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C'est souvent sur les agents généraux (AG) que retombe le fardeau des polices orphelines, ces contrats d'assurance en vigueur vendus par un représentant qui n'exerce plus dans l'industrie et pour lesquels les clients se retrouvent sans représentant et sans service.Adrien Legault admet tout de go que la charge administrative liée aux polices orphelines est une préoccupation pour les agents généraux. «C'est en effet important pour nous les agents généraux», confirme le chef de la conformité chez ProVie assurances.
Presque tous les conseillers (95 %) disent avoir discuté de leur rémunération avec leurs clients, selon un sondage de l'université de Pennsylvanie. Toutefois, seulement deux clients sur trois se souviennent qu'on leur en a parlé, souligne BMO Gestion mondiale d'actifs dans une présentation faite en janvier. Selon BMO, évoquer sa rémunération est incontournable en raison du déploiement de la phase 2 du Modèle de relation client-conseiller (MRCC 2) et du fait que «les médias disent que les honoraires des conseillers sont trop élevés». Une situation d'autant plus critique que la majorité des clients (deux sur trois) ne sont pas certains d'en avoir pour leur argent ! BMO recommande d'aborder la rémunération de façon franche et ouverte. L'institution financière soutient que les conseillers ajoutent 2,9 points de pourcentage au rendement moyen des épargnants grâce à leur apport en matière de planification, de rééquilibrage de l'actif, de gestion des émotions et de stratégies de décaissement. Pourquoi, dans ces conditions, se gêner pour aborder les questions de rémunération ? D'ailleurs, seulementun client sur cinq est prêt à argumenter lorsque la question des honoraires est mise sur le tapis, souligne BMO (http://tiny.cc/ezf18x).
Si rien ne change sur le plan du réchauffement climatique, la valeur des portefeuilles boursiers baissera en moyenne de 5 à 20 % en 2030. Telle est l'estimation de chercheurs des universités britanniques de Cambridge et d'Oxford. Elle est basée sur un scénario pessimiste, mais plausible : un réchauffement global de 4 oC, dont la probabilité est de l'ordre de 20 à 40 %, d'après la Banque Mondiale. Ce scénario découle de la faiblesse des efforts internationaux futurs pour réduire les émissions de gaz à effets de serre, ainsi que de l'action trop timide des investisseurs qui privilégient les résultats à long terme (15 ans et plus). Heureusement, la réalisation des pires scénarios n'est pas toujours assurée... Les chercheurs indiquent que la courbe du réchauffement pourrait s'inverser si les investisseurs institutionnels agissent dans une perspective de responsabilité fiduciaire renforcée. En effet, ils feront alors pression pour que des changements de stratégie s'effectuent à l'intérieur de grandes entreprises qui ont une forte empreinte écologique (http://tiny.cc/ly648x).
DONNÉES SUR LE CLIENT - La difficulté que rencontrent de nombreux conseillers en sécurité financière à communiquer avec deux groupes clés, la génération du millénaire et les individus originaires du Moyen-Orient et d'Asie, révèle une occasion de marché potentiellement lucrative à saisir, suggèrent les récents résultats d'une enquête en cours menée auprès des consommateurs dans tout le Canada.Moins d'un tiers (30 %) des Canadiens ayant entre 18 et 34 ans ont souscrit une assurance vie, selon la dernière édition de l'Étude sur la zone de confort financier menée par Credo Consulting, de Mississauga, en Ontario, en partenariat avec le Groupe Finance de TC Media, de Montréal (Finance et Investissement est une publication du Groupe Finance de TC Media).
Lors de son premier colloque annuel tenu à Laval les 26 et 27 mai dernier, le Conseil des professionnels en services financiers (CDPSF) a défendu le rôle du conseil, et a tenu à démontrer la pertinence de l'association dans la promotion de sa valeur.C'est sous le thème «Je suis le Conseil» que l'événement s'est déroulé, en présence de quelque 250 membres participants.
Le marché indien paraît de plus en plus sur le radar des gestionnaires de portefeuille comme une occasion de croissance intéressante.«Aux États-Unis, en Europe, au Japon et même en Chine, la croissance n'est pas très forte. L'Inde est toujours un pays émergent, mais ses fondements économiques sont très favorables», dit Francis Sabourin, directeur, Gestion de patrimoine et gestionnaire de portefeuille de Richardson GMP.
Les autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM), dont fait partie l'Autorité des marchés financiers (AMF), sont en voie de finaliser une classification normalisée des risques pour les organismes de placement collectifs (OPC), valable à la fois pour les fonds communs de placement (FCP) et les fonds négociés en Bourse (FNB). La démarche, qui prévoit l'implantation de ce classement dans l'aperçu du fonds, reçoit l'approbation d'une majorité de commentateurs, mais certains soulèvent des objections fondées, de telle sorte que la partie n'est pas encore jouée.Pour l'essentiel, les ACVM retiennent la structure en cinq niveaux de risque que met déjà en avant l'Institut des fonds d'investissement du Canada (IFIC). Élaborée à partir de la notion d'écart-type, cette classification vise idéalement à couvrir une période historique de 10 ans et se découpe en cinq niveaux : faible (de 0 à moins de 6), faible à moyen (de 6 à moins de 11), moyen (de 11 à moins de 16), moyen à élevé (de 16 à moins de 20), élevé (20 et plus).
