les produits et services (TPS) et sur la taxe de vente du Québec (TVQ).
Bien que les acteurs de l'industrie soient au fait depuis longtemps que de nouvelles règles fiscales concernant les contrats d'assurance et de rentes s'appliqueront au 1er janvier 2017, bon nombre sont animés d'un sentiment d'urgence à l'approche de l'échéance.Le projet de loi relatif aux nouvelles règles fiscales ayant été voté en 2014, l'approche des changements n'est une surprise pour personne et les assureurs, de même que les agents généraux, s'y préparent depuis longtemps, mentionne Anny Plamondon, vice-présidente, assurance individuelle et services-conseils, au Groupe Cloutier.
Plusieurs membres du Conseil des Gestionnaires en Émergences (CGE) ont saisi l'occasion de rencontrer des distributeurs de mandats de gestion en provenance des États-Unis, mais aussi de l'Ontario et du Québec, le 5 octobre lors d’une activité de rencontre express d'introduction aux capitaux organisée par le Conseil des Gestionnaires en Émergences (CGE), à Montréal.
Ils sont plus éduqués, davantage entrepreneurs et composent aujourd’hui plus du tiers du marché du travail, soit sa plus importante cohorte. Mais les milléniaux, cette génération appelée « Y » née entre 1980 et 2000, épargnent peu et font face à un marché immobilier de moins en moins accessible en raison de la forte croissance des prix dans la dernière décennie.
Des entreprises comme la Financière des professionnels ou Gestion MD, qui ne font affaire qu’avec des associations professionnelles, font face à plus de défis qu’un cabinet de services financiers comme les autres. Elles parviennent tout de même à réussir.
Depuis sa fondation en 1978, la Financière des professionnels sert une clientèle issue de huit associations professionnelles, qui sont actionnaires ou partenaires de l’entreprise, une façon de conserver une certaine proximité avec ses clients selon François Lavoie.
De plus en plus de conseillers en placement sont aussi gestionnaires de portefeuilles discrétionnaires. Ils servent une clientèle nantie. Ils font souvent de la sélection de titres et sont payés par honoraires. Or, il existe une tendance marquée aux États-Unis à l'intégration de fonds communs de placement (FCP) et de fonds négociés en Bourse (FNB) dans les portefeuilles des clients aisés.Dans sa revue annuelle publiée en janvier 2016, Investor Economics souligne que les actifs des conseillers américains, également gestionnaires de portefeuille, sont composés à 40 % de FCP et à 10 % de FNB, les 50 % restants étant des titres individuels. Au Canada, en gestion discrétionnaire, ces pourcentages étaient plutôt de 15 % pour les FNB et de 9 % pour les FCP en juin 2015. En décembre 2010, ces chiffres étaient de 9 % et de 6 %, respectivement.
Des entreprises comme la Financière des professionnels ou Gestion MD, qui ne font affaire qu'avec des ordres professionnels, font face à plus de défis qu'un cabinet de services financiers comme les autres.Le fait de ne servir qu'une clientèle limitée à celle des ordres professionnels peut s'avérer un obstacle pour une entreprise. C'est un défi, mais c'est également un avantage important pour une firme pour qui plus de spécialisation amène plus de crédibilité, affirme François Lavoie, premier vice-président exécutif, Gestion de patrimoine, à la Financière des professionnels.
Les investisseurs canadiens ont un curieux penchant pour les titres locaux, c'est bien connu. Notre journaliste Richard Cloutier en discute avec le conseiller Philippe Pratte, dans un entretien que vous retrouverez en page 8, mais aussi dans une série d'articles parus sur le Web (http://bit.ly/2ceoDqf). Deux thématiques sont au menu : comment investir au Canada sans tomber dans le piège de la surconcentration dans les ressources et les financières, et comment combattre le biais de vos clients en faveur des sociétés nationales.
L'industrie mondiale de la gestion d'actif a crû de façon importante depuis 10 ans, et le Conseil de stabilité financière (CSF), un organisme international, redoute de plus en plus que le secteur ne devienne la source de risques pour l'ensemble du système financier.Le CSF a publié le 22 juin un document consultatif dans lequel il propose différentes solutions pour remédier à ce qu'il considère comme un manque d'informations sur les pratiques dans le secteur (http://tinyurl.com/zqx5dps).
2016-10-01 00:00:00 [INSERT_ADTAG_HERE] Blackrock est reconnue comme un colosse de la gestion de portefeuille, sa plateforme Aladdin aide d’ailleurs à gérer des actifs totalisant plus de 18 000 G$ US. On peut aussi maintenant la qualifier de géant de la technologie. Comme le font Google et Facebook un peu partout dans le monde, BlackRock compte... View Article
En raison de leur penchant traditionnel pour les titres locaux, les investisseurs canadiens sont surexposés à des secteurs comme les ressources naturelles et les services financiers. Philippe Pratte, président, chef des investissements et gestionnaire de portefeuille, chez Pratte gestion de portefeuilles, explique comment investir au Canada sans tomber dans ces deux pièges. Finance et Investissement (FI) : Comment percevez-vous le biais en faveur des sociétés nationales des investisseurs canadiens ?
Wells Fargo se remettra-t-elle du scandale qui force son président John Stump à expliquer les pratiques de son institution devant le Sénat et le Congrès? Faudra-t-il que l'oracle d'Omaha intervienne personnellement pour mettre fin à la déroute du titre?