Industrie
René Hamel prend, après sept ans, sa retraite à titre de président-directeur général de SSQ Groupe financier. Il a accepté de parler de son parcours et de sa retraite avec Finance et Investissement.
FI TV - Une allocation d'actifs de 60/40 répond à un besoin de ne pas subir trop de volatilité au niveau des placements et d'être plus prudent, selon Mary Hagerman, conseillère en placement chez Valeurs mobilières Desjardins.
L’empreinte économique totale du secteur des fonds communs de placement (FCP) du Québec, incluant les effets directs, indirects et induits, est évaluée à 1,8 G$ en termes de PIB réel. Les placements des Québécois dans les FCP et les fonds négociés en Bourse (FNB) ont connu une croissance annuelle moyenne de 9,3 % sur neuf ans, faisant passer l’actif géré de 81,4 G$ en 2004 à 180,5 G$ en 2013, selon une étude de l’Institut du Québec (IdQ).
DIAPORAMA - Selon le rapport de l'Institut du Québec, l'empreinte économique du secteur des fonds communs de placement (FCP) au Québec dresse un portrait de son apport économique direct, mais également de ses retombées indirectes et induites sur le reste de l'économie du Québec.
Chaque investisseur commence par le même objectif de base : gagner de l'argent. Qu'est-ce que votre client espère faire de cet argent? Quel risque est-il prêt à prendre pour atteindre cet objectif? Et quelles connaissances des placements a-t-il acquises avant de décider de tenter sa chance?
En prévoyant des changements au compte d'épargne libre d'impôt (CELI), au fonds enregistré de revenu de retraite (FERR) et à la déduction pour petite entreprise, le dernier budget fédéral influencera la conception de plans financiers pour les clients riches et pour les entrepreneurs. Voici quelques éléments à considérer.D'abord, le plan budgétaire propose de hausser la cotisation maximale annuelle au CELI pour la faire passer de 5 500 à 10 000 $ à compter de 2015. Même si cette mesure est assujettie à l'approbation du Parlement, les clients peuvent dès maintenant verser une cotisation supplémentaire, précise l'Agence du revenu du Canada dans un communiqué.
En ordonnant à la banque CIBC et à sa filiale Placements CIBC de transmettre à la syndique de la Chambre de la sécurité financière (CSF) les documents et les renseignements qu'elle estime essentiels à ses enquêtes, la Cour supérieure du Québec confirme le rôle de la syndique dans la protection du public ainsi que les pouvoirs d'enquête inhérents à sa fonction.Dans une décision rendue le 4 mai dernier, le juge Louis Lacoursière précise qu'il «serait insensé, voire absurde, que le législateur ait prévu que le syndic nommé en vertu de la Loi sur la distribution de produits et services financiers (LDPSF) puisse jouer son rôle de dénonciateur sans l'avoir pourvu des moyens d'enquêter et d'obtenir les informations pertinentes pour décider s'il y a lieu ou non de porter plainte».
Mick Jagger a de l'énergie à revendre. À plus de 70 ans, il prépare une nouvelle tournée des Rolling Stones.«Les boomers sont comme Mick Jagger. Ils ne meurent pas !» s'exclame Jean Morissette.L'ancien président de Services financiers Partenaires Cartier pour le Québec n'est pas surpris que les jeunes clients constituent «un filon sous-exploité» en gestion de patrimoine, comme l'indiquait l'éditorial d'avril (http ://bit.ly/1O96OU3).
La création prochaine de CDPQ Infra pourrait accélérer la réalisation de projets d'infrastructures au Québec, voire même un jour au Canada. Cependant cette incursion de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) dans la réalisation de projets est risquée, affirment des spécialistes.Le 13 janvier, la CDPQ et le gouvernement du Québec ont signé une entente pour permettre à la première de réaliser des projets d'infrastructures. Pour ce faire, la Caisse devra créer une nouvelle filiale, CDPQ Infra.
Acheter la clientèle (book d'affaires) d'un autre représentant en épargne collective peut être utile pour augmenter plus rapidement sa clientèle, mais comporte de nombreux risques. Voici quelques conseils pour les éviter.La première fois qu'il s'est lancé dans l'aventure d'une acquisition, Jean-François Rémillard, représentant de courtier en épargne collective chez Mica Capital, à Montréal, a acheté la pratique d'un conseiller sur la recommandation de confrères. «Je me suis fié à ces recommandations» sans mener d'investigations préliminaires approfondies, dit-il.
«Les sociétés d'assurance vie doivent composer avec un passif à très long terme dont l'évaluation est complexe, et son jumelage avec l'actif pose des défis intéressants», a lancé le surintendant Jeremy Rudin, qui dirige le Bureau du surintendant des institutions financières (BSFI), lors d'une conférence tenue récemment à Toronto.Jeremy Rudin estime que la faiblesse des taux d'intérêt sur un tel laps de temps est un défi important des assureurs et qu'elle est particulièrement préoccupante pour les sociétés d'assurance vie, en raison des engagements à long terme du passif.
Plusieurs conseillers en placement se plaignent du peu de choix et de la faible quantité de titres disponibles dans les inventaires obligataires des firmes de courtage. Construire un portefeuille qui connaît une certaine duration, y compris un crédit ou encore des taux de coupon particuliers, peut s'avérer un casse-tête.«Les accords de Bâle III et les nouvelles règles de capital mises en place par le Bureau du surintendant des institutions financières (BSIF) font en sorte que le coût du capital nécessaire pour détenir des inventaires obligataires est plus élevé», affirme Benoît Martineau, vice-président, Service aux conseillers et aux intermédiaires (S.A.C.I.) Revenu fixe chez Valeurs Mobilières Banque Laurentienne (VMBL).