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Les polices d'assurance contre les maladies graves sont de plus en plus à la mode. En effet, alors qu'autrefois, on n'entendait parler que d'assurance invalidité, de nos jours, les besoins en matière d'assurance-maladie ont évolué et on souhaite couvrir de façon adéquate ces besoins.Or, la fiscalité peut jouer un rôle important dans certaines transactions qui comprennent une police d'assurance contre les maladies graves.
Depuis octobre, l'assurance vie entière avec participation AssurMax a été intégrée à la liste des produits en vente sur le service de soumission en ligne Rapide et Complet d'Empire Vie. Il est également devenu possible, de demander une police vie conjointe ou vie multiple par l'intermédiaire de Rapide et Complet, sauf en ce qui concerne les produits avec participation (http://tinyurl.com/pthoprm). Lancé en décembre 2013, le service Rapide et Complet autorisait déjà la vente de produits d'assurance temporaire 10 ans, 20 ans et 100 ans. AssurMax est un produit récent, mis en marché en janvier 2015. Cet outil destiné aux conseillers permet d'émettre les polices plus rapidement. Selon l'assureur, le compte avec participation d'Empire Vie a généré, au 31 décembre 2014, un rendement moyen de 6,39 % sur 10 ans (http://tinyurl.com/qz6pqkg).
Le lundi qui a suivi les attentats de Paris, l'indice phare de la Bourse française, le CAC 40, avait baissé d'un peu plus de 1 %. À la fin de la semaine, il était néanmoins en hausse de 2,3 %. Une telle résilience des marchés financiers est la norme plutôt que l'exception, selon un document produit par la firme Phases & Cycles, une société de recherche en investissement de Montréal.La plupart des «événements traumatisants» mentionnés dans l'étude ont été suivis d'une hausse de l'indice Dow Jones Industrial Average au cours des trois mois qui suivaient. L'indice américain affichait en effet une progression de 8,8 % trois mois après l'assassinat de John F. Kennedy, de 21,1 % après l'attentat d'Oklahoma City, et de 2,9 % après le 11 septembre 2001.
Le président d'invesco Canada, Peter Intraligi, revient à la charge avec une nouvelle proposition pour réduire les coûts d'exploitation des fonds communs de placement (FCP), et donc, les frais que paient les détenteurs de parts.Avant tout, il s'agirait d'éviter les dédoublements opérationnels en levant l'obligation pour les fonds étrangers d'avoir une structure administrative canadienne distincte de celle en place aux États-Unis. Les fonds vendus des deux côtés de la frontière n'auraient plus à avoir deux structures administratives distinctes.
Cette année, les sociétés financières du monde devront débourser 2,6 G$ US en gestion de conformité afin d'éviter d'être emportées par un tsunami de données liées aux transactions boursières. Selon une firme d'étude de marché, TABB Group, les coûts augmentent environ de 8 % par an (http://tinyurl.com/nl8yyb8). La source principale de cette formidable hausse se trouve dans la loi Dodd-Frank de 2010. Cette législation du président américain Barack Obama a fait exploser les masses de données que doivent obligatoirement recueillir les banques d'investissement et les sociétés qui négocient en Bourse. Et recueillir, stocker et traiter des ensembles gigantesques de données coûte cher, très cher. Ainsi, rapporte le Wall Street Journal, les banques d'investissement ont l'obligation d'enregistrer les communications de leurs employés (appels téléphoniques, courriels, messages textes) et de les conserver pendant au moins un an dans l'éventualité où les régulateurs demanderaient des informations pouvant, par exemple, toucher des délits d'initiés. Mais ce n'est que la pointe de l'iceberg, puisqu'il revient aux banques d'analyser au préalable toutes ces données afin de repérer les anomalies. Selon le Wall Street Journal, les employés des banques d'investissement communiquent de plus en plus en personne afin de ne pas être entendus par les grandes oreilles des marchés financiers (http://tinyurl.com/p7vk8j3).
