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Contrairement à ce que vous pensez, ce n'est pas le stress financier qui pousse les clients à demander l'aide d'un planificateur financier. Selon une étude commanditée par la Fondation pour la planification financière (FPF), c'est plutôt un autre concept, celui de «l'auto-efficacité» qui est un «indicateur prévisionnel uniforme et solide du comportement de demande d'aide». L'auto-efficacité représente le niveau de confiance d'une personne quant à sa capacité de réaliser un objectif précis. «Cette étude révèle que le stress financier seul ne rend pas une personne plus susceptible de demander l'aide dont elle a besoin. En fait, sans sentiment d'auto-efficacité, le stress financier a tendance à diminuer la probabilité que cette personne demande l'aide dont elle a besoin», écrit la FPF. Lisez la suite de l'article sur http://bit.ly/1S4CazK.
Le spécialiste des fonds Vanguard estime que la valeur ajoutée des conseillers équivaut à environ 150 points de base dans le portefeuille de l'épargnant moyen. Cette valeur ajoutée ne découle pas du processus de répartition d'actif, mais de la maîtrise des émotions du client. Le coaching du comportement peut s'appliquer à une centaine de distorsions cognitives, comme la tendance à ne voir que ce qui nous plaît ou la propension à exagérer les mauvaises nouvelles (http://tinyurl.com/gw5wr7e). Une autre recherche de Vanguard suggère de structurer les rencontres avec les clients de façon à expliquer que les rendements découlent partiellement des émotions. Par exemple, le client est-il prêt à assumer le stress d'une stratégie d'investissement qui comporte des risques plus élevés en échange d'une petite augmentation du rendement ? (http://tinyurl.com/jcl5bbm) Chose certaine, le coaching du comportement implique une excellente communication. Heureusement, la consultante Julie Littlechild pense que la valeur de la communication ne dépend pas du nombre de rencontres, mais de leur qualité. Elle suggère de communiquer l'ordre du jour d'avance au client, et de toujours lui demander s'il veut y ajouter quelque chose. Curieusement, seule une minorité de conseillers offrent cette possibilité (http://tinyurl.com/zm8xjzg).
«Beaucoup de jeunes conseillers en sécurité financière quittent la carrière parce qu'ils sont laissés à eux-mêmes. On pense que le coaching au quotidien pourrait faire toute la différence pour la relève, ce qui est l'enjeu numéro un de l'industrie», affirme Christian Laroche, président de l'agent général Pro Vie assurances.Afin de développer son expertise en coaching, Pro Vie a pris une participation minoritaire dans Torrus Cabinet de services financiers. Établi à Laval, ce cabinet de distribution indépendant de produits financiers compte plus de 20 conseillers. «Toutefois, c'est le service de coaching et de mentorat des cofondateurs de Torrus, Bobby Lanctôt et Isabelle St-Jean, qui a attiré notre attention», remarque Christian Laroche.
Lors des campagnes électorales aux États-Unis, les candidats déclarent l'état de leurs fortunes personnelles à la Federal Election Commission. C'est l'occasion rêvée d'avoir une idée de leurs revenus et de leurs stratégies de placements. Le plus riche des candidats aux présidentielles est Donald Trump. Il affirme que sa fortune s'établit à 10 G$ US et que ses revenus de 2014 ont atteint 362 M$ US. Côté investissements, il mise sur la plupart des catégories d'actif (immobilier, actions, titres à revenu fixe, stratégies alternatives). Il détient près de 50 titres boursiers, presque exclusivement américains, pour une valeur de près de 100 M$ US. Il possède des fonds communs de placement chez Baron Funds pour une valeur de 16 M$ US. Donald Trump aime beaucoup les fonds de couverture (hedge funds). Il en détient pour près de 50 M$ US, dont la moitié se trouve dans le Obsidian Fund de BlackRock (http://tinyurl.com/ztkv4fg). De son côté, Hillary Clinton affiche des actifs d'une valeur totale s'établissant entre 11,3 M$ US et 52,7 M$ US. La candidate démocrate est très prudente en matière de placements. Elle favorise les fonds indiciels de Vanguard (environ 5 M$ US), auxquels s'ajoutent des obligations du Trésor américain (http://tinyurl.com/zfoapqf).
Ceux qui réussissent en affaires et dans la vie ont cinq choses en commun. À l'aube de l'année 2016, je vous propose de prendre un moment afin de les intégrer au quotidien dans votre vie.Je vous propose de réserver un moment pour prendre une résolution qui vous permettra de centraliser vos efforts et ainsi de propulser votre pratique d'affaires en 2016.
La conférence de paris sur le climat (COP21) a montré l'urgence de lutter contre le réchauffement climatique. Et un nombre grandissant d'investisseurs participent à ce mouvement en plaçant leurs fonds dans des entreprises qui contribuent à réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES).Bâtirente, le système de retraite des membres de la CSN, détient, par exemple, des placements dans cinq entreprises qui ont cette caractéristique au sein du Fonds d'actions mondiales Croissance durable d'AGF.
