Industrie
La société de gestion suisse Unigestion poursuit son élan en sol canadien. Cinq ans après y avoir recruté un premier client, elle se réjouit de son avancée au pays et de la confiance que lui témoignent ses clients.
iShares, BMO Gestion mondiale d'actif et Vanguard Canada représentent plus de 84 % de l'actif sous gestion de l'industrie canadienne des fonds négociés en Bourse (FNB). À l'image de Desjardins, des manufacturiers longtemps absents du secteur des FNB veulent maintenant leur part du gâteau. Mais y a-t-il de la place pour tout le monde ?«Le marché canadien des FNB est en pleine croissance et il devient de plus en plus concurrentiel. Les grandes institutions financières qui deviennent manufacturiers de FNB peuvent s'appuyer sur leurs propres réseaux de distribution. Et les nouveaux acteurs de niche peuvent, beaucoup plus facilement, tirer leur épingle du jeu avec des FNB qu'avec des fonds communs», dit l'analyste Daniel Straus de la Financière Banque Nationale (FBN).
Aucun cabinet, courtier ou représentant n'est à l'abri d'une poursuite civile ou disciplinaire. Même ceux qui sont les plus organisés, professionnels, expérimentés et méticuleux y sont exposés. C'est pourquoi ils doivent tenir leurs dossiers clients de façon impeccable, au cas où ils feraient l'objet d'une poursuite.C'est ce qu'ont indiqué Me Marc Champagne, avocat des souscripteurs de l'assureur en responsabilité professionnelle Lloyd's, et Michel Mailloux, président de Deontologie.ca, lors du Colloque La Turquoise PRO sur la responsabilité légale des cabinets de services financiers, organisé par Deontologie.ca à Mont-Saint-Hilaire, à la fin d'avril.
Grâce à sa vision entrepreneuriale structurée et à son talent inné pour développer des relations, Yan Charbonneau a réussi à transformer un petit cabinet régional en agent général aux dimensions du Québec. Ce n'est là qu'un début, car le président et chef de la direction d'AFL Groupe financier a beaucoup d'ambition et, à l'âge de 39 ans, le temps joue en sa faveur.Digne d'une étude de casTitulaire d'une maîtrise en comptabilité et fiscalité de l'Université de Sherbrooke et membre de l'Ordre des CPA du Québec, Yan Charbonneau aurait pu passer sa vie professionnelle à faire des bilans financiers pour de grandes entreprises. Toutefois, un hasard de la vie l'a mené sur une autre voie, celle de l'assurance, de la gestion de patrimoine et de l'entrepreneuriat.
Comment éviter la répétition d'une crise comme celle du papier commercial adossé à des actifs (PCAA), qui a ébranlé les fondations de la Caisse de dépôt et placement en 2007, ou celle des prêts hypothécaires à haut risque (subprimes), qui a déclenché la plus grave récession depuis 1929 ?
Longtemps qualifié de monnaie d'échange du crime organisé et d'hameçon pour victimes crédules, le bitcoin acquiert finalement ses lettres de noblesse.
Les autorités de réglementation canadiennes demandent à nouveau aux conseillers, courtiers, assureurs, banques et manufacturiers de produits financiers de les aider à combattre l'évasion fiscale.Ces dernières années, ces entités ont dû investir temps et argent afin de rendre leurs procédures et leurs systèmes informatiques conformes à la loi américaine Foreign Account Tax Compliance Act (FATCA), qui vise les avoirs des contribuables américains. Elles doivent désormais adopter une norme internationale différente, appelée Norme commune de déclaration (NCD), concernant l'échange automatique d'informations fiscales entre un groupe d'une centaine de pays.
