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Investissements Manuvie renomme deux de ses fonds communs, des changements qui font suite à l'acquisition des activités canadiennes de Standard Life, conclue début 2015.
Si le début de l’année est propice aux bonnes résolutions, un client canadien sur quatre déclare que rembourser ses dettes est au cœur de ses préoccupations, la principale priorité financière des ménages pour la sixième année consécutive, selon un sondage de la Banque CIBC mené à travers le pays en décembre 2015.
À l'image de 2015, les 12 prochains mois s'annoncent d'ores et déjà riches en rebondissements et d'une volatilité importante pour les investisseurs aux quatre coins du monde. Voici des risques géopolitiques, économiques et financiers auxquels vous serez confrontés en 2016.
Le 22 septembre dernier, au palais des congrès du Toronto métropolitain a eu lieu la conférence annuelle 2015 de l'Organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières (OCRCVM).Cette conférence visait la conformité et le processus de planification stratégique de l'OCRCVM. Nous avons revu certains points mentionnés lors de l'allocution qui a été prononcée.
au cours de la dernière année, une dizaine de fonds négociés en Bourse (FNB) ont abaissé leurs frais de gestion sous la barre des 10 points de base (0,10 %). Le coup le plus marquant a été la récente réduction à trois points de base (0,03 %) des frais du fonds au symbole boursier HXT, jusqu'en septembre 2016, de Horizons ETFs.Quelle dynamique anime cette course à la baisse des frais de gestion, et comment le conseiller peut-il en tirer parti ?
IA groupe financier (IA) augmente la cadence dans l'expansion de son réseau de distribution de produits financiers et d'assurance, tant au Québec qu'en Ontario. Pas moins de cinq sociétés sont passées dans le giron de ce grand groupe financier depuis septembre. Faut-il craindre pour l'indépendance des conseillers ?Courtiers en épargne collective, en valeurs mobilières, agents généraux en assurance de personnes... Le groupe établi à Québec cible tous les secteurs dans une série de transactions dont les détails n'ont pas été dévoilés. «L'idée est d'augmenter sa taille critique et d'assurer une présence de ses produits sur les tablettes de ces réseaux», dit
les sociétés financières accueillent favorablement les exigences accrues des régulateurs en matière de gouvernance des données, car elles leur servent de cadre pour améliorer leur processus décisionnel. En fin de compte, les clients sont mieux servis.C'est ce qui ressort d'un colloque sur la gouvernance des données organisé par Finance Montréal et PRMIA Montréal, le 5 novembre dernier, dans la métropole.
L'indice composé S&P/TSX a généré des rendements plus de cinq fois inférieurs à ceux du S&P 500 au cours des cinq dernières années. Le secteur des ressources est directement responsable de cette situation.Le ralentissement de la croissance mondiale a eu un effet sur la demande et sur les prix des matières premières dont le Canada tirait un cinquième de son PIB en 2014.
Un conseiller américain suggère à ses clients de penser à la retraite comme à l'équivalent de 35 ans de chômage, rapporte la publication InvestmentNews. «Comment pensez-vous couvrir vos dépenses pendant toute cette période sans générer de nouveaux revenus ?» leur demande-t-il (http://tiny.cc/18hh5x). La question se pose, puisque les gens ne veulent habituellement pas penser aux défis financiers de la retraite. Un sondage de Charles Schwab relevait que la plupart des gens passent deux fois plus de temps à magasiner une automobile qu'à sélectionner des produits d'investissement pour soutenir leur mode de vie pendant leurs vieux jours. Une majorité consacre même plus d'énergie à chercher un garage pour leur changement d'huile qu'à repérer l'expert qui bâtira leur programme de retraite (http://tiny.cc/0dih5x) ! Et pourtant... La cinquième recherche annuelle Lifetime Income Score montre que les consommateurs qui sont fort susceptibles d'avoir des revenus suffisants à la retraite partagent tous quelque chose d'essentiel : ils sont plus portés que les autres à faire affaire avec des conseillers. L'étude souligne que ces consommateurs ont des plans écrits et que leur pourcentage d'épargne annuel pour la retraite dépasse 10 % (http://tiny.cc/s7ih5x).
