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De plus en plus de conseillers en placement sont aussi gestionnaires de portefeuilles discrétionnaires. Ils servent une clientèle nantie. Ils font souvent de la sélection de titres et sont payés par honoraires. Or, il existe une tendance marquée aux États-Unis à l'intégration de fonds communs de placement (FCP) et de fonds négociés en Bourse (FNB) dans les portefeuilles des clients aisés.Dans sa revue annuelle publiée en janvier 2016, Investor Economics souligne que les actifs des conseillers américains, également gestionnaires de portefeuille, sont composés à 40 % de FCP et à 10 % de FNB, les 50 % restants étant des titres individuels. Au Canada, en gestion discrétionnaire, ces pourcentages étaient plutôt de 15 % pour les FNB et de 9 % pour les FCP en juin 2015. En décembre 2010, ces chiffres étaient de 9 % et de 6 %, respectivement.
BAROMÈTRE DE L'ASSURANCE - L'édition du «baromètre 2016 de l'assurance» de Finance et Investissement brosse le portrait d'une industrie qui compte une multitude d'acteurs, mais peu d'entre eux sont très bien perçus par une majorité de conseillers.Nous avons demandé aux répondants de désigner l'assureur qui a la meilleure offre en fonction de différents critères et catégories (voir le tableau). Chaque fois, quatre compagnies d'assurance ont obtenu la faveur de 40 à 60 % des conseillers sondés.
Touchée par l'érosion de ses parts de marché, Empire Vie réagit en modifiant substantiellement sa gamme de produits. Ce faisant, l'assureur pourrait se retirer du secteur de l'assurance vie universelle. Tout d'abord, le 15 octobre prochain, Empire Vie mettra en marché trois produits d'assurance vie et maladie. Le premier, Optimax Patrimoine, est une assurance vie avec participation. Ses valeurs de rachat seront plus élevées durant les premières années du contrat. L'assureur entend ainsi rejoindre les consommateurs qui veulent accéder aux sommes déposées dans leur police «plus tôt que tard». Le deuxième, Solution TRA, est une assurance vie temporaire à faible coût. Le troisième et dernier produit, Protection MG Plus, couvrira un vaste ensemble de maladies graves. Parallèlement, Empire Vie retirera le 15 octobre prochain trois produits du marché, à savoir l'assurance vie universelle Trilogie, l'assurance vie avec participation Optimax et l'assurance maladies graves SécuriMax. Empire Vie pourrait ainsi délaisser le secteur de l'assurance vie universelle puisque Trilogie est son seul produit en vie universelle. Selon les deux dernières éditions du «Rapport annuel sur les institutions financières» de l'Autorité des marchés financiers (AMF), les parts de marché d'Empire Vie au Québec étaient de 1,76 % en 2015, par rapport à 1,86 % en 2014, à 1,90 % en 2013 et à 2,02 % en 2012.
L'industrie mondiale de la gestion d'actif a crû de façon importante depuis 10 ans, et le Conseil de stabilité financière (CSF), un organisme international, redoute de plus en plus que le secteur ne devienne la source de risques pour l'ensemble du système financier.Le CSF a publié le 22 juin un document consultatif dans lequel il propose différentes solutions pour remédier à ce qu'il considère comme un manque d'informations sur les pratiques dans le secteur (http://tinyurl.com/zqx5dps).
Je ne connais aucun professionnel qui dirait : «J'ai vendu le produit X à ce client, mais je n'ai aucune idée de ses caractéristiques». Je n'en connais aucun qui le dirait, mais je n'en soupçonne pas moins certains de le faire sans le dire...Notre travail est complexe, même si en apparence il peut sembler à la portée de tous. Nous devons nous assurer de connaître notre client, de connaître les produits qui sont disponibles pour lui et de faire le meilleur arrimage entre les deux, en tenant compte d'éléments plus ou moins tangibles comme les notions de fiscalité, de durée, de marché, etc. Le tout, en plus de trouver une façon de nous distinguer et de durer dans un monde très concurrentiel.
