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Chaque semaine, des courtiers en épargne collective débauchent un ou plusieurs conseillers chez leurs concurrents. Ces transferts s'accompagnent parfois de généreuses compensations financières. En épargne collective, certains acteurs de l'industrie feraient même de la surenchère pour attirer les meilleurs représentants.Le président de MICA Services Financiers, Gino Savard, constate cette escalade des prix depuis environ cinq ans. «Les transferts en bloc étant maitenant interdits, cela complique les choses, puisqu'on doit signer une ouverture de compte client par client. Mais il y a une grande différence entre le fait de payer un représentant 2 000 ou 3 000 $ par million d'actif sous gestion pour le dédommager des frais encourus lors du transfert et certaines offres, qui s'élèvent parfois jusqu'à 10 000 $», souligne-t-il.
Dans ce deuxième d'une série de trois articles sur les polices sans représentants attitrés pour lesquelles les clients se retrouvent sans service, aussi nommées polices orphelines, nous examinons ce que plusieurs acteurs de l'industrie pointent comme étant à l'origine des problèmes de ces polices, soit la rémunération.Ainsi, trois ans après que l'Autorité des marchés financiers (AMF) a demandé aux assureurs de prendre des mesures afin de réduire le problème lié aux polices orphelines, l'industrie a évolué.
Les produits bancaires ou d'assurance peuvent faire des merveilles lorsqu'ils sont bien vendus et qu'ils conviennent parfaitement au client qui les achète. Ceci étant dit, l'écart entre l'encadrement réglementaire de leur distribution et celui de la distribution des valeurs mobilières peut poser un problème.L'entrée en vigueur de la deuxième phase du Modèle de relation client-conseiller (MRCC 2), qui touche presque uniquement les valeurs mobilières, comme les titres financiers et les fonds d'investissement, creuse encore davantage cet écart.
L'association canadienne des courtiers de fonds mutuels (ACCFM) lance un débat dont l'issue pourrait être douloureuse : les fonds communs de placement avec frais d'acquisition reportés (FAR) conviennent-ils aux besoins des personnes âgées ? Cette forme de rémunération devrait-elle être interdite aux clients vieillissants ? Si oui, à partir de quel âge ?En 2015, l'organisme d'autoréglementation pour représentants et firmes de courtage en épargne collective a effectué une série d'inspections auprès de membres qui distribuent des fonds avec frais reportés. Dans un bulletin destiné aux spécialistes de la conformité, l'ACCFM signale avoir détecté un problème majeur : la convenance des FAR pour les personnes âgées.
Quelle(s) mesure(s) l'industrie devrait-elle mettre en place pour faciliter la relève en services financiers ?Que les incitatifs donnés pour bâtir sa carrière durent plus longtemps. Actuellement, ils durent deux ans, mais ca prend au moins cinq ans pour bâtir une entreprise viable.
Dans l'avis de consultation 33-404, les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM) proposent notamment de préciser plusieurs des obligations de convenance qui incombent actuellement à l'industrie.Par exemple, le groupe de régulateurs propose qu'avant de faire une recommandation, il faille envisager d'autres stratégies telles que le remboursement des dettes à taux d'intérêt élevé.
Les réseaux sociaux sont en train de devenir le moyen par excellence de recruter de nouveaux clients.C'est ce que conclut Putnam Investments à la suite d'un sondage réalisé l'an dernier auprès de 800 conseillers financiers américains (http://tinyurl.com/h857y9u). En effet, 79 % des conseillers disent avoir trouvé de nouveaux clients grâce aux réseaux sociaux, par rapport à 66 % en 2014.
En juin, dans le cadre du Congrès 2016 de l'Institut québécois de planification financière (IQPF), Finance et Investissement prépare sur le Web une série d'articles qui feront le point sur l'événement, mais aussi sur le métier de planificateur financier. Quelle est la demande de l'industrie ? Que pensent les jeunes conseillers de cette profession ? À lire en juin sur notre site.
Les marchés sont dans une zone de turbulence depuis août 2015, soit quelques semaines après que Donald Trump a annoncé sa candidature à la présidence des États-Unis. En janvier, les marchés boursiers, partout dans le monde, ont connu l'un des pires débuts d'année depuis longtemps. C'était aussi le commencement des primaires américaines... Simple hasard ou est-ce que les élections influencent réellement les marchés ?«Les élections sont un bon moment pour étudier l'incertitude politique et son impact sur les marchés», explique Brandon Julio, professeur de finance à l'Université de l'Oregon.