«Il y a une dizaine d'années, on ne parlait pas beaucoup d'assurance maladies graves pour enfants. Aujourd'hui, je constate que les conseillers du marché familial, qui servent la classe moyenne, s'intéressent de plus en plus à ce produit», indique Nancy Elkas, directrice des prestations du vivant pour le Québec de Groupe financier Horizons.Et elle n'est pas la seule. Directeur général de l'agent général AFL Groupe Financier, Yan Charbonneau observe également un appétit grandissant chez les consommateurs : «Sans être le produit le plus vendu, cette protection trouve maintenant sa place dans les protections d'assurance pour les familles. Il s'insère très bien dans la planification financière familiale.»
Certains sondages indiquent que plus on part tôt à la retraite, plus on risque d'être malheureux. Or, si cela arrive, c'est parce que les personnes déprimées sont plus nombreuses que la moyenne à prendre une retraite anticipée. Le malaise de ces «jeunes retraités» n'a donc rien à voir avec la vie de retraité comme telle. Afin de repérer les causes qui influent vraiment sur la retraite heureuse ou malheureuse, des chercheurs ont examiné divers sondages parus dans 12 pays occidentaux. Leur conclusion : la retraite réduit les probabilités de dépression. Et ce serait encore plus vrai chez les personnes qui sont assez riches, qui vivent en couple et qui sont déjà en bonne santé. Par contre, curieusement, le niveau de richesse n'aurait pas beaucoup d'importance quant à la satisfaction face à la vie (http://tiny.cc/7ojo6x). On pourrait donc être insatisfait de sa vie de retraité sans sombrer dans la dépression. La nuance est de taille !
La finance est une histoire de famille pour Gino Savard, qui a pris en 2008 la relève de son père, Denis Savard, à la tête de Mica Cabinets de services financiers.Au secondaire, il se voyait pourtant poursuivre des études de droit, ou encore se lancer en affaires. Après deux années d'université et une année sabbatique pendant laquelle il parcourt l'Europe avec son sac à dos, un projet d'entrepreneuriat avorté le mène à travailler avec son père.
Les clients des générations X et Y se tournent naturellement vers les conseillers technophiles, selon une étude de Fidelity Investments. En effet, les X et Y constituent 70 % de la clientèle des conseillers adeptes de la technologie, par rapport à 53 % pour les conseillers qui négligent la technologie. Les conseillers technophiles utilisent les tablettes pour leurs présentations, et les réseaux sociaux et la messagerie texte pour les communications. Ils se servent du courriel pour envoyer des alertes automatisées. Ils recourent à la signature électronique ainsi qu'à des logiciels de gestion de relation client (CRM) pour maximiser leurs interactions avec la clientèle. Au final, les conseillers technophiles servent 55 % plus de clients que les autres. Est-ce en raison de capacités accrues en traitement de l'information et en temps de réponse que leur procurent ces outils informatiques ? Cela, l'étude de Fidelity ne peut l'affirmer. On constate toutefois que deux clients sur cinq âgés de 21 à 40 ans affirment qu'ils changeraient de conseiller si ce dernier n'avait pas la touche techno (http://tiny.cc/24hi5x).
Alors qu'il compte plus de 100 millions d'utilisateurs actifs à tous les jours, Snapchat devient une plateforme intéressante pour les entreprises. Parmi celles qui l'utilisent, Goldman Sachs et CNN s'en servent par exemple pour informer leurs abonnés, ou encore faire du recrutement sur les campus universitaires à l'aide de filtres de géolocalisation.Sur Snapchat, les utilisateurs s'envoient des micromessages, à l'aide de photos, de vidéos et de messages textes. Toutefois, ces messages s'effacent quelques secondes après avoir été envoyés.
Les polices d'assurance contre les maladies graves sont de plus en plus à la mode. En effet, alors qu'autrefois, on n'entendait parler que d'assurance invalidité, de nos jours, les besoins en matière d'assurance-maladie ont évolué et on souhaite couvrir de façon adéquate ces besoins.Or, la fiscalité peut jouer un rôle important dans certaines transactions qui comprennent une police d'assurance contre les maladies graves.