La gestion discrétionnaire à honoraires a la cote. De plus en plus de conseillers en placement font le saut et décrochent le titre de Gestionnaire de placements agréé (CIMmd), aussi connu sous son appellation anglaise de Chartered Investment Manager. Pourtant, bien peu de clients reconnaissent la désignation. Quant aux exigences de formation continue, elles semblent identiques à celles que l'Organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières (OCRCVM) impose à ses représentants inscrits. Certains conseillers s'interrogent donc sur l'utilité de payer 275 $ plus taxes chaque année auprès du Canadian Securities Institute (CSI) afin de conserver le titre.Précisons d'abord qu'à l'automne 2011, le titre de Gestionnaire de placement canadien (GPC) a été remplacé par la désignation de Gestionnaire de placements agréé ou CIM qui est désormais une marque déposée. Les exigences de formation sont demeurées les mêmes, mais le GPC avait le choix de changer ou non de titre professionnel puisqu'on lui reconnaît des droits acquis. De plus, les GPC qui n'ont pas fait le transfert officiel n'ont pas le droit d'utiliser le sigle de CIM avec marque déposée.
Dans notre dernière édition, des erreurs se sont glissées dans l'attribution des codes de couleur (vert et rouge) dans le tableau du Top 11 des cabinets multidisciplinaires 2017. Veuillez noter que l'ensemble des données était cependant exact. Le tableau à jour peut être consulté à http://bit.ly/2tmcW6k . Nos excuses !
L'autorité des marchés financiers (AMF) devrait améliorer sa supervision de la Chambre de la sécurité financière (CSF) et de la Chambre de l'assurance de dommages (ChAD), sa façon de cibler les risques dans les cabinets d'assurance et son suivi des irrégularités dans ces firmes.Voilà entre autres ce que mentionne le dernier rapport de la vérificatrice générale (VG) du Québec, Guylaine Leclerc, déposé à la fin de mai. Dans ce document, la VG souligne également les travers du Fonds d'indemnisation des services financiers (FISF).
L'Autorité des marchés financiers (AMF) souhaite alléger le fardeau réglementaire imposé aux gestionnaires d'actifs. L'AMF a tenu une consultation avec les membres de cette industrie le 7 juin 2017 afin d'évaluer les adoucissements à faire. Parmi les allègements envisagés par Hugo Lacroix, directeur principal des fonds d'investissement à l'AMF, on retrouve l'obligation de fournir des états financiers aux investisseurs institutionnels. L'AMF a aussi indiqué qu'elle évalue l'ensemble de sa tarification aux gestionnaires de portefeuille, y compris celle qui touche l'inspection. «La valeur des actifs des Québécois augmente, mais on voit l'érosion de notre gestion active vers Toronto. C'est facile de délocaliser la gestion d'actif», a noté Hugo Lacroix, directeur principal des fonds d'investissement à l'AMF, lors du 11e colloque de conformité du Conseil des fonds d'investissement du Québec, le 26 avril 2017.
L'Association canadienne du commerce des valeurs mobilières (ACCVM) nomme comme présidente de son conseil d'administration pour l'année 2017-2018 Charyl Galpin, chef, vice-présidente et directrice générale du Groupe Gestion privée chez BMO Nesbitt Burns. Elle devient ainsi la première femme à présider le conseil d'administration de l'ACCVM en remplacement du président sortant John Chambers, vice-président du conseil d'administration et président de GMP FirstEnergy. Charyl Galpin sera épaulée dans ses nouvelles responsabilités par Steven Donald, président de Gestion de patrimoine Assante, qui a été nommé vice-président.Tiré de Finance-Investissement.com
Jean-Guy Desjardins, fondateur, président du conseil d'administration et chef de la direction de Fiera Capital, assumera dorénavant également les responsabilités de président de la société. Dans la foulée, la firme nomme John Valentini au poste de vice-président exécutif, chef de la direction financière globale et président de la division des stratégies de placement privé alternatives. François Bourdon assumera dorénavant la responsabilité à titre de chef des placements global. Les deux relèveront directement de Jean-Guy Desjardins.Tiré de Finance-Investissement.com
La division canadienne de Raymond James accueille l'équipe de Webber, Brodlieb et Associates dans la firme. Ainsi, le gestionnaire de portefeuille Kevin Webber et le conseiller Daniel Brodlieb intégreront le siège social de la société à Toronto. Kevin Webber cumule plus de 35 ans d'expérience en gestion de portefeuille et Daniel Brodlieb est conseiller depuis près de 10 ans.Tiré de Finance-Investissement.com