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Les rencontres en personne entre clients et conseillers ne disparaîtront pas de sitôt, car les jeunes de la génération Y (les moins de 35 ans) disent les trouver «utiles», indique un sondage réalisé aux États-Unis par TIAA-CREF (http://tiny.cc/9drb5x). Par contre, deux «Y» sur trois (68 %) veulent aussi des rencontres par vidéo. Une recherche de la société financière SEI précise des éléments très importants pour les cabinets (http://tiny.cc/4ygh5x). Tout d'abord, ces clients considèrent la vidéoconférence comme un moyen supplémentaire d'interagir avec leur conseiller, alors que les baby-boomers retraités l'envisagent comme un moyen de réduire les frais facturés par des conseillers payés sur honoraires. Selon la recherche de SEI, 7 conseillers sur 10 ont déjà adopté la vidéoconférence pour répondre aux demandes de clients qui souhaitent ce mode d'interaction. Un faible pourcentage de conseillers (2 %) voudrait effectuer le plus de rencontres possible par vidéoconférence, car ils n'ont qu'un bureau virtuel. Les logiciels gratuits de vidéoconférence - Hangouts, Facetime et Skype - suscitent beaucoup d'intérêt chez les conseillers.
Quelques banques canadiennes ont annoncé des mises à pied au cours des derniers mois. Certes pas le fruit du hasard, ces compressions répondent à d'importantes contraintes du marché.Ainsi, Banque Nationale (BN), Banque de Montréal (BMO), Banque Toronto-Dominion (TD) et Banque Laurentienne (BLC) ont toutes annoncé des mises à pied, sans en préciser le nombre. Celles-ci se comptent par centaines, mais aucun des trois analystes à qui Finance et Investissement a parlé n'en connaît le nombre exact. Seule la BN a indiqué que les compressions de personnel s'élèveraient à 2,3 % de ses effectifs (voir l'article en page 4).
Les réseaux sociaux recèlent de nombreuses occasions d'affaires dont vous ne profitez peut-être pas, faute de temps. Une application vous les présente sur un plateau d'argent : Hearsay Social, un logiciel adopté par un nombre de plus en plus élevé de cabinets financiers.Supposons que vous êtes en relation avec 300 personnes sur LinkedIn, 300 sur Twitter et 250 sur Facebook, et que ces relations diffusent en moyenne un message par semaine, soit 850 messages au total.
Dix ans après avoir mis fin à ses activités de manufacturier de fonds négociés en Bourse (FNB), Groupe Banque TD (TD) y revient. La banque lancera au début de 2016 sa propre gamme de FNB. D'ici là, difficile de savoir précisément à quoi les produits ressembleront.«Ils sont probablement surpris de la courbe de croissance rapide de l'industrie et doivent supposer que cette croissance continuera pendant encore plusieurs années», dit Dan Hallett, analyste de fonds et vice-président de High View Financial Group.
Les propositions législatives mettant en oeuvre les mesures du budget fédéral de 2014 seront applicables à compter du 1er janvier 2016. Ces propositions donnent généralement lieu à des impôts plus élevés pour les successions et les fiducies testamentaires, et ainsi, créent de nouveaux besoins d'assurance vie pour les testateurs et leurs héritiers.Pour illustrer l'incidence négative de ces nouvelles règles, prenons l'exemple de Jacques et Christine, un couple dans la cinquantaine récemment remarié.