Une précision technique s'impose dans une citation de Nancy Elkas, du Groupe Financier Horizons, paru dans l'article «Appétit croissant pour l'assurance maladies graves pour enfant» de l'édition de janvier dernier. Voici ce qu'on aurait dû lire :Elle cite l'exemple d'un produit suivant : «Supposons que les grands-parents achètent pour leur petite-fille de trois ans une assurance maladies graves temporaire 75 ans, payable à vie, avec un avenant de remboursement de la prime. À l'âge de 25 ans, leur petite-fille pourrait recevoir 75 % de la prime, sans mettre fin au contrat de base. De plus, étant donné qu'à son 18e anniversaire, le contrat devient un contrat d'adulte, sa protection restera valide jusqu'à ses 75 ans ainsi que le remboursement de la prime. Le remboursement de la prime lui donnera le droit de récupérer 100 % des primes payées à partir de l'âge de 40 ans, mais cette fois, l'exécution du remboursement de la prime mettra fin au contrat d'assurance maladies graves.» Nos excuses !
Des informations personnelles ont été détournées. Il y a vol d'identité. On a accédé aux informations de nos clients. Bref, de façon quotidienne et de plus en plus fréquente, les médias rapportent ce genre d'incidents.Loin d'être anodins, ces incidents entraînent des recours collectifs, déclenchent des enquêtes internes et font réagir les régulateurs et le public. Inévitablement, ces attaques peuvent ternir la réputation d'une entreprise et engager des coûts importants.
Une étude récente menée pour l'Institut des fonds d'investissement du Canada (IFIC) montre que les nouvelles règles de divulgation de la rémunération des conseillers risquent de donner un choc à de nombreux clients.En effet, 21 % des répondants au sondage de l'IFIC ne croient pas qu'une partie des commissions facturées à l'achat d'un fonds commun de placement (FCP) sert à rémunérer un conseiller (http://tinyurl.com/jrjewbb).
Ce livre est un aide-mémoire, ou même un livre de chevet pour quiconque cherche à mieux s'exprimer. Il contient 75 conseils éclairés, présentés en quatre, cinq ou six pages chacun. Il se subdivise en neuf sections : comment se présenter afin de gagner la sympathie des autres (posture, regard, sourire) ; que dire pour lancer la conversation avec des inconnus ou pour ranimer une conversation à l'agonie ; comment entretenir une conversation afin qu'elle débouche sur une amitié ou une relation précieuse ; comment amener les gens d'un groupe à nous parler comme si nous en faisions partie ; comment créer un sentiment de similarité (avec un client, un collègue, etc.) ; comment adresser ses compliments afin d'intensifier une relation ; comment être à son avantage au téléphone pour faire bonne impression, pour donner à son interlocuteur l'envie de rappeler, etc. ; comment tirer parti d'une invitation à une soirée ; les impairs à éviter et les choses à faire pour gagner de la crédibilité.
Dans quelques mois, Richard Legault fêtera ses 25 ans de carrière chez Industrielle Alliance Valeurs mobilières (IAVM), dont il est le président depuis quatre ans.Adolescent, il n'avait pourtant pas d'objectif de carrière défini, si ce n'est peut-être d'intégrer le monde des affaires pour lequel il avait un intérêt marqué.
Un mot résume l'avenir technologique qui se dessine à l'horizon : branché !En effet, les personnes et les objets seront reliés plus que jamais auparavant. Les activités dans tous les secteurs de l'économie en seront transformées, celles des conseillers et des acteurs du monde financier au premier chef.Actuellement, l'une des avancées les plus visibles des technologies de pointe dans le monde du conseil financier tient aux conseillers-robots. Mais nous n'en sommes qu'à leurs balbutiements.
Les conseillers débutants doivent d'abord rechercher les occasions basées sur «l'apprentissage plutôt que sur la rémunération à court terme et trouver la firme qui leur offrira les meilleures possibilités à cet égard», estime Maxime Ménard, associé principal, Gestion privée de patrimoine et gestionnaire de portefeuille, clients privés, chez Jarislowsky Fraser.À 18 ans, Maxime Ménard est allé étudier à l'Université York, à Toronto. Il compte aujourd'hui plus de 17 ans d'expérience en matière d'investissement, dont 12 années passées chez Jarislowsky Fraser.
Les phénomènes météorologiques ont un impact sur les investisseurs, et par le fait même, les rendements des portefeuilles, révèlent différentes recherches.Selon Mark J. Kamstra, professeur de finance à l'Université York, à Toronto, les études s'accumulent sur le sujet et les conclusions sont à peu près toujours les mêmes : les conditions météo touchent les marchés financiers, et cet effet est mesurable.
