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En 2012, atlantic power payait un dividende de 1,15 $ par action. À la fin de novembre 2012, dans le cadre d'un appel en présence d'analystes, le président et chef de la direction d'Atlantic Power indique qu'il est confiant des capacités de la compagnie de maintenir son niveau de dividendes courant.Quatre mois plus tard, soit en février 2013, Atlantic Power annonce que le dividende sera réduit de 65 %, entraînant la chute du prix de l'action sur le marché boursier.
L'industrie canadienne des fonds communs de placement (FCP) affiche plusieurs caractéristiques d'un marché mature, dont la pression croissante sur les prix et la diminution des marges bénéficiaires. Voici quelques tendances qui risquent de croître dans cette industrie.Croissance du marché des FNB«Le modèle d'affaires des FCP subit un test de résistance (stress test). La croissance des ventes enregistrées par les fonds négociés en Bourse (FNB) a définitivement un impact sur cette situation, en raison de sa structure de frais», avance Clément Gignac, vice-président principal et économiste en chef, Industrielle Alliance, Gestion de placements.
La décision de l'autorité des marchés financiers (AMF) est claire : l'organisme n'a pas l'intention de suivre l'exemple de l'Ontario et des États-Unis et de permettre les règlements à l'amiable sans aveu de culpabilité (règlement à l'amiable sans admission ou no-contest settlement) afin d'accélérer l'aboutissement des poursuites.Jean-François Fortin, avocat et directeur général du contrôle des marchés à l'AMF, a dissipé tout doute lors du Forum sur l'application des lois dans le secteur financier, en septembre.
En avril 2016, les conseillers en services financiers britanniques qui travaillent dans des institutions devront renoncer aux commissions. Ils seront dorénavant rémunérés sur honoraires. Or, un récent sondage d'Aviva montre que deux conseillers en services financiers sur cinq craignent que leur profitabilité ne soit menacée. Chaque type de rémunération possible comporte des inconvénients, résumés par Aviva. S'ils facturent sur une base horaire, les conseillers en services financiers expérimentés sont désavantagés, car ils travaillent plus rapidement que les autres. De plus, leurs clients feront moins appel à leurs services en raison de leurs tarifs horaires habituellement plus élevés. S'ils facturent par projet, ils risquent d'être submergés par les demandes, puisque les clients pourraient en profiter pour résoudre divers problèmes. Parallèlement, si les conseillers en services financiers privilégient une facturation mensuelle ou annuelle fixe, les clients pourraient penser qu'ils sont en droit de leur demander à peu près n'importe quoi. Aviva croit que l'idéal consiste à offrir des menus de services dont les coûts sont clairement établis. «Si les clients ont des choix et qu'ils comprennent les coûts, ils seront alors plus portés à payer pour les services des conseillers en services financiers» (http://tiny.cc/4xmg3x).
Great-West compagnie d'assurance-vie a récemment lancé Bonjour la vie qu'elle présente non pas comme un «produit», mais comme un «programme complet», qui permet au client d'établir un plan de dépenses qui durera tout au long de sa retraite. Le conseiller y trouvera, quant à lui, une manière de l'aider à gérer l'ensemble des actifs financiers des clients.«Nous avons vu beaucoup de statistiques qui indiquent une forte tendance à la consolidation chez les investisseurs au moment de la retraite», rapporte George Turpie, vice-président principal, produits d'investissement chez Great West, London Life et Canada-Vie.
«Le secteur financier est très important, voire vital, c'est une industrie de services qui fait rouler l'économie et où il est très important que les choses soient fluides tout en protégeant le consommateur», explique d'emblée Monique Jérôme-Forget, députée à l'Assemblée nationale du Québec de 1998 à 2009, présidente du Conseil du Trésor de 2003 à 2008, et ministre des Finances du Québec entre 2007 et 2009.Durant son passage à l'Assemblée nationale, Monique Jérôme-Forget a vécu certains des événements les plus marquants de l'histoire des services financiers des 15 dernières années au Québec.
Aujourd'hui, certains retraités ont pour objectif à la fois d'obtenir des revenus réguliers de leurs investissements et de limiter l'impôt payable au décès. Lier ensemble ces aspects de la gestion de patrimoine par l'intermédiaire de fonds communs de placement de série T peut créer une synergie sous-estimée, surtout lorsqu'un client désire faire un don.Donner au suivantIl arrive régulièrement que lorsqu'ils avancent en âge, des épargnants disposent de sommes plus importantes que ce dont ils ont besoin pour financer leur retraite. De surcroît, ce ne sont pas tous les clients qui ont des enfants ou des héritiers désignés.