Les cabinets de gestion de fortune familiale (family office) prennent parfois des allures extravagantes aux États-Unis. Par exemple, le cabinet consacré au cofondateur de Google, Sergueï Brin, emploie près de 50 personnes ! Outre les anciens banquiers et les inévitables spécialistes de la gestion de patrimoine et de la philanthropie, on y trouve un archiviste, un expert du conditionnement physique et un ex - Navy SEAL, ancien membre de la force d'intervention spéciale de la marine de guerre des États-Unis, dont l'unique tâche consiste à assurer la sécurité de ce milliardaire valant quelque 30 G$ US (http://tiny.cc/5iwa2x). Par ailleurs, une enquête récente montre que les marges bénéficiaires des cabinets de gestion de fortune familiale sont très élevées. Selon l'enquête, les cabinets du premier quartile ont affiché des marges de 33 % en 2013, en hausse par rapport aux 29 % de 2012. Les auteurs du rapport signalent que les cabinets qui s'en tirent le mieux ne sont pas toujours les plus grands. Ce sont ceux qui contrôlent les coûts, déploient les bonnes technologies et savent choisir les clients qui leur conviennent le mieux (http://tiny.cc/16wa2x).
Tous les conseillers connaissent le Supplément de revenu garanti (SRG). Il s'agit d'une rente non imposable versée aux personnes âgées dont le revenu est relativement faible. Je dis «relativement», car lorsque je questionne des conseillers à ce sujet, nombre d'entre eux ont comme réflexe de penser à un montant de 16 000 $ ou 17 000 $ comme seuil de sortie.Or, bien qu'il y ait un fondement à ce réflexe, je crois utile d'y apporter quelques nuances.
En 2015, la planification fiscale de l'année est plus importante que jamais, selon Jamie Golombek, directeur gestionnaire, Planification fiscale et successorale, Services consultatifs de gestion de patrimoine CIBC. Compte tenu des changements fiscaux attendus après l'élection du nouveau gouvernement fédéral, cela vaut la peine pour les clients de s'asseoir avec leur conseiller afin d'examiner l'incidence de ces changements sur leur situation. Selon Jamie Golombek, les clients devront notamment bien choisir le moment de déclarer certains revenus et certaines dépenses, ainsi que le moment d'exercer leurs options de souscription d'actions. (http://bit.ly/1NZBxVR)Tiré de finance-investissement.com
Lors du «lundi noir chinois», le 24 août dernier, la Bourse de Shanghaï a perdu 8,5 % de sa valeur, entraînant dans sa chute les Bourses de Londres (FTSE 100 : - 4,7 %), de Tokyo (Nikkei 250 : - 4,6 %) et de New York (S&P 500 : - 3,9 %). L'indice VIX, qui suit la volatilité des marchés, qualifié d'indice de la peur, a fait un bond de 47 % jusqu'à des valeurs jamais vues depuis janvier 2009.Même s'il n'est peut-être pas surprenant de voir tous ces marchés plonger en même temps, un épargnant - ou son conseiller - pourrait néanmoins se demander si la diversification internationale est encore aussi bénéfique.
iA Groupe financier entend se porter acquéreur des activités de la société québécoise BBA Groupe financier, un agent général qui compte quelque 200 représentants. Cette transaction s'inscrit dans la stratégie de croissance d'iA Groupe financier, qui privilégie notamment l'expansion de son réseau de distribution dans ses opérations d'assurance et de gestion de patrimoine pour les particuliers. (http://bit.ly/20Rmd2P)Tiré de finance-investissement.com
Le nouveau ministre fédéral des Finances, Bill Morneau, connaît l'industrie de la retraite à fond. Il a longtemps dirigé Morneau Shepell, un spécialiste des régimes de retraite fondé par son père Frank en 1966. En collaboration avec l'actuaire chef de Morneau Shepell, Fred Vettese, il a écrit un livre destiné aux futurs retraités. Le titre du premier chapitre, «Crisis? What Crisis?» (La crise ? Quelle crise ?), annonce ses couleurs. Selon les auteurs, la majorité des retraités ne manqueront pas d'argent, car en dépit de quelques fissures, les fondations des régimes publics de retraite sont saines. Et nous aurions tort de vouloir remplacer 70 % de nos revenus d'emploi lorsque nous serons à la retraite ; 50 % serait adéquat. Toutefois, les besoins en santé augmenteront. Étant donné que les contribuables refuseront de nouvelles taxes et de nouveaux impôts, certains frais de soins de santé seront transférés aux individus, par l'intermédiaire de tickets modérateurs par exemple. Au chapitre des produits d'investissement, les auteurs se disent sceptiques à l'égard de la gestion active et émettent des mises en garde quant aux frais de gestion. Au cours des prochaines années, affirment-ils, les rentiers toucheront des rendements annuels - dépendamment de la répartition de l'actif - de 2,35 % à 3,95 %, nets de frais... ce qui est «un peu déprimant». Bill Morneau et Fred Vettese conseillent les rentes comme «remède à l'angoisse de l'épuisement des économies», idéalement à partir de l'âge de 75 ans.
