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La Financière Manuvie dit être devenue la première société canadienne à accepter les propositions d'assurance vie d'individus séropositifs pour le virus de l'immunodéficience humaine (VIH). Les personnes atteintes du VIH et âgées de 30 à 65 ans peuvent présenter, à certaines conditions, des propositions allant jusqu'à 2 M$. Par exemple, ils doivent avoir suivi une thérapie antirétrovirale de manière ininterrompue depuis au moins cinq ans. Quelque 75 000 personnes vivent en ayant le VIH au pays, selon Statistique Canada. Par ailleurs, la couverture peut maintenant atteindre 1 M$ pour les contrats d'assurance vie temporaire Famille et Entreprise pour lesquels on n'exige pas d'analyse sanguine, d'analyse d'urine ou d'examen paramédical. «Manuvie est le premier assureur au Canada à hausser ce plafond à 1 M$», signale la direction. Les assurés doivent être âgés de 18 à 40 ans. Le capital souscrit peut s'établir entre 250 000 $ et 1 M$. Les analyses biométriques continuent d'être exigées dans le cas des diabétiques, des personnes qui ont des antécédents de crise cardiaque, de cancer, qui ont un surplus de poids important, un mauvais dossier de conduite et finalement, dans le cas des Néo-Canadiens.
Dans une communication aux conseillers, la Great-West confirme sa prééminence dans le marché canadien de l'assurance vie avec participation. Citant des statistiques de la LIMRA portant sur l'année 2015, l'assureur signale détenir, avec ses filiales London Life et Canada-Vie, une part de marché de 60 % dans ce segment. Le marché total des primes au titre des ventes canadiennes d'assurance vie avec participation a atteint 643 M$ en 2015, en hausse de 15 % par rapport à 2014. Toutefois, les primes de la Great-West ont bondi de 71 % ! L'assurance vie avec participation est au coeur de l'industrie de l'assurance vie individuelle. L'année dernière, la vie avec participation représentait 81 % du total des primes d'assurance vie entière et 40 % du total des primes d'assurance vie individuelle. Les données de la LIMRA proviennent de son rapport des sociétés participantes sur les souscriptions de polices d'assurance vie individuelle au Canada pour le quatrième trimestre de 2015, publié en février 2016. Les statistiques sont basées sur les primes totales.
IA Excellence a lancé Ligne de vie, un produit simplifié qui combine une assurance vie, une assurance cancer et une assurance invalidité en cas d'accident. Le produit s'adresse aux personnes de 6 mois à 80 ans ; aucun examen médical ni aucune analyse sanguine ne sont requis. La couverture de Ligne de vie peut atteindre jusqu'à 300 000 $ dans le cas de l'assurance vie ; jusqu'à 25 000 $ dans le cas de l'assurance cancer ; et jusqu'à 1 000 $ par mois pour l'assurance invalidité. IA Excellence souligne deux statistiques-chocs se rapportant aux cancers : les personnes qui reçoivent ce diagnostic redouté et qui doivent s'absenter du travail subissent une perte de revenu moyenne de 17 729 $, alors que les aidants qui quittent temporairement leur travail encaissent une perte de revenu moyenne de 25 %. Les conseillers peuvent vendre Ligne de vie à l'aide d'un nouvel outil de vente en ligne appelé Assure&go, qui comprend la signature électronique. Par ailleurs, IA Excellence a retiré du marché Acci Jet, une protection d'assurance invalidité en cas de maladie.
Branle-bas de combat ! Vous venez de recevoir une lettre d'un régulateur qui vous avertit que c'est votre tour et que vous devrez subir une inspection. Attachez bien vos tuques, car tout déboulera rapidement.Pourquoi vous ?Mais pourquoi diable votre cabinet fait-il l'objet d'une inspection et non un autre ?Contrairement à la Securities Exchange Commission (SEC) aux États-Unis, qui mène bon an mal an des inspections dans 10 % des firmes qu'elle supervise, les régulateurs québécois et canadiens ne semblent pas avoir de cible précise.