De 10 à 15 % des avoirs financiers mondiaux se trouveraient dans les paradis fiscaux si l'on en croit le documentaire The Price We Pay (Le prix à payer), de Harold Crooks (http://bit.ly/1IzDtOF), co-scénarisé par la fiscaliste québécoise Brigitte Alepin.Les chiffres sont effarants. L'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) parle d'un manque à gagner pour les États de 100 à 240 G$ US par an, soit de 4 à 10 % de l'impôt des sociétés à l'échelle planétaire. C'est pourquoi au début d'octobre, l'OCDE a adopté le programme «Érosion de la base d'imposition et transfert de bénéfices», aussi connu sous l'appellation anglaise «Base Erosion and Profit Shifting (BEPS)», qui vise à endiguer ce phénomène. Cependant, la fusion Pfizer-Allergan, survenue fin novembre, semble pour l'instant apporter de l'eau au moulin des détracteurs de cette initiative.
Trois ans après son déploiement, la grande réforme britannique du conseil financier, la Retail Distribution Review (RDR) suscite beaucoup d'interrogations. Au début, plusieurs ont craint que de nombreux consommateurs n'aient plus accès au conseil, étant donné le fossé entre les honoraires de 100 $ de l'heure que la majorité d'entre eux voudrait payer et les 355 $ de l'heure que la plupart des conseillers disent trouver «acceptables» (http://tiny.cc/6qpb5x). Selon un premier bilan de l'autorité de réglementation britannique, la Financial Conduct Authority, les consommateurs font appel aux conseillers dès qu'ils ont un actif de 100 000 $ à investir, ce qui élimine nombre de petits clients. Selon ce bilan, depuis l'entrée en vigueur de la RDR, un client sur sept (14 %) a abandonné le conseil, la moitié d'entre eux disant vouloir prendre leurs propres décisions parce qu'ils jugent que la valeur du conseil reçu ne vaut pas les honoraires payés (http://tiny.cc/94hh5x). D'après une autre recherche de Citizens Advice, un organisme d'aide aux consommateurs, 5,4 millions de Britanniques feraient appel aux conseillers si leurs honoraires étaient moins élevés (http://tiny.cc/m7vi5x).
L'autorité des marchés financiers (AMF) entend s'assurer que les institutions financières ne développent pas des produits qui contournent l'esprit de la deuxième phase du Modèle de relation client-conseiller (MRCC 2).Cette réglementation prévoit, entre autres, qu'à partir de juillet 2016, les courtiers devront divulguer leur rémunération pour chaque client ainsi que le rendement de ses comptes.
De 2003 à 2008, pas moins de 10 000 Finlandais se sont fait prendre par une fraude financière de type chaîne de Ponzi appelée WinCapita. Ces 10 000 personnes ont perdu en moyenne 16 500 $ chacune. Comment une telle escroquerie a-t-elle pu avoir lieu dans un petit pays de 5,4 millions d'habitants où bien des gens se connaissent ? La question est intéressante, car elle montre l'importance des liens sociaux dans le déroulement des fraudes. Selon un chercheur finlandais qui a étudié cette affaire, les promoteurs ont inspiré confiance en raison de leur âge - qui était plus élevé que celui de leurs victimes - et aussi, de leurs succès précédents en tant qu'investisseurs. Contrairement aux pyramides de Ponzi habituelles, les victimes étaient des hommes de 46 ans environ et plus scolarisés que la moyenne. Les victimes de WinCapita ont erré en faisant d'abord confiance à des individus, au lieu de se demander s'ils comprenaient vraiment l'instrument de placement proposé (http://tiny.cc/lklj3x).