Après avoir cumulé différents postes à la Banque Scotia, n'y passant généralement pas plus de trois ou quatre ans, Diane Giard fait le saut vers la Banque Nationale (BN) en 2011.«À l'époque, je travaillais à Toronto, mais mes racines québécoises étaient très fortes, indique-t-elle. Mon réseau personnel et professionnel était au Québec également. Après avoir passé 30 ans à la Banque Scotia, le choix a été déchirant, mais je suis partie la tête haute et en excellents termes.»
Infolettres, conférences, vidéos, etc. Ces dernières années, le marketing de contenu a connu un développement important dans le domaine financier. Or, cette stratégie commerciale qui consiste à envoyer de l'information utile aux clients est coûteuse, et représente une dépense que tous ne veulent pas encore assumer.«Le marketing de contenu est la meilleure stratégie commerciale qui soit», estime Jean-Pierre Lauzier, expert-conseil en vente et mise en marché, coach et conférencier.
Les émetteurs d'assurance responsabilité professionnelle détiennent quasiment un «droit de vie ou de mort» sur la pratique des conseillers, affirme l'Association professionnelle des conseillers en services financiers (APCSF) dans le mémoire sur la révision de la Loi sur la distribution de produits et services financiers qu'elle a remis au ministère des Finances.Cette situation s'explique du fait que chaque année, un conseiller doit déclarer à son assureur s'il a fait l'objet de plaintes de clients ou de réprimandes de la part des autorités de réglementation et qu'il court ainsi le risque de se voir refuser une couverture, selon l'APCSF.
La filiale britannique de la banque espagnole Santander compte recommencer à offrir des services-conseils financiers, deux ans et demi après avoir délaissé ce créneau. En entrevue au quotidien The Telegraph, le dirigeant de la filiale britannique de la banque, Steve Pateman, a affirmé qu'il est nécessaire d'offrir du conseil afin de fidéliser les clients (http://tiny.cc/qf3s4x). «On arrive à un point où l'enjeu n'est pas tant d'avoir de nouveaux clients que de développer des relations avec ceux qu'on a déjà. Les clients doivent nous voir comme leur fournisseur privilégié de services financiers grâce à un vaste éventail de produits», a-t-il expliqué. Le dirigeant veut accroître les activités de la banque dans les secteurs de la retraite et des comptes d'investissement, ce qui implique l'embauche de conseillers. Santander se prépare ainsi à un virage à 180 degrés, étant donné qu'elle avait mis à pied 725 conseillers en 2013, à la suite de la réforme Retail Distribution Review (RDR) qui éliminait les commissions intégrées. La banque avait alors décidé que seuls les clients ayant un actif d'au moins 50 000 £ (environ 100 000 $ CA) pourraient accéder à des conseillers désormais rémunérés sur honoraires (http://tiny.cc/y59s4x).
Dans les différents mémoires remis à Québec à l'occasion de la révision de la Loi sur les produits et services financiers, certains groupes recommandent qu'on étende la couverture du Fonds d'indemnisation des services financiers (FISF). Celle-ci pourrait inclure les fautes commises hors du mandat du représentant ou les cas de faute lourde.D'autres vont encore plus loin, comme Option Consommateurs et la Chambre de la sécurité financière (CSF), qui proposent d'étendre la couverture du FISF aux gestionnaires de fonds d'investissement. «Le dossier Norbourg en a révélé la nécessité», considère Option Consommateurs.