Considérées à la fois comme une force et comme une faiblesse du titre de planificateur financier (pl. fin.), l'exigence minimale du baccalauréat, les examens et la formation continue découragent certains conseillers.«Les exigences sont rigoureuses [...] pour de nombreux [conseillers], ils ont juste fait le cégep ou un secondaire cinq. Je pense que pour beaucoup c'est certainement une barrière», explique Jocelyne Houle-LeSarge, présidente-directrice générale et secrétaire de l'Institut québécois de planification financière (IQPF).
«Un chirurgien qui prépare ses opérations ne veut pas recevoir d'appels téléphoniques visant à valider des transactions boursières. C'est aussi ce que pensent de huit à neuf clients sur dix», remarque Louis Khalil, premier vice-président du cabinet Khalil Lemieux Leblanc, Groupe de Gestion de patrimoine, affilié à la Financière Banque Nationale (FBN). Il constate une demande importante en gestion discrétionnaire.«En fait, 91 % de nos actifs sont gérés de façon discrétionnaire», dit le gestionnaire de portefeuille de Rimouski.
les bénéfices totaux des assureurs qui font des affaires au Québec ont régressé de 2,1 G$ en 2015, une baisse significative de 15,7 % par rapport à 2014, selon le «Rapport annuel sur les institutions financières 2015» de l'Autorité des marchés financiers (AMF).Il s'agit de la première diminution des bénéfices nets dans ce secteur, après quatre ans de croissance soutenue.
Si les gestionnaires de portefeuilles d'actions de marchés émergents interrogés par Finance et Investissement s'accordent pour dire que le rebond amorcé en janvier dernier peut se poursuivre, ils ne mettent pas tous l'accent sur les mêmes facteurs qui y contribueront.Pour Christine Tan, gestionnaire du Fonds des marchés émergents Excel, ce rebond ne pourra se poursuivre que si le rythme de croissance des bénéfices augmente. Et comme elle commence à voir plus de sociétés battre les prévisions des analystes que l'inverse, elle croit que le rebond peut continuer, à condition que cette croissance accrue des bénéfices puisse être observée dans la plupart des secteurs boursiers, notamment le secteur financier, qui demeure important dans plusieurs marchés.
Les études montrent que les boomers sont préoccupés par les dépenses liées au mariage de leurs enfants et à l'éducation de leurs petits-enfants.Les conséquences financières des grands événements de la vie tels que le mariage et la naissance des enfants font que les boomers s'inquiètent de la capacité de leurs propres enfants à faire face aux dépenses reliées à ces étapes marquantes, suggèrent les récents résultats d'un sondage en cours mené auprès des consommateurs.
La société sans but lucratif Fundserv lance eDocs, les formulaires de transactions sans papier qui utilisent la signature électronique. eDocs facilite l'ouverture de compte et les transactions subséquentes pour les fonds d'investissement.Le directeur principal des relations avec la clientèle chez Fundserv, Andrew Campbell, a présenté les grandes lignes de eDocs lors du 10e Colloque de conformité annuel du Conseil des fonds d'investissement du Québec.
Les personnes de 50 à 65 ans propriétaires de leur maison, peu endettées et qui épargnent activement en vue de la retraite, constituent le marché principal de l'assurance de soins de longue durée (ASLD). C'est ce qu'affirme la Financière Sun Life (FSL), qui suggère aux conseillers d'axer la discussion sur la préservation du patrimoine lorsqu'ils parlent à leurs clients. L'assureur propose d'évoquer l'idée que même des individus à l'aise financièrement pourraient voir leur épargne fondre comme neige au soleil en cas de maladie grave. FSL rappelle que la moitié des Canadiens de 60 ans et plus seront atteints de la maladie d'Alzheimer, de démence ou d'autres maladies exigeant une surveillance constante (http://tiny.cc/jzzsby). D'autres données produites par l'Entreprise des services d'assistance Sykes, un consultant de FSL, portent à réfléchir. Sykes a conçu trois scénarios de coûts de soins à domicile qui s'appliquent à des retraités établis au Québec. Le premier scénario, basé sur la fourniture de soins de base, établit les frais mensuels à 916,07 $. Le deuxième, dit de niveau intermédiaire, fait porter ces coûts à 2 216,65 $. Le troisième porte sur la fourniture de soins du plus haut niveau requis à la phase de dépendance. Ce dernier scénario évalue les coûts mensuels à 5 228,63 $ (http://tiny.cc/v2zsby).
