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Lysander Funds, firme d'investissement de Toronto, porte le nom d'un vénérable avion de la Deuxième Guerre mondiale, le Westland Lysander.«Cet avion au dessin d'aile innovateur, s'il n'était pas très rapide, était par contre très fiable et effectuait des missions derrière les lignes ennemies, explique Richard Usher-Jones, président et chef de la direction de Lysander. Nous nous sommes dit que si nous créions une firme qui incarnait le même esprit, nos clients s'en trouveraient contents.»
Une recherche de l'institut C.D. Howe suggère que le Canada adopte une formule actuarielle basée sur la logique pour déterminer l'âge d'accès aux prestations de vieillesse au lieu de s'en remettre aux hommes d'État qui choisissent un chiffre au gré de leurs besoins politiques. Selon cette méthode, l'âge de la retraite passerait de 65 à 66 ans dès 2025.Il y a environ un an, Robert L. Brown, chercheur, actuaire et analyste chez RBC Assurances, qui s'est intéressé à la question de la retraite durant la majeure partie de sa vie, a découvert une formule, élaborée par des actuaires du Royaume-Uni pour le gouvernement britannique, pour hausser l'âge d'admissibilité.
En 28 ans de carrière au sein de la Banque de Montréal (BMO), Caroline Tremblay a eu l'occasion d'occuper différents postes. Aujourd'hui directrice Gestion Patrimoine chez BMO Harris Bank, elle se remémore les défis auxquels elle a dû faire face.Fraîchement sortie de l'Université du Québec à Chicoutimi avec en poche un baccalauréat en administration et une mineure en pédagogie, Caroline Tremblay s'est naturellement dirigée vers la finance.
Après des bénéfices nets en baisse de 2,1 G$ en 2015, les assureurs faisant des affaires au Québec ont comblé le manque à gagner et dégagé des bénéfices totaux de 2,3 G$ l'année dernière, pour atteindre près de 14 G$, selon les données du «Rapport annuel sur les institutions financières 2016» de l'Autorité des marchés financiers (AMF).L'AMF soutient que la hausse des taux de rendement des obligations du Canada 30 ans a été profitable aux assureurs de personnes. Après un creux à 2,15 % en 2015, ces taux ont augmenté à 2,31 % en 2016.
Aujourd'hui vice-président régional à la Financière Sun Life, Stéphane Beaumier a été entrepreneur avant de se lancer dans une carrière dans le domaine financier. Il tire de ses années d'expérience et de sa fibre entrepreneuriale plusieurs enseignements : la patience, l'importance de la spécialisation et celle de l'engagement de la famille du conseiller à ses côtés.Avant même d'avoir terminé ses études, Stéphane Beaumier était un entrepreneur à succès. Propriétaire et gestionnaire de plusieurs restaurants, il voulait pourtant devenir conseiller en services financiers. Une fois ses études terminées, il a donc vendu ses restaurants et s'est lancé. Il ne l'a jamais regretté.
Les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM) doivent laisser à l'industrie une possibilité de s'autodiscipliner et de corriger les problèmes découlant des commissions intégrées. De son côté, l'industrie financière doit montrer une réelle volonté de s'adapter et se donner les moyens de le faire.En effet, en évaluant l'option d'abandonner les commissions intégrées, les ACVM ont placé une épée de Damoclès au-dessus de cette forme de rémunération. Ce groupe de régulateurs a ainsi menacé le modèle d'affaires de nombreux conseillers et courtiers de l'industrie.
Les fonds de couverture, qui composent la majorité des fonds d'investissement alternatifs du palmarès présenté ici, n'ont plus le lustre dont ils ont joui jusqu'à la crise financière, mais ils demeurent encore très populaires. Les meilleurs d'entre eux présentent d'ailleurs des performances enviables.De 1990 à 2016, selon Bloomberg, les fonds de couverture ont donné un rendement soutenu de 10 %, en affichant un écart type de 6,8 et un ratio de Sharpe de 1,04 qui correspond à un rapport risque/rendement légèrement meilleur que celui d'un bon du Trésor américain, considéré pourtant comme «sans risque» si on se base sur l'indice Hedge Fund Research (HFRI). Peu d'indices peuvent se vanter d'une telle performance. Par exemple, le ratio de Sharpe annualisé de trois ans du S&P/TSX est de 0,22. Rappelons qu'un ratio de Sharpe plus bas indique un rendement plus faible en fonction du risque encouru.