Les amateurs d'histoire financière se régaleront : les mémoires de Winthrop H. Smith Jr, fils d'un des fondateurs de Merrill Lynch, sont particulièrement juteux. Après avoir travaillé 28 ans chez Merrill Lynch, l'auteur a démissionné en 2001, car il s'opposait à la stratégie de maximisation des bénéfices suivie par le PDG de l'époque, Stanley O'Neal. Sur un ton personnel et parfois vindicatif, il lui reproche l'appétit effréné de rendement qui conduira Merrill Lynch dans la débâcle des prêts hypothécaires à risque (subprimes) et à son rachat par Bank of America en 2008. Mais ces mémoires ne s'arrêtent pas là. L'auteur présente l'histoire du développement de Merrill Lynch aux États-Unis. Se voulant l'équivalent d'un grand magasin de valeurs mobilières, Merrill Lynch est devenue très présente dans la vie des consommateurs dans les années 1940, notamment grâce à des kiosques de vente dans des gares. Monsieur et Madame Tout-le-Monde ont alors appris à acheter des actions - non des fonds communs - procurant à Merrill Lynch de faibles marges mais de forts volumes de vente. Jusqu'au début des années 1970, ses courtiers étaient rémunérés à salaire, avec primes annuelles. L'auteur est maintenant propriétaire de la station de ski Sugarbush Resort au Vermont.
Plusieurs mémoires présentés au ministère des Finances du Québec recommandent un encadrement en épargne collective qui reconnaît l'Association canadienne des courtiers de fonds mutuels (ACCFM) comme organisme d'autoréglementation. D'autres acteurs s'y opposent fermement.Le Québec n'étant pas assujetti à l'ACCFM, comme ailleurs au pays, «l'encadrement actuel limite la capacite d'harmoniser le regime quebecois avec celui du reste du Canada, ce qui constitue un coût additionnel pour ce secteur, etant donne que plusieurs courtiers exerçant au Quebec ont aussi des activites a l'echelle canadienne», lit-on dans le rapport sur l'application de la Loi sur la distribution de produits et services financiers (LDPSF).
Que ce soit pour faire de la prospection, la promotion de nouveaux produits et services ou pour rassurer leurs clients en période de turbulence économique, de nombreux conseillers ont recours au publipostage. Mais à défaut de respecter les principes de base suivants, cette technique de marketing peut se retourner contre eux.1. Respecter la Loi canadienne anti-pourriel (LPAC)En vertu de cette nouvelle législation, qui est entrée en vigueur le 1er juillet 2014, il est interdit d'envoyer des messages électroniques commerciaux à ses clients sans avoir obtenu au préalable leur consentement tacite ou explicite.
Le Vietnam sera l'un des marchés qui connaîtront la plus forte croissance économique au cours des prochaines décennies, souligne une nouvelle analyse de la Financière Banque Nationale (FBN), intitulé «Les astres géopolitiques et économiques s'alignent pour le Vietnam».De 2014 à 2050, le PIB réel du pays devrait croître en moyenne de 5,3 % par an, selon une étude de PwC publiée en février 2015, et dont fait état la FBN (http://tinyurl.com/ojomu5d).
Plusieurs intervenants montrent du doigt la Chambre de la sécurité financière (CSF) dans leur mémoire portant sur la révision de la Loi sur la distribution des produits et services financiers (LDPSF). Marie Elaine Farley, présidente et chef de la direction de la CSF, répond aux différentes critiques.Finance et Investissement (FI) : Que pensez-vous de la démarche du ministère des Finances ?Marie Elaine Farley (MEF) : Je suis déçue du rapport sur la révision de la LDPSF. Je ne suis pas seule à l'avoir dit. Certains mémoires font allusion à son manque de fondement. C'est très important qu'on tienne des audiences publiques sur le rapport, et j'interpelle le ministre en ce sens. Il doit y avoir un débat sain et constructif. Il ne faut pas non plus que d'autres lois, comme la Loi sur les assurances, viennent réglementer une partie des enjeux et qu'on se retrouve avec une loi sur l'encadrement obsolète. De plus, l'incertitude suscitée par le rapport n'est pas bonne pour qui que ce soit.
Si votre site internet a été développé à l'aide du populaire logiciel gratuit WordPress, assurez-vous qu'il soit bien protégé. En effet, les sites WordPress sont la cible de certains pirates informatiques.La plateforme WordPress permet de créer un site de qualité en peu de temps, et donc à moindre coût. De plus, modifier le contenu d'un site WordPress est aussi simple que d'utiliser un logiciel de traitement de texte.