Les options des investisseurs en cette ère de croissance faible et de taux d'intérêt faméliques sont limitées. Se concentrer aux États-Unis ? Trop cher, disent plusieurs. En Europe ? À condition de trouver les bonnes occasions. Dans les pays émergents ? Encore trop tôt, estiment certains.Selon Peter Tsakiris, conseiller en placement chez Valeurs mobilières PEAK et planificateur financier chez Services financiers Whitemont, pour tirer son épingle du jeu ces jours-ci, l'investisseur ne doit pas viser un secteur géographique en particulier, mais de bonnes occasions à l'échelle mondiale.
«Vous devrez travailler près de 10 ans de plus et doubler votre épargne-retraite.» Voilà ce que les conseillers pourraient devoir dire à leurs jeunes clients qui voudront maintenir leur niveau de vie à la retraite.C'est ce qui ressort notamment d'une étude récente de la firme McKinsey dévoilée lors de la dernière Conférence de Montréal tenue le 13 juin dernier sous le thème de la retraite et à laquelle ont participé des experts québécois et internationaux.
Le dernier document de consultation (33-404) des Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM) n'est pas tendre pour la profession de conseiller. Dans ce document, les ACVM ciblent une série de conflits d'intérêts auxquels les courtiers et leurs représentants devront s'attaquer pour rehausser leurs obligations envers leurs clients.Commissions de suivi, cibles de ventes, promotion de produits maison, tout y passe. Mais au-delà de l'aspect technique de la gestion de ces sources potentielles de conflits, un constat ressort : la divulgation ne suffit pas aux yeux des régulateurs. Un conflit d'intérêts dévoilé ne devient pas soudainement plus acceptable.
L'investissement alternatif est en vogue chez les investisseurs institutionnels. La raison en est simple : plusieurs caisses de retraite et fonds de dotation doivent composer avec des hypothèses de rendement difficilement soutenables dans le contexte actuel. Celui-ci reste marqué par des taux d'intérêt bas, des marchés des actions incertains et une influence accrue des politiques monétaires divergentes sur les marchés alors que celles-ci sont plus difficiles à cerner qu'auparavant.Dans ce premier d'une série de trois articles sur l'investissement alternatif, nous analyserons ce que font les investisseurs institutionnels.
Les autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM) ont publié un important document de consultation dans lequel il est proposé de rehausser considérablement les obligations de tous les conseillers, courtiers et représentants, y compris les membres de l'Organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières (OCRCVM) et de l'Association canadienne des courtiers de fonds mutuels (ACCFM) (les personnes inscrites).Les types de changements proposés, s'ils sont adoptés, auront une incidence notable sur les rouages économiques des modèles d'affaires actuels des personnes inscrites et les coûts de conformité de ces personnes. Notamment les réformes ciblées auront des incidences sur les aspects clés suivants :
En assurance soins de longue durée (ASLD), les ventes stagnent. Certaines stratégies contribuent à vaincre les réticences de la clientèle.«Je ne connais personne qui a envie d'entendre : "Quand vous serez en perte d'autonomie..." Je dis plutôt à mon client que lorsqu'il aura besoin de soins quotidiens, il recevra une rente mensuelle qu'il dépensera comme bon lui semble», conseille Nathalie Tremblay, chef de produits, Prestations du vivant chez Desjardins Sécurité financière (DSF).
IA GROUPE FINANCIER ET Desjardins Sécurité financière (DSF) sont ex æquo en tête du classement des plus importants assureurs de personnes au chapitre des parts de marché au Québec, selon le dernier «Rapport annuel sur les institutions financières» de l'Autorité des marchés financiers (AMF).Ce document est riche d'informations sur les récents succès et insuccès des assureurs de personnes au Québec (http://bit.ly/2a9GnA8).
Banque Nationale Investissements (BNI) procèdera au changement des gestionnaires de portefeuille du Fonds d'actions canadiennes Banque Nationale et du Portefeuille privé d'actions canadiennes BNI.
Le résultat net attribuable aux porteurs d’actions ordinaires au deuxième trimestre (T2) pour Empire Vie a été de 24,8 M$, une diminution de 44,4 % par rapport à la même période en 2015, où il avait atteint 44,6 M$.