Tous les marchés financiers sont liés, et pour comprendre (ou prédire) où ils s'en vont, il faut savoir comment ils interagissent. C'est ce que John Murphy répète depuis les années 1990. Aujourd'hui, plus personne n'a besoin d'être convaincu. Le problème est que ces relations ne sont pas immuables.Analyste technique en chef à StockChart.com, John Murphy est l'auteur de Trading with Intermarket Analysis: A Visual Approach to Beating the Financial Markets using Exchange-Traded Funds, publié en 2013. C'est dans les années 1980 qu'il a commencé à comprendre qu'on pouvait prédire la direction des titres boursiers et des obligations à l'aide des cours des ressources naturelles. Depuis la sortie de son premier livre en 1991, il soutient que l'analyse inter-marchés est désormais la norme dans la profession.
Les conseillers en services financiers ne sont pas à l'abri de devenir, à leur insu, un maillon de la chaîne de blanchiment d'argent liée à des activités terroristes ou à d'autres activités criminelles.Le risque est bien réel, à tel point que le Conseil des professionnels en services financiers (CDPSF) en a fait le thème principal de son Colloque annuel, qui s'est tenu le 26 mai dernier à Laval.
Invoquant la faiblesse persistante des taux d'intérêt, Humania Assurance a haussé les primes de son produit d'invalidité remboursable PAIRE et celles de son assurance-crédit Assur-Dette. L'augmentation de primes de 2,5 % s'applique depuis le 18 mai et est sans effet sur les frais administratifs. Les deux produits touchés comportent certaines garanties de remboursement des primes à 65 ans incluses ou en avenant. La direction de l'assureur de Saint-Hyacinthe a expliqué que les taux «ne montrent aucun signe de redressement, ce qui rend les primes qui soutiennent le remboursement de primes nettement insuffisantes». L'assureur précise avoir subi un «déficit occasionné par cette situation depuis plusieurs années». Par ailleurs, SSQ Groupe financier a procédé, début avril, à une hausse des taux de primes des produits vie universelle à coût d'assurance uniforme T100, Temporaire 100, Vie entière 100 et Vie entière 20. L'ordre de grandeur n'est pas connu. Toutefois, précise l'assureur de Québec, il y a eu des diminutions de taux dans quelques cas touchant ses produits Temporaire 100, Vie entière 100 et Vie entière 20.
Une récente recherche prend à partie la popularité des fonds négociés en Bourse (FNB) de type «bêta judicieux» ou «bêta intelligent» et démontre que dans la plupart des cas, un tel investissement est plutôt mal avisé.L'étude de la firme californienne d'analyse Research Affiliates (RA), «How Can "Smart Beta" Go Horribly Wrong», publiée en février 2016, s'appuie sur une constatation à laquelle tout le monde peut se rallier : les investisseurs confondent souvent valeur et prix des actifs financiers. Il arrive souvent que les prix s'enflamment et s'éloignent dangereusement de leur valeur (essentiellement la valeur comptable). Dans de tels cas, les titres ne gagnent pas en valeur, ils ne font que devenir plus chers.
La panique boursière au lendemain du Brexit semble avoir été rapidement contenue. Mais il ne faut pas pour autant baisser sa garde, soutiennent certains stratèges et gestionnaires. «Nous sommes probablement au début d’une période de forte volatilité qui pourrait se poursuivre jusqu’à l’élection présidentielle américaine le 8 novembre», croit entre autres Larry Berman, président et gestionnaire de portefeuilles, ETF Capital Management.
En poste depuis le 2 mai, le nouveau président du conseil d’administration (C.A.) et chef de la direction de La Capitale, Jean St-Gelais, compte prendre le pouls de son organisation durant l’été avant de déterminer les prochaines actions à mettre en oeuvre.
Gestion AGF annonce une croissance de 6 % du total de l'actif géré au deuxième trimestre de 2016, mais une baisse des bénéfices issus de l'exploitation, à 111,1 millions de dollars (M$), en comparaison avec 117,1 M$ pour la période de trois mois correspondante de l'année précédente.
Le vote de sortie du Brexit, combiné à un recul des bénéfices des sociétés mondiales et à un repli de la croissance de la main-d'oeuvre aux États-Unis « annoncent des horizons plutôt sombres sur le plan économique », indique Eric Lascelles, économiste en chef de RBC Gestion mondiale d'actifs (RBG GMA).
Les organismes de réglementation canadiens des valeurs mobilières ont envoyé mercredi les plus forts signaux à ce jour qu'ils allaient de l'avant pour interdire aux compagnies de fonds de placement de payer les courtiers et les négociants en fonds communs de placement pour vendre leurs produits.
Les marchés boursiers devraient connaître un sursis après deux jours de « pur carnage dans la foulée du vote déterminant le Brexit », estime l'analyste en fonds commun de placement (FCP) James Gauthier, de Patrimoine Hollis, qui en profite pour évaluer les dommages et identifier quels FCP et fonds négociés en Bourse (FNB) ont su tirer leur épingle du jeu.
Arriver dans un nouveau pays implique l’apprentissage d’une nouvelle culture et d’un nouveau système financier. Or, près de la moitié des immigrants ne savent pas comment s’y prendre en arrivant au Canada, selon un sondage d’Environics Research, commandité par la Banque TD.
Arriver dans un nouveau pays implique l’apprentissage d’une nouvelle culture et d’un nouveau système financier. Or, près de la moitié des immigrants ne savent pas comment s’y prendre en arrivant au Canada, selon un sondage d’Environics Research, commandité par la Banque TD.