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Les dernières années ont été difficiles chez Sprott en raison de la faiblesse persistante des cours des métaux précieux qui ont fait sa renommée.Depuis 2011, l'actif total sous gestion est ainsi passé de 9,9 G$ à 7,8 G$ d'après le rapport du premier trimestre de 2015 de Sprott.
En janvier 2015, le mouvement Desjardins a conclu l'acquisition de l'ensemble des activités canadiennes de State Farm.La transaction a procuré un portefeuille de FCP de 350 M$ et l'élargissement pancanadien du réseau de distribution, ce qui réalise une des priorités stratégiques déterminées par le rapport annuel : «accélérer la croissance à l'échelle canadienne en optimisant le potentiel de chaque réseau de distribution et en misant sur des offres de services concurrentielles et des partenariats d'affaires solides».
Le régime d'encouragement à l'éducation permanente (REEP) pourrait faire épargner plusieurs milliers de dollars aux clients qui retournent aux études à temps plein. Mais ils devront d'abord remplir les critères d'admissibilité. Ensuite, c'est au cas par cas, nous expliquent trois experts.Ainsi, peu de conseillers connaissent bien le REEP, un programme fédéral lancé en 1999. Il faut préciser que le régime n'est pas très populaire. Selon des données de l'Agence du revenu du Canada (ARC), environ 3 000 Québécois ont effectué des retraits en vertu de ce programme REEP en 2013. Cela représente moins de 0,5 % des contribuables de 25 à 64 ans.
Les conseillers devraient entamer la conversation armés d'outils visuels faciles à comprendre.Les conseillers ont tout avantage à discuter des frais de placement et de leur rémunération avec les clients avant que ceux-ci ne reçoivent leurs nouveaux relevés, selon Sara Gilbert, conférencière spécialisée en développement des affaires et fondatrice de Strategist(e). Ainsi, ils pourront dissiper l'écart de perception qui subsiste parfois entre un conseiller et ses clients. «Souvent, le client pense que les frais qu'il paye vont directement dans les poches du conseiller, ce qui n'est pas la réalité», explique Sara Gilbert.Dans un document destiné aux conseillers, BMO Gestion mondiale d'actifs (GMA) illustre cette différence de perception : «Est-ce que vous valez 15 000 $ de l'heure ?»
Gestionnaire indépendant à la croissance élevée, Sentry Investissements a dû recourir à l'un de ses piliers pour remplacer son chef des placements.Dennis Mitchell a quitté l'entreprise en juillet 2015. Il a été remplacé par Sandy McIntyre, qui était son prédécesseur de 2008 à 2012.
En juin 2015, la filiale de la banque Scotia a réduit les frais applicables à 41 produits. Les frais de gestion relatifs à 69 séries à honoraires ont été abaissés de 5 à 25 points de base. La direction a expliqué vouloir ainsi faciliter la tâche des conseillers «dans un contexte réglementaire changeant où l'imputabilité et la transparence des frais revêtent beaucoup d'importance».Par ailleurs, 12 fonds ont été fusionnés en juin.En mars, la firme a lancé de nouveaux Mandats privés de placement Dynamique, portant à 13 le nombre de produits de cette gamme. Il s'agit des Mandat privé de rendement prudent Dynamique, Mandat privé de dividendes nord-américains Dynamique, Mandat privé tactique d'obligations Dynamique et Mandat privé de dividendes internationaux Dynamique. Le placement minimum est de 150 000 $. Les membres d'un ménage peuvent regrouper leur actif afin d'atteindre ce palier d'investissement.
Les conseillères en sécurité financière vendent-elles «mieux» l'assurance de soins de longue durée (ASLD) que leurs homologues masculins ? Un sondage mené aux États-Unis pose la question, car on constate que l'ASDL tient une place plus importante dans le revenu des représentantes que dans celui de leurs collègues masculins (http://tiny.cc/mhnmzx).«Sans tomber dans le sexisme, je crois que les conseillères sont peut-être plus performantes en prestations du vivant. Les femmes sont davantage à l'écoute des besoins et plus portées à avoir une approche conseil qu'une approche de vente pure», remarque Caroline Thibeault, conseillère en sécurité financière et directrice de l'agent général Groupe SFGT.
Toucher une commission provenant de l'émetteur d'une nouvelle émission présente des risques sur le plan de la réglementation.Les conseillers en placement devront-ils révéler à leur client les commissions qu'ils reçoivent lors de la vente de nouvelles émissions de titres, en vertu de la phase 2 du Modèle de relation client-conseiller (MRCC 2) ? Bien que les autorités de réglementation semblent répondre non à cette question pour certains cas, la transparence et la prudence semblent la voie à suivre.
