Industrie
Le bénéfice net de la Financière Sun Life Canada a presque fondu de moitié, ou 45 %, pour atteindre 185 M$ au deuxième trimestre (T2) de 2016, comparativement à 337 M$ pour le T2 de 2015.
GMP Capital a amorcé des démarches en vue d'acquérir FirstEnergy Capital Corp. (FirstEnergy), une entreprise fournissant des services de conseils et d'investissement financiers dans le secteur de l'énergie auprès d'entreprises et d'investisseurs à travers le monde.
Le Groupe TMX intègre les activités de la Caisse canadienne de dépôt de valeurs limitée (CDS) et de la Corporation canadienne de compensation de produits dérivés (CDCC) sous une seule direction.
L'Association professionnelle des conseillers en services financiers (APCSF) se dit tout à fait d'accord avec l'idée de faire front commun avec le Conseil des professionnels en services financiers (CDPSF), mais émet quelques réserves.
Le Conseil des professionnels en services financiers (CDPSF) souhaiterait que la formation continue soit assurée par le mouvement associatif dans la version révisée de la Loi 188 sur la distribution de produits et services financiers, indique-t-il dans un communiqué de presse diffusé cette semaine.
L'investissement alternatif est en vogue chez les investisseurs institutionnels. La raison en est simple : plusieurs caisses de retraite et fonds de dotation doivent composer avec des hypothèses de rendement difficilement soutenables dans le contexte actuel. Celui-ci reste marqué par des taux d'intérêt bas, des marchés des actions incertains et une influence accrue des politiques monétaires divergentes sur les marchés alors que celles-ci sont plus difficiles à cerner qu'auparavant.Dans ce premier d'une série de trois articles sur l'investissement alternatif, nous analyserons ce que font les investisseurs institutionnels.
Branle-bas de combat ! Vous venez de recevoir une lettre d'un régulateur qui vous avertit que c'est votre tour et que vous devrez subir une inspection. Attachez bien vos tuques, car tout déboulera rapidement.Pourquoi vous ?Mais pourquoi diable votre cabinet fait-il l'objet d'une inspection et non un autre ?Contrairement à la Securities Exchange Commission (SEC) aux États-Unis, qui mène bon an mal an des inspections dans 10 % des firmes qu'elle supervise, les régulateurs québécois et canadiens ne semblent pas avoir de cible précise.
Considérées à la fois comme une force et comme une faiblesse du titre de planificateur financier (pl. fin.), l'exigence minimale du baccalauréat, les examens et la formation continue découragent certains conseillers.«Les exigences sont rigoureuses [...] pour de nombreux [conseillers], ils ont juste fait le cégep ou un secondaire cinq. Je pense que pour beaucoup c'est certainement une barrière», explique Jocelyne Houle-LeSarge, présidente-directrice générale et secrétaire de l'Institut québécois de planification financière (IQPF).
«Un chirurgien qui prépare ses opérations ne veut pas recevoir d'appels téléphoniques visant à valider des transactions boursières. C'est aussi ce que pensent de huit à neuf clients sur dix», remarque Louis Khalil, premier vice-président du cabinet Khalil Lemieux Leblanc, Groupe de Gestion de patrimoine, affilié à la Financière Banque Nationale (FBN). Il constate une demande importante en gestion discrétionnaire.«En fait, 91 % de nos actifs sont gérés de façon discrétionnaire», dit le gestionnaire de portefeuille de Rimouski.
À moins d'un revirement inattendu des Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM), les jours des commissions intégrées aux fonds communs de placement sont comptés.L'Avis 81-327 du personnel des ACVM publié le 29 juin dernier annonce une consultation de 120 jours dès cet automne sur l'abandon possible de ce mode de rémunération.
Le conflit qui oppose depuis plusieurs mois le Conseil des Professionnels en services financiers (CDPSF) et la Chambre de la sécurité financière (CSF) a été soumis à l'arbitrage par le CDPSF en avril dernier, a appris Finance et Investissement.Dans un avis d'arbitrage daté du 14 avril et dont nous avons obtenu copie, le CDPSF allègue que la CSF ne respecterait pas l'entente, lui livrerait une concurrence déloyale et ne collaborerait pas à la mise en oeuvre du protocole.
Une première étape du feuilleton judiciaire qui oppose Valeurs mobilières Desjardins (VMD) à la majorité des neuf conseillers en placement qu'elle a congédiés en novembre 2011 en raison de transactions non déclarées pour des comptes offshore aux Bahamas vient d'être franchie.La Cour supérieure condamne VMD à payer 1,06 M$ aux conseillers en placement Carol Jean et Benoît Leclerc pour les dédommager de leur congédiement. Il s'agit du premier jugement d'un tribunal civil découlant des poursuites entamées contre VMD à la suite de ce congédiement de masse.
Vos enfants ne sont plus sur Facebook, pas plus que vos plus jeunes clients d'ailleurs. Nos journalistes vous diront où les trouver. Dans une série d'articles publiés sur notre site Internet, ils discuteront des plus récentes plateformes, mais aussi de la vidéo : ils s'entretiendront avec des conseillers qui utilisent ce média pour communiquer avec leurs clients. Enfin, découvrez des moyens de communiquer plus souvent sur les médias sociaux tout en passant moins de temps devant votre ordinateur. Des outils, et des gens, peuvent y vous aider. À lire sur finance-investissement.com