Industrie
Le supercycle actuel des prix des produits de base, tels les métaux et le pétrole, en est à la cinquième année de sa phase descendante, selon une récente étude de la Banque du Canada. Un supercycle met en moyenne de 14 à 28 ans pour atteindre son creux, mais de nombreux facteurs pourraient autant écourter cette phase que la prolonger, ce qui rend prématurée toute prédiction sur une remontée des prix de ces ressources.«L'histoire avec les supercycles, c'est que nous ne saurons jamais que nous sommes à la fin d'une phase descendante tant que nous n'atteindrons pas le creux !» affirme Thomas George, directeur et gestionnaire de portefeuille responsable de fonds de ressources, d'énergie et de métaux chez Gestion de placements TD.
Aurrea signature, lancée officiellement en décembre 2016, veut être un coffre à outils ainsi qu'un important fournisseur de clients potentiels pour ses courtiers, selon son président, Christian Laroche.«Je suis maintenant au service des courtiers. Je dois bien comprendre leur plan d'affaires afin de les propulser», souligne celui qui vise une croissance annuelle de 8 % pour l'ensemble des secteurs d'activité de la firme en 2017.
Lorsqu'ils reçoivent une demande inhabituelle de la part d'un client âgé ou de son mandataire, les conseillers doivent se rappeler qu'ils ont le droit de prendre le temps de consulter leur service de la conformité.«Il est préférable de prendre un peu plus de temps pour vérifier la demande, parce qu'une fois que l'argent est parti, il est parti pour de bon», indique Danielle Tétrault, vice-présidente adjointe, examens de conformité, chez Groupe Investors.
Plus des deux tiers (67 %) des futurs retraités canadiens ressentent du stress et de l'anxiété lorsqu'ils pensent à leur épargne et à leurs placements en vue de la retraite, selon un sondage mené pour le compte de Placements Franklin Templeton.Chez les plus vieux, plus de 8 futurs retraités sur 10 (82 %) de 55 à 59 ans se disent inquiets, comparativement à 64 % des non-retraités de 60 à 64 ans. Environ la moitié (49 %) des personnes à la retraite depuis au moins 11 ans se disent encore stressées et anxieuses par rapport à leur épargne et à leurs placements pour la retraite.
Méfions-nous des gestionnaires de fonds de couverture (hedge funds) qui conduisent des autos de type Lamborghini, Ferrari et Aston Martin ! En effet, ces amateurs de sensations fortes auraient tendance à piloter leurs sociétés d'investissement de façon trop audacieuse. D'après une récente recherche, ces gestionnaires propriétaires de bolides alliant le luxe à la grande vitesse affichent des résultats beaucoup plus volatils - d'environ 16 % - que les gestionnaires qui conduisent des véhicules «ordinaires». Inversement, les gestionnaires de fonds de couverture qui conduisent des fourgonnettes montrent des résultats beaucoup moins volatils - soit environ 11,7 % - que leurs collègues ayant des voitures aux noms à faire rêver. Le risque de se fier à ces derniers en vaut-il la chandelle ? Non, affirment ces chercheurs. Ils rapportent que les amateurs de Ferrari affichent de moins bons ratios de Sharpe, et qu'il est plus probable qu'ils fassent l'objet d'infractions pouvant mener à des poursuites et qu'ils doivent fermer leurs fonds (http://tiny.cc/fdzuiy). Les conseillers amateurs de Ferrari devraient-ils donc laisser ces belles voitures au chalet ? L'histoire ne le dit pas...
Les négociateurs sur séance, les day-traders, peuvent gagner de l'argent en lisant des gazouillis de 140 caractères. Selon une enquête réalisée à l'Université John Hopkins, de Baltimore, une lecture avisée de tweets portant sur les marchés boursiers peut susciter des gains annuels de 10 à 20 % ! La clé consiste à négocier avant ou après l'annonce des résultats, tout en évitant le consensus de Wall Street, car les prévisions des analystes professionnels sont trop prudentes. En revanche, les tweets d'amateurs éclairés ont un plus grand pouvoir prédictif. Cette conclusion découle de l'examen des gazouillis de 140 caractères rassemblés dans Estimize et iSentium, des sites de prévisions boursières qui comprennent les prévisions de milliers d'individus. D'après les chercheurs, la «sagesse des foules» se révélerait plus efficace que le consensus de Wall Street en raison d'une plus grande objectivité des participants de Estimize et iSentium. En effet, les analystes de Wall Street chercheraient à susciter une surprise positive chez les épargnants. Leurs employeurs, banques d'affaires et maisons de courtage, rendraient service aux dirigeants des entreprises inscrites en Bourse en leur donnant le très beau rôle de «battre» les prévisions de leurs propres analystes (http://tinyurl.com/guw4osh).
