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Les émetteurs d'assurance responsabilité professionnelle détiennent quasiment un «droit de vie ou de mort» sur la pratique des conseillers, affirme l'Association professionnelle des conseillers en services financiers (APCSF) dans le mémoire sur la révision de la Loi sur la distribution de produits et services financiers qu'elle a remis au ministère des Finances.Cette situation s'explique du fait que chaque année, un conseiller doit déclarer à son assureur s'il a fait l'objet de plaintes de clients ou de réprimandes de la part des autorités de réglementation et qu'il court ainsi le risque de se voir refuser une couverture, selon l'APCSF.
La filiale britannique de la banque espagnole Santander compte recommencer à offrir des services-conseils financiers, deux ans et demi après avoir délaissé ce créneau. En entrevue au quotidien The Telegraph, le dirigeant de la filiale britannique de la banque, Steve Pateman, a affirmé qu'il est nécessaire d'offrir du conseil afin de fidéliser les clients (http://tiny.cc/qf3s4x). «On arrive à un point où l'enjeu n'est pas tant d'avoir de nouveaux clients que de développer des relations avec ceux qu'on a déjà. Les clients doivent nous voir comme leur fournisseur privilégié de services financiers grâce à un vaste éventail de produits», a-t-il expliqué. Le dirigeant veut accroître les activités de la banque dans les secteurs de la retraite et des comptes d'investissement, ce qui implique l'embauche de conseillers. Santander se prépare ainsi à un virage à 180 degrés, étant donné qu'elle avait mis à pied 725 conseillers en 2013, à la suite de la réforme Retail Distribution Review (RDR) qui éliminait les commissions intégrées. La banque avait alors décidé que seuls les clients ayant un actif d'au moins 50 000 £ (environ 100 000 $ CA) pourraient accéder à des conseillers désormais rémunérés sur honoraires (http://tiny.cc/y59s4x).
Dans les différents mémoires remis à Québec à l'occasion de la révision de la Loi sur les produits et services financiers, certains groupes recommandent qu'on étende la couverture du Fonds d'indemnisation des services financiers (FISF). Celle-ci pourrait inclure les fautes commises hors du mandat du représentant ou les cas de faute lourde.D'autres vont encore plus loin, comme Option Consommateurs et la Chambre de la sécurité financière (CSF), qui proposent d'étendre la couverture du FISF aux gestionnaires de fonds d'investissement. «Le dossier Norbourg en a révélé la nécessité», considère Option Consommateurs.
Le fossé reste profond entre, d'une part, les sociétés de petites capitalisations canadiennes exposées aux marchés des États-Unis et de l'Est-du-Canada, et d'autre part, les sociétés axées sur les ressources et l'Ouest canadien. L'évaluation des premières demeure plus élevée que la moyenne et celle des secondes est déprimée. Si certains gestionnaires, soit en raison de leur mandat ou de leur style de gestion, préfèrent les premières, d'autres trouvent désormais beaucoup de valeur dans les deuxièmes.Parmi ces derniers, Hugo Lavallée, gestionnaire du Fonds Fidelity Potentiel Canada, dont la pondération en titres cycliques est beaucoup plus élevée qu'il y a un an, en particulier dans le secteur énergétique. De 5 % environ il y a un an, la pondération de ce secteur dans son fonds est passée à 16,7 % au 30 juin dernier, puis à 28,4 % au 31 août, pour retomber à 23,9 % au 30 septembre.
Difficile de savoir quel groupe aura le plus d'influence sur le ministère des Finances du Québec lors de sa révision de la Loi sur la distribution de produits et services financiers (LDPSF). Chose certaine, s'il écoute davantage les cabinets liés au plus grand nombre de représentants, le ministre trouvera des positions beaucoup plus claires que celles des diverses associations, institutions et autres lobbys. Et s'il prête plus l'oreille aux petits cabinets, il risque de souvent déplaire aux plus grands.Voilà ce que démontre notamment l'analyse exclusive menée par Finance et Investissement des 333 mémoires rendus publics en réaction au rapport sur l'application de la LDPSF. Cette étude vise à mesurer l'influence relative des différents groupes sur le législateur et des différentes positions exprimées.