«Avec 10 m$ de primes par année, l'assurance soins de longue durée est le parent pauvre de la grande famille de l'assurance vie, qui génère annuellement environ 1,4 G$ de primes. Ce marché est très difficile à percer, mais je suis convaincue que l'assurance soins de longue durée a beaucoup d'avenir», remarque Nathalie Tremblay, chef de produits d'assurance santé chez Desjardins Sécurité financière (DSF).Selon les chiffres de l'Association canadienne des compagnies d'assurances de personnes (ACCAP), à la fin de 2014, environ 350 000 Canadiens disposaient d'une couverture d'assurance soins de longue durée (ASLD) (http://tiny.cc/igd6by). Or, le nombre d'assurés était de 385 000 en 2010 (http://tiny.cc/ihd6by). Cela représente une diminution de 9 % de 2010 à 2014.
Entre 2005 et 2006, le nombre de diplômés de l'Institut québécois de planification financière (IQPF) est passé de 636 à 121, une chute vertigineuse. Depuis, bon an, mal an, l'IQPF diplôme en moyenne 170 nouveaux candidats par année, soit cinq fois moins qu'il y a 10 ans.Pour Jocelyne Houle-LeSarge, présidente et directrice générale de l'IQPF, cette baisse est loin d'être une calamité. Au contraire, elle est le résultat d'une stratégie soigneusement planifiée pour donner toute sa valeur au titre.
Selon Thoma Daneau, stratège marketing chez Daneau + Truong, un réseau a le vent dans les voiles en ce moment, Snapchat. «Les jeunes aiment les vidéos et les photos drôles, instantanées et éphémères, explique-t-il. C'est ce qui attire les moins de 24 ans, qui utilisent à peu près tous Snapchat.»En plus de ce réseau, les plus populaires auprès des milléniaux sont Instagram, Vine, le service de messagerie Whats-App et Pinterest.
Depuis une dizaine d'années, les taux de déchéance de certains types de polices d'assurance posent des risques accrus aux compagnies d'assurance vie. La situation est devenue suffisamment préoccupante pour que l'Autorité des marchés financiers (AMF) traite de ce risque dans son dernier «Rapport annuel sur les institutions financières».Il s'agit d'une préoccupation nouvelle, absente des rapports annuels des dernières années.On peut lire, dans le rapport 2015 : «Les résultats passés ayant démontré que la réalité peut être assez différente des prévisions, l'Autorité considère que l'expérience relative aux taux de déchéance est un facteur de risque qui devrait être considéré par chaque assureur dans son dispositif d'évaluation interne de ses risques et de sa solvabilité».
Les investisseurs canadiens ont un curieux penchant pour les titres locaux, c'est bien connu. Notre journaliste Richard Cloutier en discute avec le conseiller Philippe Pratte, dans un entretien que vous retrouverez en page 8, mais aussi dans une série d'articles parus sur le Web (http://bit.ly/2ceoDqf). Deux thématiques sont au menu : comment investir au Canada sans tomber dans le piège de la surconcentration dans les ressources et les financières, et comment combattre le biais de vos clients en faveur des sociétés nationales.
Des entreprises comme la Financière des professionnels ou Gestion MD, qui ne font affaire qu’avec des associations professionnelles, font face à plus de défis qu’un cabinet de services financiers comme les autres. Elles parviennent tout de même à réussir.
Les conseillers pensent qu'ils peuvent déléguer entièrement la gestion de leurs médias sociaux, que ce soit à leur adjoint ou adjointe, ou à l'externe, mais ce n'est pas le cas, indique Sara Gilbert, fondatrice, conférencière et consultante de Strategist(e).«La personne qui gère la communauté doit porter la voix du cabinet ou du conseiller. Il doit donc s'agir de quelqu'un qui comprend exactement qui vous êtes, ce que vous faites et le type de client avec qui vous faites affaire», dit-elle.
En juin, Empire Vie a mis en marché Protection MG, une assurance en cas de maladie grave qui se veut à la fois simple et abordable. Cette temporaire 10 ans est renouvelable jusqu'à l'âge de 75 ans. Le montant de protection s'établit entre 25 000 et 75 000 $. S'adressant aux 18 à 65 ans, le produit couvre quatre maladies : cancer, crise cardiaque, accident vasculaire cérébral (AVC) et pontage aorto-coronaire. Selon un sondage de Munich Re cité par Empire Vie, ces quatre maladies représenteraient 88 % des demandes de prestations pour maladies graves - les cas de cancer constituant à eux seuls 67 % des demandes totales, par rapport à 13 % pour les crises cardiaques et à 5 % pour les AVC. Le produit est doté d'une prestation intégrée de 1 000 $ qui sera versée dans l'éventualité où l'assuré décéderait avant de toucher sa prestation en maladies graves. Protection MG est offerte sous forme de protection individuelle et d'avenant pour les polices Série Solution (vie temporaire) et AssurMax (vie permanente avec participation).
