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NOUVELLES DU MONDE - Le Mouvement Desjardins a remporté deux prix pour ses placements garantiés liés aux marchés, lors de la cérémonie des Americas Structured Products and Derivatives Awards.
Le marché indien paraît de plus en plus sur le radar des gestionnaires de portefeuille comme une occasion de croissance intéressante.«Aux États-Unis, en Europe, au Japon et même en Chine, la croissance n'est pas très forte. L'Inde est toujours un pays émergent, mais ses fondements économiques sont très favorables», dit Francis Sabourin, directeur, Gestion de patrimoine et gestionnaire de portefeuille de Richardson GMP.
Les autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM), dont fait partie l'Autorité des marchés financiers (AMF), sont en voie de finaliser une classification normalisée des risques pour les organismes de placement collectifs (OPC), valable à la fois pour les fonds communs de placement (FCP) et les fonds négociés en Bourse (FNB). La démarche, qui prévoit l'implantation de ce classement dans l'aperçu du fonds, reçoit l'approbation d'une majorité de commentateurs, mais certains soulèvent des objections fondées, de telle sorte que la partie n'est pas encore jouée.Pour l'essentiel, les ACVM retiennent la structure en cinq niveaux de risque que met déjà en avant l'Institut des fonds d'investissement du Canada (IFIC). Élaborée à partir de la notion d'écart-type, cette classification vise idéalement à couvrir une période historique de 10 ans et se découpe en cinq niveaux : faible (de 0 à moins de 6), faible à moyen (de 6 à moins de 11), moyen (de 11 à moins de 16), moyen à élevé (de 16 à moins de 20), élevé (20 et plus).
Tous les marchés financiers sont liés, et pour comprendre (ou prédire) où ils s'en vont, il faut savoir comment ils interagissent. C'est ce que John Murphy répète depuis les années 1990. Aujourd'hui, plus personne n'a besoin d'être convaincu. Le problème est que ces relations ne sont pas immuables.Analyste technique en chef à StockChart.com, John Murphy est l'auteur de Trading with Intermarket Analysis: A Visual Approach to Beating the Financial Markets using Exchange-Traded Funds, publié en 2013. C'est dans les années 1980 qu'il a commencé à comprendre qu'on pouvait prédire la direction des titres boursiers et des obligations à l'aide des cours des ressources naturelles. Depuis la sortie de son premier livre en 1991, il soutient que l'analyse inter-marchés est désormais la norme dans la profession.
Les conseillers en services financiers ne sont pas à l'abri de devenir, à leur insu, un maillon de la chaîne de blanchiment d'argent liée à des activités terroristes ou à d'autres activités criminelles.Le risque est bien réel, à tel point que le Conseil des professionnels en services financiers (CDPSF) en a fait le thème principal de son Colloque annuel, qui s'est tenu le 26 mai dernier à Laval.
Invoquant la faiblesse persistante des taux d'intérêt, Humania Assurance a haussé les primes de son produit d'invalidité remboursable PAIRE et celles de son assurance-crédit Assur-Dette. L'augmentation de primes de 2,5 % s'applique depuis le 18 mai et est sans effet sur les frais administratifs. Les deux produits touchés comportent certaines garanties de remboursement des primes à 65 ans incluses ou en avenant. La direction de l'assureur de Saint-Hyacinthe a expliqué que les taux «ne montrent aucun signe de redressement, ce qui rend les primes qui soutiennent le remboursement de primes nettement insuffisantes». L'assureur précise avoir subi un «déficit occasionné par cette situation depuis plusieurs années». Par ailleurs, SSQ Groupe financier a procédé, début avril, à une hausse des taux de primes des produits vie universelle à coût d'assurance uniforme T100, Temporaire 100, Vie entière 100 et Vie entière 20. L'ordre de grandeur n'est pas connu. Toutefois, précise l'assureur de Québec, il y a eu des diminutions de taux dans quelques cas touchant ses produits Temporaire 100, Vie entière 100 et Vie entière 20.