À combien s'élève le déficit total de l'ensemble des régimes publics de retraite aux États-Unis ? Personne ne le sait avec certitude, car il n'y a pas de données faisant consensus. Une étude récente a fait un bilan des enquêtes qui visent à mesurer ce déficit global. La conclusion : il s'établit entre 700 et 4 000 G$ US. Doit-on parler de «bombe fiscale», puisque 4 000 G$ US représentent le tiers du produit intérieur brut (PIB) des États-Unis (http://tiny.cc/pp363x) ? Chose certaine, aux États-Unis, plusieurs administrations publiques vacillent sous le poids de ces responsabilités. Par exemple, à Chicago, le déficit des régimes publics de retraite municipaux est évalué à 9,4 G$ US. Les mesures de résorption du maire de la ville des vents ont récemment été jugées inconstitutionnelles (http://tiny.cc/4q563x). Au Kentucky, le régime de retraite des enseignants affiche un déficit de 14 G$ US, mais les autorités de cet État pensent pouvoir faire face au défi en émettant des obligations spécialisées (http://tiny.cc/4dw93x). Selon The Pew Charitable Trusts (un organisme de recherche sans but lucratif), de plus en plus d'administrations publiques recourent aux obligations afin de couvrir ces dépenses futures. Or, cette stratégie est d'une grande faiblesse, car si une récession survient, comme en 2008, les acheteurs de ces obligations pourraient avoir beaucoup de difficulté à être payés (http://tiny.cc/lpw93x).
Aux États-Unis, les fraudes constituent une «industrie» dont on évalue le chiffre d'affaires entre 40 et 50 G$ US par an. Quatre consommateurs sur cinq de plus de 40 ans disent avoir été approchés, à un moment de leur vie, afin de participer à des propositions d'enrichissement trop belles pour être vraies. Selon le Financial Fraud Research Center rattaché à l'université Stanford et à l'organisme américain d'autoréglementation FINRA, les escrocs sont généralement blancs, jeunes ou d'âge moyen, et issus de la classe moyenne (http://tiny.cc/5xpj3x). Ainsi, ils se fondent dans le paysage parce qu'ils partagent le vocabulaire et les références culturelles des individus de la classe moyenne. En juin dernier, la FINRA a mis en ligne un jeu interactif intitulé Con 'Em If You Can (Arnaquez-les si vous le pouvez !) La FINRA estime que les techniques de jeux vidéo peuvent aider les consommateurs à mieux connaître les tactiques d'approche et de persuasion des escrocs (http://tiny.cc/abpj3x).
Les régulateurs demandent maintenant aux sociétés financières qui négocient en Bourse d'être très proactives dans la recherche des activités illégales de leurs propres employés, souligne la firme d'analyse TABB Group (http://tinyurl.com/om9yyrl). Les sociétés financières ont ainsi la responsabilité de repérer des comportements inadéquats sur le plan de l'éthique en fouillant dans de grandes masses d'informations recueillies par téléphone, courriel ou messagerie texte. Par exemple, certaines de ces sociétés utilisent des logiciels qui repèrent des mots clés qui peuvent leur mettre la puce à l'oreille, comme l'expression «Appelle-moi sur mon cellulaire». En effet, cette simple phrase peut être interprétée comme une tentative de sortir des façons de faire habituelles. Les sociétés financières doivent aussi repérer les comportements illicites en analysant les transactions boursières après coup. Cela peut exiger beaucoup de ressources, étant donné la complexité de ces transactions. L'industrie ferait mieux de s'y atteler : les demandes en conformité des régulateurs ne diminueront pas de sitôt, selon l'expert Rob Klapp, de Clutch Group (http://tiny.cc/4sbs4x).
