Industrie
CTI Capital Valeurs Mobilières lance le CTI ePortefeuille, un portefeuille de fonds négociés en Bourse (FNB) s'ajustant automatiquement en fonction des objectifs de placement des investisseurs.
CTI Capital Valeurs Mobilières lance le CTI ePortefeuille, un portefeuille de fonds négociés en Bourse (FNB) s'ajustant automatiquement en fonction des objectifs de placement des investisseurs.
Frais liés aux fonds d'investissement, MRCC2, investisseurs vulnérables : autant de sujets et d'enjeux qui touchent les représentants. Voilà pourquoi l'Institut des fonds d'investissement du Canada (IFIC) a lancé un nouveau portail sur son site web afin de les aider à y voir plus clair.
Frais liés aux fonds d'investissement, MRCC2, investisseurs vulnérables : autant de sujets et d'enjeux qui touchent les représentants. Voilà pourquoi l'Institut des fonds d'investissement du Canada (IFIC) a lancé un nouveau portail sur son site web afin de les aider à y voir plus clair.
Contrer le risque de longévité en générant des revenus stables et ajustés au coût de la vie tout au long de la retraite, c'est ce que propose Sentry Investissements avec son programme Revenu réel. Analysons ce programme qui ne cherche pas à concurrencer la rente viagère, mais les attentes qu'il crée en donnent l'impression.La gestion de portefeuille traditionnelle a souvent comme principal objectif d'accroître la richesse de l'épargnant, croit Sentry. À l'approche de la retraite, on devrait plutôt essayer de trouver un juste équilibre entre la valeur du portefeuille, le niveau de revenu souhaité à la retraite et le niveau de confiance désiré, afin de mieux protéger les clients contre le risque de longévité.
Une éventuelle obligation règlementaire de recueillir davantage de renseignements sur la situation fiscale de base du client risque d'alourdir sans raison la tâche du conseiller. Et de créer de fausses attentes du client à l'égard de celui-ci.C'est ce qui ressort de plusieurs mémoires de membres de l'industrie financière remis aux Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM) en réponse au document de consultation 33-404 sur le rehaussement des obligations des conseillers et des courtiers à l'égard de leurs clients. Selon ce document, la collecte de ces renseignements fiscaux additionnels serait nécessaire pour bien connaître son client. «Nous reconnaissons que les sociétés et les représentants ne fournissent pas de services de planification fiscale, à moins de l'annoncer explicitement», notent toutefois les ACVM dans l'avis 33-404.
Le programme de dénonciation de l'Autorité des marchés financiers (AMF) a beau en être à ses débuts, il donne déjà des résultats satisfaisants, selon le régulateur québécois.Le programme lancé en juin dernier a déjà recueilli près d'une trentaine de dénonciations dont la majorité sont de bonne qualité, a indiqué Éric René, directeur des services des enquêtes à l'AMF, lors de la 11e édition du Rendez-vous avec l'AMF, tenu à la mi-novembre.
Le programme de dénonciation de l'Autorité des marchés financiers (AMF) a beau en être à ses débuts, il donne déjà des résultats satisfaisants, selon le régulateur québécois.Le programme lancé en juin dernier a déjà recueilli près d'une trentaine de dénonciations dont la majorité sont de bonne qualité, a indiqué Éric René, directeur des services des enquêtes à l'AMF, lors de la 11e édition du Rendez-vous avec l'AMF, tenu à la mi-novembre.
La technologie évolue vite, très vite. Sur le marché depuis peu, les robots-conseillers pourraient prendre ombrage de l'arrivée des... robots-épargnants.Selon des experts, la véritable révolution des robots ne réside pas dans la création de portefeuilles de fonds simples et peu coûteux, mais dans un accès accru à l'épargne sans effort pour les gens.
