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La chute des marchés boursiers est toujours évidente après coup. Lorsque les actions technologiques ont changé de cap au printemps 2000 après des années de gains, l'Ère nouvelle prenait fin. Les investisseurs prudents ont tiré leur révérence. Plusieurs années plus tard, le film Le Casse du siècle nous a indiqué que l'argent intelligent comprenait que le marché de l'habitation était dangereusement surchauffé. La plupart des actionnaires, pris dans la fièvre du moment, n'ont pas vu le problème, mais ceux qui ont examiné la situation dans le calme ont réalisé que c'était la fin de la partie.
NOUVELLES DU MONDE - Le Mouvement Desjardins a remporté deux prix pour ses placements garantiés liés aux marchés, lors de la cérémonie des Americas Structured Products and Derivatives Awards.
Si certains gestionnaires de fonds d'actions canadiennes de revenu reconnaissent avoir de la difficulté à trouver des titres dont l'évaluation est attrayante, d'autres jugent qu'elles sont redescendues à des niveaux qui justifient qu'on y investisse.Les bas taux d'intérêt ont certes contribué à faire mousser la valeur des actions, mais cet effet n'était pas plus important pour les actions qui versent des dividendes, selon Steve Bélisle, gestionnaire du Fonds de revenu de dividendes Manuvie (anciennement Fonds de revenu de dividendes Standard Life).
Avec l'acquisition de la firme montréalaise MacDougall, MacDougall et MacTier (3Macs), Raymond James ajoute à son équipe 72 conseillers et un actif sous gestion de près de 6 G$. Le courtier américain prévoit devenir le plus gros indépendant sur le marché de la gestion de patrimoine avec un total de 450 conseillers et un actif de 33 G$. «Auparavant, Raymond James était surtout dans l'Ouest du Canada, mais maintenant, nous avons la possibilité de développer un marché qui nous intéressait depuis longtemps : le Québec», note Richard Rousseau, vice-président exécutif, chef de la gestion de patrimoine, Groupe gestion privée chez Raymond James. (Lire : http://bit.ly/1sBUt5r)
La Financière Manuvie a ajouté en avril une option d'assurabilité des enfants à son produit d'assurance maladies graves Chèque-vie. Cette option permet de souscrire un contrat sur les enfants admissibles sans qu'ils fassent l'objet de tarifications médicales complètes à l'âge de 21 ans. Le montant d'assurance du nouveau contrat d'assurance maladies graves distinct est d'au moins 25 000 $, mais il ne peut pas dépasser 200 000 $. Une seule prime couvre tous les enfants admissibles jusqu'au 21e anniversaire de naissance du plus jeune. Couvrant 26 maladies, Chèque-vie peut être souscrit par les individus de 18 à 60 ans pour un capital assuré allant de 25 000 $ à 2 M$. Les garanties de remboursement des primes sont de trois ordres : avec option de rachat anticipé, à l'expiration et au décès. La garantie de remboursement des primes à l'expiration est offerte sur la couverture de base et la T75. La garantie de remboursement des primes au décès est offerte sur toutes les couvertures.
Le conseil canadien des responsables de la réglementation d'assurance (CCRRA) reconnaît la nécessité d'harmoniser les exigences de la réglementation entre les fonds distincts et les produits d'organismes de placement collectif (OPC) comme les fonds communs de placement (FCP). Et cela passe, entre autres, par davantage de divulgation de la rémunération pour les fonds distincts et les contrats individuels à capital variable (CICV).C'est ce qui ressort du document de discussion publié en mai dernier et dans lequel le CCRRA cerne les écarts en matière de réglementation qu'il faut réduire entre les fonds distincts et les fonds communs. L'objectif est d'éviter notamment l'arbitrage réglementaire en faveur des fonds distincts.
À première vue, une comparaison des rendements des fonds communs de placement (FCP) et des rendements des fonds négociés en Bourse gérés activement (FNBGA) les plus performants sur une base absolue donne l'avantage aux premiers. Toutefois, un tel constat doit être très nuancé et relativisé.Ainsi, les tableaux suivants, produits par Fundata Canada, font ressortir de façon générale un avantage à l'endroit des FCP. Par exemple, le tableau des 10 fonds les plus performants sur cinq ans montre un écart de 6,60 points de pourcentage entre le plus performant des FNBGA et le 10e du classement des FCP. L'écart s'élève à 14,60 points de pourcentage entre les deux fonds les plus performants de chaque classement.
Carmen Crépin a souvent évolué dans un monde majoritairement masculin. Cela ne l'a jamais empêchée de prendre sa place.«Il n'y a rien à l'épreuve de Carmen. Pour elle, il n'y a pas de portes à défoncer, elle ne les voit même pas et s'engage à 100 %», dit Claudyne Bienvenu, qui lui a succédé à titre de vice-présidente pour le Québec de l'Organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières (OCRCVM).
Le traitement fiscal des régimes d'assurance collective peut être assez compliqué. Par exemple, la contribution de l'employeur en assurance dentaire n'est pas imposable pour l'employé dans le cas de l'Agence du revenu du Canada (ARC), mais elle l'est dans le cas de Revenu Québec. Pour vous aider à y voir plus clair, SSQ Groupe financier a produit un «Bulletin 2016 sur les lois sociales». Il comporte un tableau qui récapitule les divers aspects de l'impact fiscal sur les régimes d'assurance collective. Ce n'est pas tout : le Bulletin présente aussi une synthèse des principales caractéristiques d'une douzaine de programmes sociaux tels que le Régime des rentes du Québec, la Loi sur la sécurité de la vieillesse et la Loi sur l'assurance automobile. On y trouve les conditions d'admissibilité, les types de prestations, les taux moyens de cotisation et les tableaux d'indemnités. Cet aide-mémoire vaut son pesant d'or. Les conseillers peuvent obtenir deux unités de formation continue (UFC) en assurance collective s'ils répondent au questionnaire en ligne du Bulletin. La note de passage est de 60 %, et il n'y a pas de reprise en cas d'échec.