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Sans tambour ni trompette, le Groupe TMX a récemment supprimé le poste de vice-présidence à la Bourse de croissance TSX à Montréal, qui était occupé par Louis Doyle, a appris Les Affaires auprès de différentes sources de l'industrie.
DÉVELOPPEMENT DES AFFAIRES – Lorsqu’un conseiller doit déterminer s’il reçoit un salaire adéquat ou si lui-même offre une rémunération juste à ses employés, il peut s’appuyer sur trois clés : le type de travail, le marché dans lequel il est et la personne.
Gestion d'actifs Manuvie s'est vu confier le mandat de gérer un actif de plus de 8 G$ par Gestion financière MD.
Christian Benoit-Lapointe occupait le poste de rédacteur en chef depuis 2010 et nous a quittés à la suite d'un long combat contre le cancer.
Pour les investisseurs qui sont gourmands de titres financiers, le chocolat représente bien plus qu'une friandise festive. Certains fabricants et distributeurs de chocolats sont des placements alléchants si l'on en croit leurs caractéristiques fondamentales solides, leurs marques robustes et leurs cours boursiers actuels qui sont bien inférieurs à leur juste valeur.
L’épargne est le mélange de la gestion des investissements et de la discipline de l’investisseur supporté par des conseils de finance comportementale, selon le vice-président du conseil d’administration de Power Corporation, Henri-Paul Rousseau.
Placements Vanguard Canada annonce la mise en marché de deux nouveaux fonds négociés en Bourse (FNB) : le Vanguard FTSE Developed All Cap ex North America Index ETF (VIU), et le Vanguard FTSE Developed All Cap ex North America Index ETF (CAD-hedged) (VI).
NOUVELLES DU MONDE - Edmund Clark, ancien président-directeur général (PDG) du Groupe banque TD et Gordon M. Nixon, ancien PDG font partis de la 38e classe de compagnons intronisés au Temple de la renommée de l’entreprise canadienne de Junior Achievement Canada.
DÉVELOPPEMENT DES AFFAIRES - Les clients ayant plus de 30 M$ ou plus en actifs investissables ont les ressources pour embaucher les meilleurs professionnels de l’industrie des services financiers. Pourquoi feraient-ils affaires avec vous?
Le gouvernement Trudeau met en place les premières pierres de sa réforme économique en mettant en place, notamment, des baisses d'impôt et le retour du CELI de 10 000 $ à 5 500 $, selon une annonce faite hier par le ministre des Finances du Canada, Bill Morneau.
Le fossé reste profond entre, d'une part, les sociétés de petites capitalisations canadiennes exposées aux marchés des États-Unis et de l'Est-du-Canada, et d'autre part, les sociétés axées sur les ressources et l'Ouest canadien. L'évaluation des premières demeure plus élevée que la moyenne et celle des secondes est déprimée. Si certains gestionnaires, soit en raison de leur mandat ou de leur style de gestion, préfèrent les premières, d'autres trouvent désormais beaucoup de valeur dans les deuxièmes.Parmi ces derniers, Hugo Lavallée, gestionnaire du Fonds Fidelity Potentiel Canada, dont la pondération en titres cycliques est beaucoup plus élevée qu'il y a un an, en particulier dans le secteur énergétique. De 5 % environ il y a un an, la pondération de ce secteur dans son fonds est passée à 16,7 % au 30 juin dernier, puis à 28,4 % au 31 août, pour retomber à 23,9 % au 30 septembre.
Difficile de savoir quel groupe aura le plus d'influence sur le ministère des Finances du Québec lors de sa révision de la Loi sur la distribution de produits et services financiers (LDPSF). Chose certaine, s'il écoute davantage les cabinets liés au plus grand nombre de représentants, le ministre trouvera des positions beaucoup plus claires que celles des diverses associations, institutions et autres lobbys. Et s'il prête plus l'oreille aux petits cabinets, il risque de souvent déplaire aux plus grands.Voilà ce que démontre notamment l'analyse exclusive menée par Finance et Investissement des 333 mémoires rendus publics en réaction au rapport sur l'application de la LDPSF. Cette étude vise à mesurer l'influence relative des différents groupes sur le législateur et des différentes positions exprimées.
Selon la Financière Sun Life, il existe «de grands avantages» à se constituer une rente avant le 1er janvier 2017. À cette date, de nouvelles règles d'imposition réduiront l'attrait de la rente prescrite de deux façons. Premièrement, par l'augmentation de la portion imposable. Deuxièmement, du fait qu'il faudra vivre plus longtemps pour que la portion imposable de la rente prescrite soit nulle. La Financière Sun Life illustre ces impacts par des exemples chiffrés. Supposons, par exemple, un homme de 65 ans au revenu annuel de 6 005 $ qui a souscrit une rente viagère simple. Selon la table de mortalité existante, la partie annuelle imposable s'établit à 510 $. Avec la nouvelle table, la partie annuelle imposable sera de 1 079 $. De plus, à l'heure actuelle, la portion imposable de la rente d'un homme de 80 ans au revenu annuel de 8 671 $ est nulle. Mais au 1er janvier 2017, elle sera de 540 $. Le principe est le même chez les femmes (http://tiny.cc/pbjx4x). Dans un document portant sur les stratégies de vente, Sun Life présente des stratégies de placement qui devraient continuer à être fiscalement avantageuses, notamment les placements protégés pour particuliers et le Compte de retraite personnel (http://tiny.cc/ll2r4x).