Les boursicoteurs et les épargnants ayant des positions «acheteurs» peuvent avoir une grande influence sur les nombreux lecteurs du site Seeking Alpha. Dès qu'ils écrivent un article sur un titre boursier pour en recommander l'achat, sa valeur peut grimper jusqu'à 0,5 % en 24 heures. Selon une recherche portant sur 114 000 articles publiés entre 2006 et 2015, l'impact de ces doués de la Bourse ne s'arrête pas là, puisque la valeur d'une action peut aussi chuter de 1,5 % 48 heures après une recommandation de vente à découvert. Les conséquences sont significatives lorsque l'auteur a une position longue. Plus les collaborateurs sont impliqués financièrement dans les titres analysés, plus fort est l'impact de leurs écrits. Les chercheurs jugent que le public aime le fait que les collaborateurs partagent le risque (http://tiny.cc/mauviy). Seeking Alpha exige que ses collaborateurs dévoilent leurs positions par rapport aux titres analysés. Ceux-ci reçoivent au moins 35 $ US par mois. Cette rémunération augmente avec le nombre d'abonnés (followers). Cinq collaborateurs sont en voie de générer des gains de près de 100 000 $ US cette année (http://tiny.cc/f7uviy).
La décision de Betterment, le principal robot-conseiller américain, de délaisser son offre en ligne en faveur des conseillers humains suscite des questions.«En fin de compte, Betterment vient de prendre un virage important qui annonce la fin du modèle d'affaires des robots-conseillers sans intervention humaine», estime Michael Kitces, un conseiller américain et auteur du blogue financier Nerd's Eye View (www.kitces.com). «En fait, depuis leur émergence il y a cinq ans, la croyance répandue dans l'industrie était que les robots-conseillers entraîneraient une baisse de la rémunération des représentants, puisque la composition des portefeuilles allait devenir une simple commodité», poursuit le conférencier à de nombreux congrès de planificateurs financiers américains.
Les actifs sous gestion de Fiera Capital ont totalisé 122,1 milliards (G$) de dollars au 31 mars 2017, soit une hausse de 24,1 G$, ou 25 %, comparativement au 31 mars 2016, et une hausse de 5,2 G$, ou 4,4 %, par rapport au 31 décembre 2016.
Great-West Lifeco se restructure et élimine au passage deux de ses réseaux de distribution, soit Clé d'Or et le Groupe de planification successorale et patrimoniale.
Singapour et Hong Kong sont les deux villes pressenties pour accueillir le bureau asiatique d’Investissements PSP qui devrait ouvrir d’ici la fin de l’année. L’ouverture de bureaux à l’international fait partie de la stratégie de la caisse de retraite publique fédérale afin de diversifier son portefeuille et recruter des experts à l’étranger, explique André Bourbonnais, le pdg, en entrevue dans le cadre de l’inauguration de ses bureaux à Londres.
L'Institut québécois de planification financière (IQPF) a accueilli 240 nouveaux diplômés à titre de planificateur financier lors d'une cérémonie tenue le 6 mai dernier.
Le cadre réglementaire canadien, jugé complexe, fragmenté et prescriptif, figure au nombre des obstacles à la croissance des entreprises du secteur des technologies financières, selon des intervenants d'un panel organisé en févier 2017 par le Bureau de la concurrence.
Le gouvernement fédéral a octroyé récemment 444 M$ à l'Agence du revenu du Canada (ARC) afin d'augmenter sa force de frappe contre l'évasion fiscale. En retour, Ottawa espère que l'Agence récoltera environ 550 M$ supplémentaires par an d'ici 2022. Actuellement, 750 contribuables canadiens sont audités pour de possibles actes d'évasion fiscale. Leur nombre ne pourra que croître au cours des prochaines années en raison du niveau de sophistication des méthodes d'enquête du fisc fédéral. Ainsi, en janvier 2015, l'ARC a implanté des outils informatiques d'exploitation de données qui passent au peigne fin les transferts internationaux de plus de 10 000 $. La ministre responsable, Diane Lebouthillier, rapporte que l'Agence a recueilli des informations sur plus de 29 millions de déclarations concernant des transferts internationaux d'argent. En raison des 444 M$ injectés par Ottawa, l'ARC fera passer le nombre d'examens axés sur les contribuables présentant un «risque élevé» de 600 à 3 000 par année, a signalé Andrew Treusch, commissaire du revenu de l'ARC. L'Agence compte 6 400 vérificateurs, soit 20 % de plus qu'en 2006, et effectue 120 000 audits par année (http : //tiny.cc/dvizhy).
Faut-il mettre en commun tous ses revenus ou ne partager que les dépenses ? La comptabilité conjugale doit-elle considérer les écarts de revenus entre conjoints ? Doit-elle tenir compte du temps consacré par chacun à la famille ?Voilà autant de questions que devrait se poser un couple qui doit jongler avec l'argent au quotidien. Pourtant, l'argent demeure un sujet tabou, car peu de conjoints discutent véritablement de l'organisation financière de leur ménage et de ses conséquences sur le couple, à moyen et long termes, constate la sociologue Hélène Belleau.