Une récente recherche prend à partie la popularité des fonds négociés en Bourse (FNB) de type «bêta judicieux» ou «bêta intelligent» et démontre que dans la plupart des cas, un tel investissement est plutôt mal avisé.L'étude de la firme californienne d'analyse Research Affiliates (RA), «How Can "Smart Beta" Go Horribly Wrong», publiée en février 2016, s'appuie sur une constatation à laquelle tout le monde peut se rallier : les investisseurs confondent souvent valeur et prix des actifs financiers. Il arrive souvent que les prix s'enflamment et s'éloignent dangereusement de leur valeur (essentiellement la valeur comptable). Dans de tels cas, les titres ne gagnent pas en valeur, ils ne font que devenir plus chers.
Depuis le 29 mars, iA Groupe financier donne une nouvelle possibilité aux conseillers lorsqu'une proposition de contrat d'assurance vie est refusée. Dans ce cas, une contre-offre comportant le produit à émission simplifiée Accès Vie est automatiquement émise par le tarificateur, à la condition que le client soit admissible. Cette contre-offre remplace le produit d'assurance Alternative qui était jusqu'alors proposé aux clients qui n'étaient pas admissibles aux produits d'assurance vie d'iA. La couverture de base de la contre-offre peut atteindre 200 000 $. Rappelons qu'Accès Vie est un nouveau produit qui a été mis en marché en avril dernier. La protection peut atteindre 50 000 $ pour les personnes qui ont de la difficulté à se procurer une assurance vie, et 300 000 $ pour les gens en bonne santé qui ne veulent pas passer d'examens médicaux. Le capital assuré d'Accès Vie peut être composé d'une protection permanente seulement, d'une protection temporaire de 20 ans seulement ou encore d'une combinaison de protections, permanente et temporaire 20 ans.
Un conflit oppose le Conseil des Professionnels en services financiers (CDPSF) et la Chambre de la sécurité financière (CSF), a appris Finance et Investissement. Le litige porte sur le respect du protocole d'entente conclu entre les deux organisations lors de la migration des sections régionales de la CSF vers le CDPSF en octobre 2014. L'Autorité des marchés financiers (AMF) a même été appelée à intervenir pour résoudre le différend. Rappelons qu'au moment de la migration des sections régionales, la CSF s'est engagée à verser au total 1,8 M$ au CDPSF afin de soutenir le démarrage du Conseil pour une période transitoire de trois ans. De son côté, le CDPSF est tenu, selon le protocole, de respecter certaines modalités concernant les sommes engagées. (Lire la suite : http://bit.ly/1UEhieU)
Si certains gestionnaires de fonds d'actions canadiennes de revenu reconnaissent avoir de la difficulté à trouver des titres dont l'évaluation est attrayante, d'autres jugent qu'elles sont redescendues à des niveaux qui justifient qu'on y investisse.Les bas taux d'intérêt ont certes contribué à faire mousser la valeur des actions, mais cet effet n'était pas plus important pour les actions qui versent des dividendes, selon Steve Bélisle, gestionnaire du Fonds de revenu de dividendes Manuvie (anciennement Fonds de revenu de dividendes Standard Life).
Avec l'acquisition de la firme montréalaise MacDougall, MacDougall et MacTier (3Macs), Raymond James ajoute à son équipe 72 conseillers et un actif sous gestion de près de 6 G$. Le courtier américain prévoit devenir le plus gros indépendant sur le marché de la gestion de patrimoine avec un total de 450 conseillers et un actif de 33 G$. «Auparavant, Raymond James était surtout dans l'Ouest du Canada, mais maintenant, nous avons la possibilité de développer un marché qui nous intéressait depuis longtemps : le Québec», note Richard Rousseau, vice-président exécutif, chef de la gestion de patrimoine, Groupe gestion privée chez Raymond James. (Lire : http://bit.ly/1sBUt5r)