Industrie
Les autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM) envisagent d'obliger les conseillers et leurs courtiers à divulguer davantage d'information au client, en ce qui concerne notamment leurs conflits d'intérêts et leur utilisation de produits tirés d'une gamme exclusive, aussi appelés produits maison.Ainsi, selon le document de consultation 33-404 rendu public à la fin d'avril, les ACVM proposent que les courtiers et leurs représentants divulguent tout conflit d'intérêts.
L'association canadienne des courtiers de fonds mutuels (ACCFM) lance un débat dont l'issue pourrait être douloureuse : les fonds communs de placement avec frais d'acquisition reportés (FAR) conviennent-ils aux besoins des personnes âgées ? Cette forme de rémunération devrait-elle être interdite aux clients vieillissants ? Si oui, à partir de quel âge ?En 2015, l'organisme d'autoréglementation pour représentants et firmes de courtage en épargne collective a effectué une série d'inspections auprès de membres qui distribuent des fonds avec frais reportés. Dans un bulletin destiné aux spécialistes de la conformité, l'ACCFM signale avoir détecté un problème majeur : la convenance des FAR pour les personnes âgées.
Dans l'avis de consultation 33-404, les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM) proposent notamment de préciser plusieurs des obligations de convenance qui incombent actuellement à l'industrie.Par exemple, le groupe de régulateurs propose qu'avant de faire une recommandation, il faille envisager d'autres stratégies telles que le remboursement des dettes à taux d'intérêt élevé.
Chaque semaine, des courtiers en épargne collective débauchent un ou plusieurs conseillers chez leurs concurrents. Ces transferts s'accompagnent parfois de généreuses compensations financières. En épargne collective, certains acteurs de l'industrie feraient même de la surenchère pour attirer les meilleurs représentants.Le président de MICA Services Financiers, Gino Savard, constate cette escalade des prix depuis environ cinq ans. «Les transferts en bloc étant maitenant interdits, cela complique les choses, puisqu'on doit signer une ouverture de compte client par client. Mais il y a une grande différence entre le fait de payer un représentant 2 000 ou 3 000 $ par million d'actif sous gestion pour le dédommager des frais encourus lors du transfert et certaines offres, qui s'élèvent parfois jusqu'à 10 000 $», souligne-t-il.
Ce n'est sans doute qu'une question de temps avant que Fiera Capital, l'un des plus importants gestionnaires de placements du Canada, s'installe à Londres afin de répondre à la croissance de sa clientèle en Europe.
« Montréal a ce qu'il faut pour mener, et non subir la tendance, a affirmé Chadi Habib, chef des technologies chez Desjardins, le 25 mai dernier, lors d'une conférence de la série Finance et Politique de Montréal (SFPM). Montréal est la deuxième ville universitaire en Amérique du Nord, on y retrouve un talent fou et il ne manque pas d’argent : chaque jour je rencontre des investisseurs à la recherche de projets, et il y a plus d’argent disponible que de projets dans lesquels investir. »
La nouvelle allocation canadienne pour les enfants créée par le gouvernement libéral pourrait provoquer une ruée vers les tribunaux chez les couples divorcés qui ne s'entendent pas sur le montant de la pension alimentaire devant être versée par l'un des parents à l'autre une fois que la prestation revue et augmentée sera entrée en vigueur le 1er juillet, soutient la porte-parole de l'opposition conservatrice en matière de finances, Lisa Raitt.
La nouvelle allocation canadienne pour les enfants créée par le gouvernement libéral pourrait provoquer une ruée vers les tribunaux chez les couples divorcés qui ne s'entendent pas sur le montant de la pension alimentaire devant être versée par l'un des parents à l'autre une fois que la prestation revue et augmentée sera entrée en vigueur le 1er juillet, soutient la porte-parole de l'opposition conservatrice en matière de finances, Lisa Raitt.
Avec l'acquisition de la firme montréalaise MacDougall, MacDougall et MacTier (3Macs), Raymond James prévoit devenir le plus gros indépendant sur le marché de la gestion de patrimoine avec un total de 450 conseillers et de 33 milliards de dollars (G$) en actifs sous gestion.
TOP 9 DES COURTIERS - Au cours des trois dernières années, quelle a été la plus grande amélioration de votre firme de courtage ? Voici ce que les conseillers en placement sondés avaient à répondre à cette question.
Raymond James fait l'acquisition de la firme de gestion indépendante montréalaise 3Macs, ajoutant 72 conseillers et près de 6 G$ en actifs sous gestion.
DIAPORAMA - Les conseillers en services financiers canadiens identifient les changements règlementaires (66 %) comme l’une des principales tendances marquant leur secteur, alors que 58 % évoquent le passage au modèle de rémunération à honoraires 51 %, l'utilisation accrue de la technologie, selon le rapport de recherche de Vanguard sur les tendances mondiales des conseillers.
Oui à l’incorporation des conseillers en placement et en épargne collective, mais ils doivent être imputables face aux clients et aux organismes réglementaires, a soutenu Richard Legault, président d’Industrielle Alliance Valeurs mobilières (IAVM).
Les retraités sont souvent obsédés par la création de revenus à partir de leur portefeuille, et confondent ainsi leur besoin de remplacer le revenu qu'ils gagnaient jadis et le besoin d'investir leur portefeuille entier dans des titres producteurs de revenu.
L'Institut québécois de planification financière (IQPF) a accueilli 236 nouveaux diplômés à titre de planificateur financier lors d'une cérémonie tenue le 14 mai dernier.
TOP 9 DES COURTIERS - La tâche de directeur de succursale d'un courtier de plein exercice devient de plus en plus lourde. Cela s'explique notamment du fait de l'omniprésence des tâches de conformité et du besoin croissant de soutien des conseillers en placement.Dans ce contexte, une tendance semble se dessiner dans l'industrie. D'un côté, les courtiers associés à une banque à charte semblent privilégier le recours à des directeurs professionnels qui n'ont pas de clientèle, alors que les plus petits courtiers privilégient ce que l'on appelle les directeurs producteurs, c'est-à-dire les directeurs qui ont leur propre clientèle.