MACKENZIE a poursuivi la revitalisation de sa gamme de produits et le renouvellement de sa direction.Ce mouvement redresse une situation difficile. Depuis quelques années, Mackenzie fait face à des rachats nets de FCP. En 2014, ces rachats ont totalisé 209 M$, par rapport à 278 M$ en 2013, d'après le rapport annuel 2014 de la Société financière IGM. En 2011, les rachats avaient atteint 1,5 G$.
PLACEMENTS AGF cherche la formule qui stabilisera l'actif sous gestion, en baisse de près de 5 % depuis les trois dernières années.Afin de contrer cette érosion, l'entreprise a accueilli en juin 2014 un nouveau chef des placements en la personne de Kevin McCreadie. La société dit avoir revu sous sa direction ses processus d'investissement afin d'améliorer le rendement des placements, selon une conférence téléphonique de juin dernier.
Conférencier et motivateur, Alain Samson a écrit de nombreux ouvrages sur le monde du travail : il a signé depuis 1994 plus de 100 livres, soit plus de trois par année. Devenez un superhéros vise à motiver tous ceux qui ont l'impression d'être «sur le pilote automatique» et qui veulent faire mieux dans la vie. L'auteur suggère de s'inspirer du monde des superhéros, les Spiderman de ce monde, afin d'atteindre trois grands objectifs : cesser d'avoir peur ; développer sa confiance en soi ; et conquérir une nouvelle énergie qui modifiera la perception des autres à notre égard. Le livre comprend plusieurs exemples et exercices pour prendre le contrôle de sa vie et réaliser les défis à la hauteur de son potentiel.
Certains craignent l'arbitrage règlementaire et la vente massive de fonds à frais d'acquisition reportés.La mise en oeuvre de la deuxième phase du Modèle de relation client-conseiller (MRCC 2) engendre un risque pour le client que certains redoutent depuis quelque temps. On craint que des conseillers n'adoptent des pratiques qui ne sont pas dans le meilleur intérêt du client afin d'échapper aux exigences du MRCC 2. Les cas restent rares. Et même si ces pratiques semblent avoir cours, selon différentes sources, elles n'apparaissent pas encore clairement dans les différents chiffres de l'industrie.Dan Hallett, vice-président et directeur chez Highview Financial détermine deux principales pratiques : l'arbitrage règlementaire et le recours inapproprié aux fonds à frais d'acquisition reportés.
L'acquisition des activités canadiennes de Standard Life conclue en janvier 2015 a ajouté 6,5 G$ d'actif supplémentaire en fonds communs de placement (FCP).Les fonds de Standard Life ont été créés récemment. Selon PALTrak, parmi les 58 fonds de base de Standard Life, 34 ont été lancés depuis 2010. Un seul dépassait le milliard d'actif, soit le Fonds Standard Life de dividendes canadiens de croissance. Seize autres affichaient plus de 100 M$ d'actif.
En février, l'entente de sous-conseil qui liait Aston Hill à IA Clarington n'a pas été reconduite. Le gestionnaire de Calgary a ainsi perdu la gestion de trois fonds qui affichaient plus de 2,2 G$ d'actif.Du coup, l'actif total sous gestion d'Aston Hill est passé de 6,25 G$ à 4,12 G$, selon les résultats du premier trimestre terminé le 31 mars 2015.
La gestion du changementet la qualité des données sont de grands défis.Parmi tous les acteurs touchés par la mise en oeuvre de la deuxième phase du Modèle de relation client-conseiller (MRCC 2), les institutions bancaires sont de ceux pour lesquels les défis technologiques sont les plus ardus.«Selon ce qu'on me dit, si les courtiers sont pour la plupart épargnés par les questions liées aux systèmes technologiques, car leurs fournisseurs de service travaillent pour eux, ce n'est pas le cas des banques», avance Kia Rassekh, conseiller principal en politiques, Québec, au Conseil des fonds d'investissement du Québec (CFIQ).
Au cours des douze derniers mois, le chef des placements Daniel Solomon n'a pas chômé.Fusions, modification de mandats, changements de gestionnaires, nouveaux fonds, baisses de frais ont été au menu de ce diplômé de l'Université Laval et de l'Université de Sherbrooke.
Se définissant comme «institution super-régionale +», la Banque Nationale étend son rayon d'action à l'échelle canadienne.En 2014, le secteur de la gestion de patrimoine a tiré près de 44 % de ses revenus à l'extérieur du Québec.
« La question n'est pas d'abolir les ristournes, c'est de penser autrement dans un contexte où on a des contraintes différentes aujourd'hui que celles du passé », explique André Chapleau, porte-parole au Mouvement Desjardins.