«À l'école, le jour où j'ai dû expliquer ce que mon père faisait dans la vie, j'ai répondu qu'il était courtier en valeur mobilière, et je m'étais entraînée 10 fois à le dire, car je n'avais aucune idée de ce que c'était», raconte Geneviève Blouin, fondatrice et présidente d'Altervest, une firme de gestion de placement fondée à Montréal en 2010.Geneviève Blouin est aussi à l'origine de la création du Conseil des gestionnaires en émergences (CGE). Fondé en 2013 avec le soutien de Finance Montréal, cet organisme à but non lucratif regroupe une cinquantaine de firmes actives en gestion de portefeuille et de fonds, dont l'actif sous gestion est inférieur à 1 G$. Sa mission est de promouvoir le talent local auprès des allocateurs d'actif canadiens et internationaux.
Le conseiller doit plus que jamais prouver au client la valeur ajoutée de ses services depuis l'entrée en vigueur des dernières exigences de la phase 2 du Modèle de relation client-conseiller (MRCC 2).En effet, le client n'aura jamais été aussi bien renseigné sur la rémunération qu'il paie à son conseiller et sur les rendements qu'il obtient.
Paradoxalement, les individus fortunés sont mal assurés. D'après une étude de la LIMRA, 3 de ces 10 individus n'ont tout simplement pas de couverture d'assurance vie ! Pour percer le mystère, la Financière Sun Life (FSL) a commandité un sondage auprès des individus qui ont un actif à investir d'au moins 1 M$. Selon leurs réponses, le frein à l'adoption de l'assurance vie réside principalement dans une certaine insouciance et dans l'ignorance des individus fortunés face à ce type de produit. FSL affirme qu'il est possible de renverser cette situation en montrant les avantages du produit à l'intérieur d'un processus de planification financière. FSL suggère de présenter l'assurance vie comme «une nouvelle catégorie d'actif» qui peut notamment diminuer les impôts. Dans un document destiné aux conseillers, FSL affirme qu'il ne faut jamais présumer que les clients fortunés ont pris une décision éclairée quant à l'assurance vie. «Ils ne savent pas nécessairement ce qu'ils ignorent», dit l'assureur (http://tiny.cc/8o62dy).
Les fonds distincts pourraient faire l'objet d'un éventuel MRCC 3.<Tôt ou tard, les fonds distincts seront soumis sensiblement aux mêmes règles de divulgation que celles qui sont exigées pour les fonds communs de placement (FCP).Les fonds distincts sont vendus par des compagnies d'assurance vie. Il s'agit de contrats d'assurance individuels dont les fonds sont investis dans un ou plusieurs actifs de base, comme des fonds communs de placement.
Parmi les éléments de risque qui influencent la valeur d'un placement, il y a le taux de change lorsqu'il est effectué dans une devise étrangère.La façon dont fonctionne le gain ou la perte sur devise dépend du type de transaction sous-jacente.
BMO Assurance suggère aux conseillers de présenter à leurs clients l'assurance maladies graves comme un «placement sensé». L'assureur illustre cette proposition par un scénario impliquant un homme de 38 ans qui a une assurance vie. Il reçoit un remboursement d'impôt de 1 700 $ (une part de 60 % des déclarations de revenus engendre un remboursement d'impôt moyen de 1 695 $). À cette occasion, son conseiller lui propose l'achat de deux polices Prestation du vivant de BMO avec avenants de remboursement de primes. Elles couvrent 25 problèmes médicaux, y compris la perte d'autonomie. La première, Prestation du vivant à 75 ans avec remboursement des primes à la résiliation à partir du 75e anniversaire, comporte une protection de 50 000 $ et une prime annuelle de 951 $. La seconde, Prestation du vivant à 100 ans avec remboursement des primes au décès ou remboursement des primes à la résiliation au 20e anniversaire, est dotée d'une couverture de 25 000 $ et d'une prime annuelle de 539 $. À 65 ans, le client pourrait ainsi toucher les 25 677 $ en primes payées de sa première police. Et avec cela, il pourrait s'offrir la prime annuelle de sa Prestation du vivant à 100 ans, investir le reste ou s'acheter une rente.
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