Le nombre de titulaires d'assurance vie au Canada est à son plus bas niveau en 30 ans, signale une étude de BMO Assurance. Voilà qui représente beaucoup d'occasions de vente.Se basant sur des données de LIMRA, l'étude souligne qu'environ six millions de consommateurs canadiens disent ne pas souscrire assez d'assurance. En assurance vie, le portrait est saisissant.
Notre rédacteur en chef, Christian Benoit-Lapointe, a disparu à la suite d'un long combat contre le cancer. Son décès nous attriste et laisse un grand vide. Celui qui était à la fois un patron, un collègue et un ami, a laissé sa marque au sein de notre organisation. Afin de lui rendre hommage, nous aimerions vous présenter ce que Christian nous a appris.Le respectChristian était un véritable gentleman, mentionnait un relationniste de l'industrie financière. Il a raison. Il a été un exemple de courtoisie, de politesse et de gentillesse. Même lorsque nous étions en désaccord, nos échanges ont toujours été teintés de respect. Il remerciait souvent ses collègues, et pas seulement pour leur travail.
Les bulles boursières éclatent rarement. En fait, selon un nouveau document de travail publié par le National Bureau of Economic Research, elles risquent souvent davantage de continuer à grossir que de crever.En effet, William Goetzmann, professeur de finance à l'Université Yale et auteur de l'article (http://www.nber.org/papers/w21693), a testé la fréquence des bulles boursières dans 21 pays, entre 1900 et 2014. Il conclut que «la chose la plus importante qu'un historien peut dire aux investisseurs», c'est que les bulles qui éclatent sont «rares».
L'État islamique (EI), également appelé Daesh, frappe sa propre monnaie. Celle-ci est composée de deux pièces d'or, trois pièces d'argent et deux pièces de cuivre représentant diverses valeurs en dinars. Par exemple, un dinar or de Daesh aurait une valeur d'environ 181 $ CA. Ornée côté pile de dessins très explicites - par exemple, une carte du globe représentant l'objectif de conquête du monde - cette monnaie porte, sur son côté face, l'effigie du calife Abd al-Malik (http://tiny.cc/qyxr7x). Né en 646 et mort en 705, ce calife a créé la première monnaie arabe, éclipsant les monnaies iraniennes et byzantines alors en circulation. Abd al-Malik symbolise l'âge d'or de l'Islam. Il est toutefois impossible de vérifier à l'intérieur des territoires contrôlés par Daesh si ces pièces sont utilisées en tant que monnaie d'échange, et non pas comme simple façon de thésauriser des richesses. Selon un chroniqueur du journal libanais L'Orient-Le Jour, il s'agirait d'un coup de propagande. Daesh, dit-il, est «clairement en quête de légitimité et espère que ce symbolisme du dinar d'or et du retour du califat d'antan terrorisera le monde» (http://tiny.cc/6pwr7x).
Serait-il possible d'être surchargé de travail au point d'être à deux doigts du burn-out... tout en étant heureux ? Oui, selon un sondage mené auprès de 2 600 employés au Canada et aux États-Unis. La culture du travail est exigeante et requiert parfois qu'on travaille la fin de semaine. C'est le cas de 4 personnes sur 10. Ainsi, un employé sur deux (53 %) se sent surchargé de travail, et même près de l'épuisement professionnel. Pourtant, 86 % des employés se disent heureux au travail. Selon les responsables de l'enquête, deux employés sur trois veulent devenir gestionnaires d'ici cinq ans, ce qui les incite à «donner leur 110 %». La volonté de dépassement pour atteindre un palier supérieur de carrière est une partie de l'explication. Une autre raison ? La flexibilité de l'employeur par rapport aux horaires de travail, comme le fait de pouvoir travailler une partie du temps à la maison... surtout la fin de semaine ! (http://tiny.cc/36io6x)
Misant sur la convivialité d'un site Web semi-transactionnel, la Great-West a relancé en novembre PlanDirect et Assurance-maladie Sonate. Il s'agit de deux gammes distinctes de produits d'assurance-maladie et d'assurance dentaire. PlanDirect est destiné aux retraités et aux personnes à l'approche de la retraite, alors que l'Assurance-maladie Sonate vise les travailleurs autonomes et les employés contractuels. Great-West présente ces gammes de produits comme «le secret le mieux gardé» de l'industrie. Le processus de vente s'effectue sur le site e-Benefit.com. Selon une vidéo promotionnelle, ce site permet d'obtenir des estimations de taux, de soumettre des propositions en ligne, et dans certains cas, d'établir la police en quelques minutes (http://tinyurl.com/p6qhxut). Les conseillers inscrits peuvent également transmettre des propositions et des illustrations par courriel. Great-West signale que la rémunération de PlanDirect a été bonifiée récemment, de façon à représenter 20 % de la commission de première année, ce qui la ramène au même niveau que la rémunération d'Assurance-maladie Sonate. Ces produits ont été créés par la compagnie PDAssure, acquise par Great-West en septembre 2014. PDAssure a été fondée en 1994 à Toronto.