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Après avoir semblé être à la veille de s'écrouler plus tôt cette année, le prêteur hypothécaire alternatif Home Capital affiche une perte de 111,1 millions de dollars (M$) au plus récent trimestre, contre un profit de 66,3 M$ lors de la même période l'an dernier.
Afin d'améliorer l'encadrement réglementaire et favoriser la mobilité des clients, l'Association professionnelle des conseillers en services financiers (APCSF) propose que tous les clients aient leur propre compte autogéré, administré par un fiduciaire indépendant.
(MAJ) Une entente est intervenue entre Desjardins Sécurité financière (DSF), la Fédération des caisses Desjardins du Québec et l’Autorité des marchés financiers (AMF) en vertu de laquelle des sanctions administratives de 1,1 M$ et de 450 000 $ ont été payées par DSF et Desjardins.
Alain Beauchamp* et Jeanne Brûlé ont été condamnés à des amendes totalisant 676 847 $ en lien avec des délits d’initié sur l’acquisition, entre autres, par BCE d’Astral Media, par la Cour du Québec.
Au cours du deuxième trimestre de 2017, le produit intérieur brut (PIB) corrigé des variations saisonnières a augmenté de 0,6 % tant dans la zone euro que dans l'Union européenne (UE) par rapport au trimestre précédent, selon l'estimation rapide préliminaire publiée par Eurostat, l'office statistique de l'UE.
La façon dont les représentants en assurance de personnes sont payés risque d'être bouleversée. Alors que, selon l'Autorité des marchés financiers (AMF), on doit améliorer la divulgation d'information au client et la gestion des incitatifs à la vente, l'Association canadienne des compagnies d'assurances de personnes (ACCAP) examine la façon dont sont rémunérés les représentants.«On se dit : "Si on ne fait rien, les régulateurs vont nous imposer quelque chose." On est en train de faire des travaux sur ces questions», a récemment expliqué Lyne Duhaime, présidente de l'ACCAP-Québec.
Alors que les polices à émission rapide se développent, l'industrie de l'assurance de personnes s'approche des jeunes et des consommateurs qui exigent de la vitesse, beaucoup de vitesse.«Amazon peut faire ses livraisons de marchandise le lendemain même de l'achat. Notre industrie a beaucoup de chemin à faire avant d'être aussi efficace. Mais en tant qu'industrie, nous ne sommes pas immobiles et nous progressons à pas de géant», note Guy Couture, vice-président régional, ventes assurances individuelles à la Financière Manuvie.
Lysander Funds, firme d'investissement de Toronto, porte le nom d'un vénérable avion de la Deuxième Guerre mondiale, le Westland Lysander.«Cet avion au dessin d'aile innovateur, s'il n'était pas très rapide, était par contre très fiable et effectuait des missions derrière les lignes ennemies, explique Richard Usher-Jones, président et chef de la direction de Lysander. Nous nous sommes dit que si nous créions une firme qui incarnait le même esprit, nos clients s'en trouveraient contents.»
Une recherche de l'institut C.D. Howe suggère que le Canada adopte une formule actuarielle basée sur la logique pour déterminer l'âge d'accès aux prestations de vieillesse au lieu de s'en remettre aux hommes d'État qui choisissent un chiffre au gré de leurs besoins politiques. Selon cette méthode, l'âge de la retraite passerait de 65 à 66 ans dès 2025.Il y a environ un an, Robert L. Brown, chercheur, actuaire et analyste chez RBC Assurances, qui s'est intéressé à la question de la retraite durant la majeure partie de sa vie, a découvert une formule, élaborée par des actuaires du Royaume-Uni pour le gouvernement britannique, pour hausser l'âge d'admissibilité.
En 28 ans de carrière au sein de la Banque de Montréal (BMO), Caroline Tremblay a eu l'occasion d'occuper différents postes. Aujourd'hui directrice Gestion Patrimoine chez BMO Harris Bank, elle se remémore les défis auxquels elle a dû faire face.Fraîchement sortie de l'Université du Québec à Chicoutimi avec en poche un baccalauréat en administration et une mineure en pédagogie, Caroline Tremblay s'est naturellement dirigée vers la finance.
Après des bénéfices nets en baisse de 2,1 G$ en 2015, les assureurs faisant des affaires au Québec ont comblé le manque à gagner et dégagé des bénéfices totaux de 2,3 G$ l'année dernière, pour atteindre près de 14 G$, selon les données du «Rapport annuel sur les institutions financières 2016» de l'Autorité des marchés financiers (AMF).L'AMF soutient que la hausse des taux de rendement des obligations du Canada 30 ans a été profitable aux assureurs de personnes. Après un creux à 2,15 % en 2015, ces taux ont augmenté à 2,31 % en 2016.
Aujourd'hui vice-président régional à la Financière Sun Life, Stéphane Beaumier a été entrepreneur avant de se lancer dans une carrière dans le domaine financier. Il tire de ses années d'expérience et de sa fibre entrepreneuriale plusieurs enseignements : la patience, l'importance de la spécialisation et celle de l'engagement de la famille du conseiller à ses côtés.Avant même d'avoir terminé ses études, Stéphane Beaumier était un entrepreneur à succès. Propriétaire et gestionnaire de plusieurs restaurants, il voulait pourtant devenir conseiller en services financiers. Une fois ses études terminées, il a donc vendu ses restaurants et s'est lancé. Il ne l'a jamais regretté.
Les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM) doivent laisser à l'industrie une possibilité de s'autodiscipliner et de corriger les problèmes découlant des commissions intégrées. De son côté, l'industrie financière doit montrer une réelle volonté de s'adapter et se donner les moyens de le faire.En effet, en évaluant l'option d'abandonner les commissions intégrées, les ACVM ont placé une épée de Damoclès au-dessus de cette forme de rémunération. Ce groupe de régulateurs a ainsi menacé le modèle d'affaires de nombreux conseillers et courtiers de l'industrie.
Les fonds de couverture, qui composent la majorité des fonds d'investissement alternatifs du palmarès présenté ici, n'ont plus le lustre dont ils ont joui jusqu'à la crise financière, mais ils demeurent encore très populaires. Les meilleurs d'entre eux présentent d'ailleurs des performances enviables.De 1990 à 2016, selon Bloomberg, les fonds de couverture ont donné un rendement soutenu de 10 %, en affichant un écart type de 6,8 et un ratio de Sharpe de 1,04 qui correspond à un rapport risque/rendement légèrement meilleur que celui d'un bon du Trésor américain, considéré pourtant comme «sans risque» si on se base sur l'indice Hedge Fund Research (HFRI). Peu d'indices peuvent se vanter d'une telle performance. Par exemple, le ratio de Sharpe annualisé de trois ans du S&P/TSX est de 0,22. Rappelons qu'un ratio de Sharpe plus bas indique un rendement plus faible en fonction du risque encouru.