Selon la Financière Sun Life, il existe «de grands avantages» à se constituer une rente avant le 1er janvier 2017. À cette date, de nouvelles règles d'imposition réduiront l'attrait de la rente prescrite de deux façons. Premièrement, par l'augmentation de la portion imposable. Deuxièmement, du fait qu'il faudra vivre plus longtemps pour que la portion imposable de la rente prescrite soit nulle. La Financière Sun Life illustre ces impacts par des exemples chiffrés. Supposons, par exemple, un homme de 65 ans au revenu annuel de 6 005 $ qui a souscrit une rente viagère simple. Selon la table de mortalité existante, la partie annuelle imposable s'établit à 510 $. Avec la nouvelle table, la partie annuelle imposable sera de 1 079 $. De plus, à l'heure actuelle, la portion imposable de la rente d'un homme de 80 ans au revenu annuel de 8 671 $ est nulle. Mais au 1er janvier 2017, elle sera de 540 $. Le principe est le même chez les femmes (http://tiny.cc/pbjx4x). Dans un document portant sur les stratégies de vente, Sun Life présente des stratégies de placement qui devraient continuer à être fiscalement avantageuses, notamment les placements protégés pour particuliers et le Compte de retraite personnel (http://tiny.cc/ll2r4x).
Le gouvernement du Québec devrait adopter plusieurs règles qui bouleverseront l'encadrement des représentants en 2016, a-t-on appris lors du 10e Rendez-vous avec l'AMF, à la mi-novembre.«[En ce qui concerne] la Loi sur les instruments dérivés ou la Loi sur la distribution de produits et services financiers, il y a toute une série de révisions législatives que l'on doit faire, car ces lois n'ont pas été revues depuis longtemps au Québec. Nous y travaillons, et je pense qu'en 2016, nous pourrons déposer toutes ces nouvelles lois», a mentionné Carlos Leitão, ministre des Finances du Québec, pendant une mêlée de presse.
L'acquisition récente du manufacturier de fonds négociés en Bourse (FNB) First Asset Capital par le géant des fonds communs de placement (FCP) CI Financial contribue à braquer les projecteurs sur les petits fournisseurs canadiens de FNB.Voici un survol des manufacturiers de FNB qui ont une part du marché des FNB inscrits à une plateforme d'échange canadienne inférieure à 1 % et de leur offre de produits. Figurent sur cette liste Auspice Capital Advisors, First Trust Portfolios Canada, Lysander Funds, Purpose Investments, Questrade Wealth Management et Sprott ETFs.
De nombreux représentants recourent au questionnaire «Profil de l'investisseur» afin d'évaluer le bien-fondé des placements suggérés. Cependant, l'Autorité des marchés financiers (AMF) lance un avertissement : ce formulaire ne suffit pas à remplir l'obligation d'évaluation de la convenance au client à laquelle les représentants sont tenus.«Le fait de se fier uniquement aux questionnaires "Connaissance du client" ou "Profil de l'investisseur", ou encore de recueillir de l'information sur le client en lui demandant simplement de cocher la case qui décrit le mieux ses objectifs de placement ou sa tolérance au risque, ne suffit pas à remplir l'obligation de la convenance au client qui incombe au représentant», martèle-t-on dans le dernier bulletin Info-conformité de l'AMF (http://bit.ly/1MILKk5).
Les effets de la baisse des prix du pétrole sont favorables pour l’économie du Québec puisqu'elles ont permis une économie de 4,2 G$ sur les importations entre janvier et août, selon la mise à jour du plan économique du Québec présentée hier par le ministre des Finances, Carlos Leitao.
NOUVELLES DU MONDE - Nominations, promotions, changements de réseau, accomplissements exceptionnels: restez à l'affût des nouvelles touchant les gens de l'industrie financière québécoise.
Le Conseil canadien des responsables de la réglementation d'assurance (CCRRA) a publié son cadre de supervision concertée de la conduite sur le marché au Canada visant à établir clairement les processus et les pratiques destinés à soutenir et à mettre en œuvre l'engagement des membres sur un échange d'information accru et une plus grande coopération en matière de supervision.
Un vent de consolidation souffle dans l'industrie. En effet, les firmes BBA Groupe financier, Burgeonvest Bick Securities Limited (BBSL) et, plus tôt la semaine dernière, Planifax ont toutes été achetées par IA Groupe financier ou l'une de ses filiales. Selon des observateurs du secteur, il est temps de vendre… ou d'acheter.