Si les gestionnaires de portefeuille s'accordent pour dire que le marché américain est dans l'ensemble évalué à sa juste valeur, certains y sont pleinement investis alors que d'autres conservent une encaisse élevée.Ainsi, le marché boursier américain est correctement évalué, selon Pierre Trottier, gestionnaire du Fonds IA Clarington américain dividendes croissance. Il note que l'indice S&P 500 se négocie à 15,1 fois les bénéfices d'exploitation prévus par un consensus d'analystes pour l'année se terminant le 30 septembre 2016, selon les données colligées par J.P Morgan Asset Management. La moyenne sur 25 ans est de 15,8 fois les bénéfices prévus.
Améliorer l'intégrité des marchés, remédier au manque d'équité parmi les participants, protéger les petits investisseurs. Ces raisons invoquées par les régulateurs afin de justifier l'implantation de nouvelles divulgations obligatoires d'opérations sur titres à revenu fixe laissent entendre que ce marché souffrirait de plusieurs maux.Quoi qu'il en soit, la mise en oeuvre de la règle 2800C de l'Organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières (OCRCVM) laisse peu d'indifférents.
Si le fait de recruter un conseiller en communication reste une stratégie assez rare dans l'industrie financière, certains représentants n'hésitent pas à investir le champ des médias, à établir un plan de communication et une image de marque pour viser une meilleure croissance de la clientèle.«Une entrevue à la télévision ou dans le journal, ça n'a jamais attiré des clients directement», lance Marc Dalpé, gestionnaire de portefeuille du Groupe Dalpé Milette chez Richardson GMP.
IA Groupe Financier vient de mettre en marché Capital Valeur, «la première assurance vie universelle qui allie de fortes valeurs de rachat garanties et l'ajout d'assurance libérée», selon l'assureur. Les primes sont nivelées et payables jusqu'à 100 ans. L'âge à l'émission peut atteindre 85 ans. Le compte Capital Valeur, qui fait partie des options d'investissement possibles du contrat, affiche une garantie de rendement net de 4,25 % jusqu'en 2019 (inclusivement). Sa répartition d'actif cible est de 58 % en obligations provinciales, de 14 % en obligations de société, de 18 % en actions et de 10 % en immobilier. Par ailleurs, l'option Compte d'investissement viager comporte des remises de rendement mensuelles fixes pouvant servir à libérer les coûts d'assurance. Qualifié par la direction d'«unique sur le marché», ce compte est offert à partir du 10e anniversaire du contrat alors que le client est âgé d'au moins 40 ans (http://tiny.cc/jmhi3x). Les frais de gestion de sept autres options d'investissement de type indiciel sont de 1 % (http://tiny.cc/f9gi3x).
Plusieurs intervenants en assurance de personnes et en épargne collective ont l'impression qu'il leur coûte plus cher d'exercer leur métier au Québec qu'ailleurs au pays, notamment en Ontario. Qu'en est-il vraiment ?Même le ministre des Finances, Carlos Leitão, laisse entendre dans son rapport sur l'application de la Loi sur la distribution de produits et services financiers (LDPSF) que l'encadrement du représentant au Québec «engendre des coûts supplementaires, que ce soit en termes de cotisations ou de fardeau administratif et règlementaire additionnel».
Bien que les femmes représentent désormais plus de la moitié des membres de la Chambre de la sécurité financière (CSF), elles sont encore sous-représentées dans certains domaines, notamment parmi les conseillers en placement - elles ne comptent que pour 28,6 % des représentants inscrits à l'Organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières (OCRCVM). En appliquant les cinq conseils suivants, elles pourraient toutefois parvenir à changer la donne.1. Restez vous-mêmePour réussir dans un domaine majoritairement masculin, certaines femmes croient qu'elles doivent penser et agir comme un homme, observe Sara Gilbert, consultante et fondatrice de la firme Strategist(e).
Invoquant les «faibles taux d'intérêt qui persistent», Desjardins Sécurité financière a révisé en juin la tarification de ses produits d'assurance vie permanente. Vie 10 et Horizon Sécurité 10 ont affiché une hausse moyenne de 4 %, par rapport à 3 % pour Vie 20 et Horizon Sécurité 20 ; à 2,5 % pour Vie à 65 et Horizon Sécurité à 65 ; et à 1,5 % pour VieMax (T100) et Horizon VieMax. Notons que Vie 10 et Vie 20 sont des produits de vie entière traditionnels à paiement accéléré, alors que la gamme Horizon est composée de produits d'assurance vie universelle. Parallèlement, Desjardins Assurances a diminué les taux de sa vie temporaire 20 ans pour les montants de 50 000 $ et plus. La baisse moyenne est de 3 %. Et les clients à petit budget n'ayant pas plus de 44 ans peuvent désormais obtenir un montant d'assurance minimal en vie entière garantie. La nouvelle bande de taux est de 10 000 à 24 999 $. L'assureur précise qu'en jumelant un montant modique en vie entière à une assurance vie temporaire, les clients à petit budget obtiendront une protection plus complète qu'auparavant.