Les assureurs ont jusqu'au 15 septembre 2017 pour mettre en oeuvre les lignes directrices de l'Autorité des marchés financiers (AMF) en matière de gouvernance. Les questions de rémunération et de divulgation sont au coeur des nouvelles règles.Dans un récent bulletin de l'AMF, une trentaine de pages détaillent la nouvelle ligne directrice en matière de gouvernance.
Les adjoints et les adjointes jouent un rôle important auprès des conseillers en services financiers. Or, si leur tâche consiste principalement à seconder les conseillers, ils peuvent aussi avoir une plus grande influence sur la conduite de leur pratique d'affaires.«Ce n'est pas seulement un rôle d'administration. Les adjointes peuvent également exercer leur influence et apporter leur contribution», soulignait récemment Sara Gilbert, fondatrice de la firme Développement des affaires Strategist(e) lors de la Conférence des adjoints pour l'industrie de la gestion de patrimoine de 2016, à Montréal.
Début décembre, les opposants à la distribution sans représentant sur Internet ont reçu un gros cadeau de Noël : une étude d'Option consommateurs qui recommande l'intervention obligatoire de conseillers en sécurité financière pour l'achat en ligne de produits d'assurance de personnes.Option consommateurs est régulièrement invité par les médias québécois à se prononcer sur les questions de l'heure en finances personnelles et a une voix qui résonne.
Une éventuelle obligation règlementaire de recueillir davantage de renseignements sur la situation fiscale de base du client risque d'alourdir sans raison la tâche du conseiller. Et de créer de fausses attentes du client à l'égard de celui-ci.C'est ce qui ressort de plusieurs mémoires de membres de l'industrie financière remis aux Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM) en réponse au document de consultation 33-404 sur le rehaussement des obligations des conseillers et des courtiers à l'égard de leurs clients. Selon ce document, la collecte de ces renseignements fiscaux additionnels serait nécessaire pour bien connaître son client. «Nous reconnaissons que les sociétés et les représentants ne fournissent pas de services de planification fiscale, à moins de l'annoncer explicitement», notent toutefois les ACVM dans l'avis 33-404.
Les assureurs ont jusqu'au 15 septembre 2017 pour mettre en oeuvre les lignes directrices de l'Autorité des marchés financiers (AMF) en matière de gouvernance. Les questions de rémunération et de divulgation sont au coeur des nouvelles règles.Dans un récent bulletin de l'AMF, une trentaine de pages détaillent la nouvelle ligne directrice en matière de gouvernance.
Début décembre, les opposants à la distribution sans représentant sur Internet ont reçu un gros cadeau de Noël : une étude d'Option consommateurs qui recommande l'intervention obligatoire de conseillers en sécurité financière pour l'achat en ligne de produits d'assurance de personnes.Option consommateurs est régulièrement invité par les médias québécois à se prononcer sur les questions de l'heure en finances personnelles et a une voix qui résonne.
La rémunération à honoraires, pour laquelle le conseiller facture à son client mensuellement un pourcentage de l'actif géré, a gagné du terrain ces dernières années. On la présente comme le mode de rémunération le plus transparent pour les clients et le choix sensé pour remplacer les commissions intégrées des fonds communs, que les régulateurs envisagent d'interdire. Ce n'est pourtant pas toujours la meilleure option pour certains clients, signalent des membres de l'industrie.Ainsi, plusieurs firmes de courtage encouragent fortement leurs conseillers à adopter une rémunération à honoraires, plutôt que par transaction ou par commission de suivi. En juin 2015, 61 % de l'actif en fonds négociés en Bourse (FNB) canadiens investi auprès des courtiers de plein exercice se trouvait dans des comptes à honoraires ou à gestion discrétionnaire, selon Investor Economics. Ceux qui vendent des fonds communs sont également incités à offrir des séries F à leurs clients.
À partir du 8 février, surveillez notre site Internet afin d'y retrouver des photos du gala du Top 25 de l'industrie financière au Québec ainsi que des vidéos des personnes honorées lors de cet événement. À voir sur FI TV (http://video.finance-investissement.com ou http://bit.ly/1OE6DyR)