Pour accroître la valeur ajoutée qu'un conseiller apporte à son client et développer une offre plus personnalisée, les représentants de demain devraient profiter des dernières avancées technologiques. Et continuer de miser sur la qualité de leurs services.C'est notamment ce qu'ont indiqué Andrew Putterman, fondateur et chef de la direction de 1812 Park, un cabinet-conseil américain de l'industrie financière, et Todd Cassler, président de la distribution institutionnelle chez John Hancock Investments, une filiale de Manuvie, à l'occasion du 20e congrès national du Groupe financier PEAK, à Montréal, en juin.
Stéphan Bourbonnais a été nommé premier vice-président et directeur régional, Est du Canada, Gestion de patrimoine TD en 2013, et l'année suivante, l'ensemble des lignes d'affaires touchant le client fortuné ont été regroupées sous son leadership.
Les consommateurs australiens disposent, depuis la fin de novembre, d'un outil Internet pour les aider à trouver un conseiller et à mieux comprendre sa structure de rémunération (https://tinyurl.com/ztq3mqb). Lancé par l'autorité de réglementation Australian Securities and Investments Commission (ASIC), ce site permet également d'accéder à un registre des titres de compétences et des antécédents juridiques des conseillers. Certains ont critiqué ce site, car il est impossible de faire la recherche de conseillers dits «indépendants». Or, cette dénomination existe aux conditions spécifiées en vertu de la Corporations Act 2001. Afin de donner un ordre de grandeur du coût du conseil, le site récapitule les principaux modes de rémunération selon le principe australien du «conseil proportionnel» (scaled advice). Pour des conseils à la carte, les consommateurs débourseront entre 200 $ et 500 $ CA si la conversation se fait par téléphone ou en ligne. Si l'entretien se fait face à face, le coût grimpera entre 500 $ et 1 500 $. Dans le cas de conseils étendus, par exemple l'élaboration d'une planification de retraite, les tarifs s'établiront entre 1 500 $ et 5 000 $. Si le consommateur désire des conseils sur une base régulière, il déboursera en moyenne 1 700 $ par an.
Une firme peut utiliser des mesures incitatives pour motiver ses meilleurs conseillers sans biaiser leurs recommandations, assurent des dirigeants de cabinets multidisciplinaires interrogés. Il reste que les autorités de réglementation scrutent ce genre de mesures incitatives, ce qui fait que celles-ci risquent de devenir de plus en plus compliquées à mettre en place.Ainsi, en décembre 2016, les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM) dévoilaient l'Avis 33-318, «Analyse des pratiques de rémunération des représentants», qui définit 27 pratiques de rémunération, dont 17 sont critiquées, certaines engendrant un conflit d'intérêts potentiel ou réel.
Le plus grand risque qui menace les affaires des conseillers et des dirigeants de cabinets multidisciplinaires est sans conteste le risque de nature réglementaire, dont principalement celui de la possible abolition des commissions de suivi.C'est ce que révèle le sondage mené dans le cadre du Top 11 des cabinets multidisciplinaires de 2017 de Finance et Investissement.
En observant les tendances du marché de l'assurance collective au Québec illustrées dans le «Rapport annuel sur les institutions financières 2016» de l'Autorité des marchés financiers (AMF), un constat s'impose : les meneurs sont pour la plupart québécois et essentiellement les mêmes depuis cinq ans. De plus, leurs parts de marché demeurent assez stables.Le rapport indique qu'au 31 décembre 2016, quelque 92 assureurs sont autorisés à exercer au Québec. De ce nombre, 46 sont régis par une charte canadienne ou d'une autre province.
Le conseil des professionnels en services financiers (CDPSF) sera responsable de la formation continue des 7 400 représentants en épargne collective du Mouvement Desjardins.Les représentants de Desjardins auront ainsi accès à de la formation, en ligne et en salle, par l'intermédiaire du CDPSF et de sa plateforme web. À l'exception des formations réservées à la Chambre de la sécurité financière (CSF) et à l'Institut québécois de planification financière (IQPF), les représentants de Desjardins pourront obtenir l'ensemble de leurs unités de formation continue (UFC) grâce à ce partenariat.
Depuis février à la Bourse de New York le S&P 500 s’est apprécié de 7,8 % et se situe à un sommet historique. À Toronto, contrairement, le S&P/TSX a perdu 4,6% durant la même période.