Stéphane Dulude, promu récemment au poste de président du réseau SFL Partenaire de Desjardins Sécurité financière, a passé les dernières années à bâtir et à soutenir une armée de conseillers partout au pays. Sa prochaine grande mission : vendre la valeur du conseil.Quand ce Montréalais a pris la vice-présidence de SFL en 2005, le réseau comptait alors 587 conseillers au Québec et au Nouveau-Brunswick. Aujourd'hui, ils sont près de 800, et plus de 1 600 si l'on inclut les conseillers de Desjardins Financial Security Independant Network (DFSIN), le réseau qui couvre le reste du Canada. L'actif global, qui était de 5,3 G$ en 2005, a bondi à 13,7 G$ en 2015.
vous le savez sans doute : à compter de 2017, d'importantes modifications fiscales qui toucheront les contrats d'assurance vie et de rentes entreront en vigueur. C'est pourquoi il est important de réviser dès 2016 les besoins des clients et d'envisager la souscription de certains produits d'assurance avant que ceux-ci ne deviennent moins avantageux fiscalement.Regardons de plus près quelques implications de ces modifications.Assurance vieQuelques changements seront apportés aux contrats d'assurance vie universelle (VU). Voici quelques exemples :
Les autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM) envisagent d'obliger les conseillers et leurs courtiers à divulguer davantage d'information au client, en ce qui concerne notamment leurs conflits d'intérêts et leur utilisation de produits tirés d'une gamme exclusive, aussi appelés produits maison.Ainsi, selon le document de consultation 33-404 rendu public à la fin d'avril, les ACVM proposent que les courtiers et leurs représentants divulguent tout conflit d'intérêts.
Dans l'affaire laforest c. Boudreault 1, la Cour d'appel du Québec a dû déterminer, entre autres, si le juge de première instance avait erré en concluant que la succession devait payer les impôts sur les REER dont la fille du défunt était bénéficiaire, en raison du fait qu'il s'agit d'un passif de patrimoine du défunt.Le défunt, un représentant, avait évolué dans le milieu de l'assurance pendant plusieurs années auprès de l'Industrielle Alliance et avait fait vie commune avec Mme Laforest pendant près de 31 ans.
TROIS FONDS - Félix Duchaîne, de VMD, propose trois fonds pour diversifier son portefeuille d'obligations.
Depuis la fin des années 1990, l'assurance maladies graves a progressivement gagné en popularité. Toutefois, les ventes pourraient éventuellement faire face à des obstacles importants.«D'après les statistiques de la LIMRA, les ventes canadiennes d'assurance maladies graves ont augmenté de 8 % en 2015 selon le volume de primes», signale Louis-Charles Leclerc, directeur des produits d'assurance chez iA Groupe financier.
Les canadiens considèrent que les conseillers en services financiers qui leur apportent le plus de valeur sont des membres de leur famille ou des amis, ce qui accrédite l'idée que l'industrie des services financiers est fondée sur les relations, selon les résultats les plus récents d'un sondage pancanadien mené auprès des consommateurs et toujours en cours.Un tiers (33 %) des répondants affirment trouver une valeur supérieure ou une grande valeur chez les conseillers qui sont également des amis, alors que 35 % disent trouver une grande valeur chez les conseillers qui sont des membres de leur famille, selon la récente version de l'«Étude sur la zone de confort financier», menée par Credo Consulting, de Mississauga, en Ontario, en collaboration avec le Groupe Finance de TC Media, de Montréal (Finance et Investissement est publié par le Groupe Finance de TC Media).
Le récent recul de la valeur des actions américaines de petite et moyenne capitalisation les a rendues à nouveau attrayantes, selon les gestionnaires interrogés par Finance et Investissement.En effet, 2015 a été la première année en quatre ans durant laquelle l'indice Russell 2000 des petites capitalisations américaines a affiché un rendement négatif (en $ US), soit - 4,41 %, par rapport à - 4,18 % en 2011. Le troisième trimestre a été particulièrement mauvais, alors que l'indice perdait 11,9 %.
TOP 12 DES MULTIDISCIPLINAIRES - Se préoccuper de la relève n'est pas seulement important pour assurer la pérennité d'un cabinet, c'est aussi payant à court terme, selon des intervenants de l'industrie. Un bon programme de transfert de clientèle peut permettre de recruter des conseillers de haut niveau.La Financière Sun Life l'a compris. Dès son arrivée, le conseiller qui se joint à ce réseau est traité comme un futur retraité ! «Le prix de vente de son bloc d'affaires est fixé d'avance et garanti par la Financière. Au moment de la retraite, le conseiller n'aura pas à trouver un acheteur ni à négocier un prix», dit Stéphane Beaumier, vice-président régional à la Financière Sun Life.
Un rééquilibrage de portefeuille est une action nécessaire et rentable, conviennent tous les spécialistes. Mais quand et à quelle fréquence ? Ici, les opinions divergent.«Si un épargnant ne rééquilibre pas son portefeuille, il devient de fait un investisseur de style momentum, car son portefeuille penche du côté des actifs qui ont déjà surperformé», dit Ed Clissold, stratège en chef pour les États-Unis chez Ned Davis Research Group, en Floride.