Dès 2017, les entreprises américaines inscrites en Bourse devront dévoiler l'écart de rémunération entre leur PDG et la médiane de leurs employés. Cette règle, appelée «Say on Pay», est un autre fruit de la loi américaine Dodd-Frank adoptée en 2010. Cette règle vise à faire pression sur les entreprises et leurs actionnaires afin de lier la rémunération du PDG à la performance de la société. Mais au pays de l'oncle Sam, ce sujet touche une corde très sensible : cette règle a suscité 287 400 commentaires écrits, selon la présidente de la U.S. Securities and Exchange Commission (SEC), l'organisme responsable de son application (http://tiny.cc/83ds4x). Selon un think tank, l'Economic Policy Institute, les PDG des 350 sociétés américaines les plus importantes ont gagné 303 fois le salaire moyen de leurs employés en 2014, par rapport à 30 fois en 1978. Autrement dit, la rémunération moyenne de 16,3 M$ US en 2014 représente une hausse de 997 % par rapport à celle de 1978, alors que le travailleur moyen du secteur privé s'est contenté d'une hausse de 10,9 % (http://tiny.cc/36ds4x).
Certains critiquent les appellations plus ou moins contrôlées d'«éthique» ou de «vert» accolées à certains fonds d'investissement. Les critères d'inclusion ou d'exclusion de ceux-ci sont souvent aussi flous que la manière dont on mesure leur «responsabilité». Tout cela est sur le point de changer.L'année dernière, à Montréal, près d'une dizaine de sociétés d'investissement canadiennes se sont engagées à mesurer et à rendre publique l'empreinte carbone de leur portefeuille. Depuis septembre 2014, une centaine de sociétés ont signé l'Engagement de Montréal sur le carbone parrainé par le Programme des Nations Unies pour l'environnement.
Pour gravir les échelons de l'industrie de l'assurance, Jacques Desbiens, président-directeur général d'UV Mutuelle, a toujours pensé qu'il était plus facile de changer d'employeur. Son parcours l'illustre bien.Entré en 1975 chez Aeterna-Vie à titre de chef de service de l'actuariat, ce diplômé en actuariat de l'Université Laval est ensuite passé par La Laurentienne et par l'Union Canadienne, où il a occupé des fonctions de directeur adjoint - tarification des produits, puis de directeur de l'actuariat - vie et incendie, accidents et risques divers (IARD) respectivement, avant d'être nommé président et chef de l'exploitation de La Mutualité en 1988.
Louis Morisset, le président-directeur général de l'Autorité des marchés financiers (AMF), a récemment donné un conseil à l'industrie financière.Lors du dernier Congrès de l'assurance et de l'investissement, il a recommandé que celle-ci fasse un exercice d'introspection.
Les investisseurs en quête de rendements se tournent vers les obligations d'entreprises de pays émergents depuis plusieurs années. Même l'épargnant moyen peut investir dans ce marché grâce à des fonds négociés en Bourse (FNB).Ce marché présente cependant certains risques, selon le portrait qu'en dresse l'Organisation internationale des commissions de valeurs (OICV) dans un rapport publié à la fin septembre (http://tinyurl.com/q9frenn).
Les sociétés de fonds dont la prospérité dépend traditionnellement de la gestion active de leurs portefeuilles de placement prennent soudainement d'assaut le secteur en pleine expansion des fonds négociés en Bourse (FNB). La tendance à offrir beaucoup plus de gestion active sous forme de FNB attire de nouveaux fournisseurs de FNB et élargit énormément la gamme de produits offerts aux investisseurs.«À mesure que les clients prennent davantage conscience de l'impact des coûts sur les rendements, les sociétés de fonds communs se positionnent pour offrir leurs compétences en gestion active sous forme de FNB», indique Daniel Straus, chef de la recherche et de la stratégie des FNB à la Financière Banque Nationale.
Christian Benoit-Lapointe occupait le poste de rédacteur en chef depuis 2010 et nous a quittés à la suite d'un long combat contre le cancer. Il était devenu membre de la famille de Finance et Investissement en novembre 2007. Reconnu pour sa détermination et sa passion, il a été un grand battant. Il a laissé sa marque dans l'industrie. Nous ne l'oublierons jamais, tout comme son professionnalisme, sa profonde gentillesse et sa joie de vivre.Au nom de l'entreprise et en notre nom personnel, nous offrons nos sincères condoléances à sa famille et à ses amis.