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C'est un sujet toujours à la mode. Un sujet qui touche les gens riches, diront les uns, ou un sujet complexe, penseront les autres. Quoi qu'il en soit, les dons de charité forment un domaine en soi qui mérite qu'on s'y attarde pour augmenter la taille de son coffre d'outils en matière de conseils financiers.Tout d'abord, lorsqu'on parle de «don», on parle d'un actif qui est cédé à un organisme de bienfaisance dûment enregistré ou reconnu par les autorités fiscales. Je parle de «bienfaisance», car la notion de don est plus vaste que le simple «don de charité».
Les auteurs, des consultants américains en entreprise, affirment que le fait de dire «merci» encourage l'effort, contrecarre le cynisme et augmente la loyauté des employés et des collaborateurs. Mais on ne peut pas toujours vouloir simplement dire «merci», car pour certains, les paroles valorisantes n'ont pas de valeur. Les auteurs décrivent cinq types de caractères. Pour chacun d'eux, la façon de dire «merci» sera différente. Par exemple, certains ne se considéreront vraiment remerciés que si on leur donne des cadeaux, comme une paire de billets pour un spectacle ou un match de soccer.Gary Chapman et Paul White, Les 5 langages d'appréciation dans le milieu de travail : optimiser les entreprises en encourageant les employés, Longueuil, Béliveau éditeur, 2015, 200 p.
Invesco canada lance son nouveau système d'achat et de vente de parts de fonds communs qui simplifie le processus de négociation et d'administration et réduit les coûts de gestion pour les porteurs de parts.À terme, la plateforme pourrait s'étendre à l'ensemble du secteur des fonds communs de placement et inclure les fonds de fournisseurs concurrents, multipliant ainsi les avantages pour les clients.
Les courtiers doivent se plier aux exigences de la deuxième phase du mrcc 2 d'ici trois mois.Survol des obligations.Les courtiers devront fournir un relevé de compte et un relevé supplémentaire à leurs clients à partir du 31 décembre 2015. Ces relevés, qui contiendront une série de nouvelles divulgations prescrites par la deuxième phase du Modèle de relation client-conseiller (MRCC 2), devront être transmis tous les trois mois, ou si le client le demande, chaque mois.
Lancée en 2010, la famille de fonds communs de placement (FCP) de Jarislowsky Fraser soufflera ses cinq premières chandelles en octobre 2015.Jarislowsky Fraser fait partie d'une confrérie très sélecte, celle des gestionnaires d'actifs indépendants qui ont réussi à créer leurs propres familles de fonds. Jarislowsky Fraser avait lancé sa famille de FCP en 2010 après avoir perdu des mandats de gestion de la Banque TD. Aujourd'hui, ses FCP s'approchent du demi-milliard d'actif sous gestion.
La commission des valeurs mobilières de l'Ontario (CVMO) a imposé récemment des sanctions plus sévères que celles imposées par une formation d'instruction de l'Organisme canadien de réglementation du commerce de valeurs mobilières (OCRCVM) 1, 2.Au terme d'une audition contestée, une formation de l'OCRCVM a déterminé que Mme Lucy Lukic, une personne inscrite auprès d'une firme membre de l'OCRCVM, avait recommandé à ses clients des investissements hors livres.
Pour répondre aux nouvelles exigences, les courtiers relèvent des défis qui diffèrent selon leur taille, leurs clientèles et leur historique de développement.Les conseillers ont finalement eu six mois de plus pour se plier aux exigences de la deuxième phase du Modèle de relation client-conseiller (MRCC 2). En début d'année, les Autorités canadiennes en valeurs mobilières ont repoussé la date butoir de l'application des nouvelles exigences de la mi-juillet au 31 décembre 2015.
LE GROUPE INVESTORS a le vent dans les voiles.Lors des trois derniers trimestres terminés le 31 mars, ses ventes brutes ont fracassé des records trimestriels, a affirmé Murray Taylor, président et chef de la direction de la société de Winnipeg, en marge de l'assemblée annuelle des actionnaires (source : Winnipeg Free Press, «IGM Financial CEO shares plenty of positive news», 9 mai 2015).Le patron d'Investors attribue une partie de ce succès commercial à la croissance du réseau de ventes. À l'échelle pancanadienne, la société comptait 5 145 conseillers à la fin de l'année 2014, une hausse de 10 % par rapport à la fin 2013 et de 60 % par rapport à 2004.
