Industrie
«Vous devrez travailler près de 10 ans de plus et doubler votre épargne-retraite.» Voilà ce que les conseillers pourraient devoir dire à leurs jeunes clients qui voudront maintenir leur niveau de vie à la retraite.C'est ce qui ressort notamment d'une étude récente de la firme McKinsey dévoilée lors de la dernière Conférence de Montréal tenue le 13 juin dernier sous le thème de la retraite et à laquelle ont participé des experts québécois et internationaux.
Les actionnaires de 3Macs ont appuyé à l’unanimité leur acquisition par Raymond James, lui permettant d’augmenter ses actifs sous gestion de 6 G$, pour atteindre 34 G$.
En offrant ses six premiers fonds négociés en Bourse (FNB) sur le marché canadien, WisdomTree devient le dernier joueur en liste à passer des États-Unis au Canada.
En offrant ses six premiers fonds négociés en Bourse (FNB) sur le marché canadien, WisdomTree devient le dernier joueur en lice à passer des États-Unis au Canada.
La part de marché du manufacturier de fonds négociés en Bourse (FNB), BlackRock, est passée de 73,8 % à 49,2 % en six ans. Qu'est-ce qui aidera le géant des FNB à garder sa place dans le marché nord-américain?
La part de marché du manufacturier de fonds négociés en Bourse (FNB), BlackRock, est passée de 73,8 % à 49,2 % en six ans. Qu'est-ce qui aidera le géant des FNB à garder sa place dans le marché nord-américain?
Les autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM) abandonnent l'idée de créer une obligation fiduciaire pour les personnes inscrites, mais en revanche la norme règlementaire d'agir dans le meilleur intérêt des clients qu'elles proposent est loin de faire l'unanimité auprès des régulateurs provinciaux.Ainsi, les membres des ACVM sont divisés sur la question selon le document de consultation 33-404. D'un côté, la Commission des valeurs mobilières de l'Ontario (CVMO) et la Commission des services financiers et des services aux consommateurs du Nouveau-Brunswick (FCNB) estiment que l'introduction d'une telle norme règlementaire améliorerait l'efficacité des projets de réformes ciblées et renforcerait la relation client-personne inscrite.
Les citoyens canadiens qui détiennent des sommes dans un 401(k), ce régime américain d'épargne retraite par capitalisation, peuvent les transférer dans un Régime enregistré d'épargne-retraite (REER) canadien lorsqu'ils reviennent au pays.En vertu de la convention fiscale Canada-États-Unis, ils peuvent également continuer à bénéficier du report d'impôt du 401(k) sur les revenus générés au sein du régime après qu'ils sont rentrés au Canada.
C'est souvent sur les agents généraux (AG) que retombe le fardeau des polices orphelines, ces contrats d'assurance en vigueur vendus par un représentant qui n'exerce plus dans l'industrie et pour lesquels les clients se retrouvent sans représentant et sans service.Adrien Legault admet tout de go que la charge administrative liée aux polices orphelines est une préoccupation pour les agents généraux. «C'est en effet important pour nous les agents généraux», confirme le chef de la conformité chez ProVie assurances.
Lors de son premier colloque annuel tenu à Laval les 26 et 27 mai dernier, le Conseil des professionnels en services financiers (CDPSF) a défendu le rôle du conseil, et a tenu à démontrer la pertinence de l'association dans la promotion de sa valeur.C'est sous le thème «Je suis le Conseil» que l'événement s'est déroulé, en présence de quelque 250 membres participants.
Les autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM), dont fait partie l'Autorité des marchés financiers (AMF), sont en voie de finaliser une classification normalisée des risques pour les organismes de placement collectifs (OPC), valable à la fois pour les fonds communs de placement (FCP) et les fonds négociés en Bourse (FNB). La démarche, qui prévoit l'implantation de ce classement dans l'aperçu du fonds, reçoit l'approbation d'une majorité de commentateurs, mais certains soulèvent des objections fondées, de telle sorte que la partie n'est pas encore jouée.Pour l'essentiel, les ACVM retiennent la structure en cinq niveaux de risque que met déjà en avant l'Institut des fonds d'investissement du Canada (IFIC). Élaborée à partir de la notion d'écart-type, cette classification vise idéalement à couvrir une période historique de 10 ans et se découpe en cinq niveaux : faible (de 0 à moins de 6), faible à moyen (de 6 à moins de 11), moyen (de 11 à moins de 16), moyen à élevé (de 16 à moins de 20), élevé (20 et plus).
Les conseillers en services financiers ne sont pas à l'abri de devenir, à leur insu, un maillon de la chaîne de blanchiment d'argent liée à des activités terroristes ou à d'autres activités criminelles.Le risque est bien réel, à tel point que le Conseil des professionnels en services financiers (CDPSF) en a fait le thème principal de son Colloque annuel, qui s'est tenu le 26 mai dernier à Laval.
Une récente recherche prend à partie la popularité des fonds négociés en Bourse (FNB) de type «bêta judicieux» ou «bêta intelligent» et démontre que dans la plupart des cas, un tel investissement est plutôt mal avisé.L'étude de la firme californienne d'analyse Research Affiliates (RA), «How Can "Smart Beta" Go Horribly Wrong», publiée en février 2016, s'appuie sur une constatation à laquelle tout le monde peut se rallier : les investisseurs confondent souvent valeur et prix des actifs financiers. Il arrive souvent que les prix s'enflamment et s'éloignent dangereusement de leur valeur (essentiellement la valeur comptable). Dans de tels cas, les titres ne gagnent pas en valeur, ils ne font que devenir plus chers.
Le conseil canadien des responsables de la réglementation d'assurance (CCRRA) reconnaît la nécessité d'harmoniser les exigences de la réglementation entre les fonds distincts et les produits d'organismes de placement collectif (OPC) comme les fonds communs de placement (FCP). Et cela passe, entre autres, par davantage de divulgation de la rémunération pour les fonds distincts et les contrats individuels à capital variable (CICV).C'est ce qui ressort du document de discussion publié en mai dernier et dans lequel le CCRRA cerne les écarts en matière de réglementation qu'il faut réduire entre les fonds distincts et les fonds communs. L'objectif est d'éviter notamment l'arbitrage réglementaire en faveur des fonds distincts.