Une récente publicité télévisée d'un important cabinet américain, Wells Fargo Advisors, met en scène un couple de femmes lesbiennes. Elles apprennent le langage des signes afin de pouvoir communiquer avec la fillette muette qu'elles viennent d'adopter. D'avril à août, cette pub a été vue plus de 1,5 million de fois sur YouTube (http://tiny.cc/b74a2x). Wells Fargo Advisors, propriété de la banque Wells Fargo, veut ainsi montrer sa capacité à répondre aux besoins de clientèles très variées (http://tiny.cc/8j9a2x). L'agence BBDO, qui a réalisé cette pub, a été surprise que la banque l'adopte, car elle considère ce secteur comme «conservateur» (http://tiny.cc/9l9a2x). Il faut dire qu'aux États-Unis, les résistances à l'endroit de la diversité sont parfois très vives - beaucoup plus qu'ici. Malgré de fortes pressions, notamment de groupes religieux, Wells Fargo a continué de diffuser cette publicité qui reconnaît la légitimité des couples homosexuels (http://tiny.cc/814a2x).
LA FINANCIÈRE SUN LIFE (FSL) mise beaucoup sur la gestion de patrimoine et plus spécifiquement, sur son manufacturier de FCP, Placements Mondiaux Sun Life (PMSL).C'est pourquoi l'entente de distribution de produits avec Placements CI ne sera pas reconduite. «L'entente de distribution avec CI ne sera pas renouvelée. Nous développerons nos propres produits», a dit Colm J. Freyne, vice-président général et premier directeur financier (source : Sun Life Financial. National Bank Financial Canadian Financial Services Conference, 24 mars 2015).
Année après année, fidelity met en marché de nouveaux produits afin de couvrir la palette la plus vaste possible des besoins des épargnants.Les derniers mois n'ont pas fait exception à la règle. Et à son rythme de croissance actuel, l'actif sous gestion devrait dépasser le cap des 100 G$ en 2016.
C'est sur le plan de l'appartenance ethnique des conseillers que la diversité se manifeste de plus en plus dans les cabinets de conseillers américains. Les changements s'opèrent toutefois lentement. Au printemps dernier, des conseillers et des directeurs de succursales afro-américains de la firme de services financiers Raymond James ont mis sur pied un regroupement appelé Black Financial Advisors Network (http://tiny.cc/zo8a2x). Ses promoteurs espèrent que l'organisme facilitera le recrutement de conseillers afro-américains, tout en contribuant à conserver ceux qui sont déjà à l'emploi de Raymond James. Étant donné qu'ils sont peu nombreux dans les services financiers, les Afro-Américains sont en demande. En novembre 2014, la publication On Wall Street avait demandé à 11 cabinets américains d'indiquer le pourcentage de conseillers issus de minorités ethniques. Huit de ces onze cabinets avaient refusé de répondre, ce qui reflétait leur malaise devant une situation qu'ils devaient probablement juger déplorable.
En février 2015, gestion de placements TD a rejoint le club sélect des gestionnaires de FCP ayant dépassé le cap des 100 G$ d'actif sous gestion (ASG).La progression est remarquable. Lors des trois dernières années, la croissance a presque atteint 60 %.
Fiera Capital, qui figure parmi les gestionnaires d'actif les plus importants du Québec après la Caisse de dépôt et placement, est en constante expansion.Créée en 2003, la société compte plus de 450 employés et un actif sous gestion de plus de 91 G$. La direction veut atteindre le seuil des 150 G$ d'actif d'ici la fin de 2018.
Un jour, les évaluations annuelles de rendement d'employés pourraient couramment comprendre les commentaires de collègues protégés par l'anonymat. C'est déjà le cas chez Amazon.com, géant de l'économie numérique. Le détaillant numéro un des États-Unis en matière de capitalisation boursière a créé un outil informatique, le Anytime Feedback Tool. Ce logiciel permet aux employés de commenter le rendement de leurs collègues sans que ces derniers soient au courant de la chose. Selon un reportage du New York Times, il se crée des pactes informels entre employés afin d'enterrer telle ou telle personne par un feu croisé de critiques. Chacun sait que la direction a des cibles annuelles de congédiement d'employés jugés insuffisamment performants, ce qui dans le langage des dirigeants Amazon s'appelle du «darwinisme résolu». Dans ces circonstances, il vaut mieux sacrifier certains collègues plutôt que d'être soi-même éliminé par ce processus. Le journal new-yorkais mentionne qu'une entreprise du nom de Workday a développé un logiciel similaire à celui d'Amazon, qui pourrait éventuellement être offert aux entreprises nord-américaines (http://tiny.cc/i63b2x).
La vente en ligne, sans représentant de surcroît, pourrait souffler dans les voiles des institutions financières canadiennes qui évoluent à la fois dans le secteur de l'assurance et dans le secteur bancaire, également connues sous le nom de bancassurances. Est-ce que le phénomène, limité jusqu'ici par une réglementation restrictive, pourrait gagner en importance ? Cela ne serait pas surprenant.Commençons par une définition, empruntée à une étude sur les bancassurances du groupe français SCOR : «La bancassurance, c'est de l'assurance classique avec un réseau plus puissant, possédant une forte affinité avec ses clients particuliers et professionnels».