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DÉVELOPPEMENT DES AFFAIRES - Après avoir profité d'une pause pour mener à bien un projet personnel, prendre soin de leur famille ou relever de nouveaux défis professionnels, d'anciens conseillers décident parfois de revenir au métier de conseiller. Peuvent-ils espérer retrouver leur carrière au point où ils l'avaient laissée ?«Lorsqu'on décide de s'accorder un temps d'arrêt, on doit généralement vendre sa clientèle. Si le contrat de vente comporte une clause de non-concurrence, il faudra repartir à zéro», indique Sara Gilbert, consultante et fondatrice de la firme Strategist(e).
Alors nous sommes en récession. Du moins nous l'étions. En effet, pour un deuxième trimestre consécutif, le PIB réel canadien a reculé. De 0,5% (à rythme trimestriel annualisé) cette fois-ci, comparativement à 0,8% au premier trimestre. On définit une récession comme étant 2 trimestres consécutifs de décroissance.
La Banque Laurentienne du Canada a déclaré mercredi un bénéfice net de 44,2 millions de dollars (M$), ou 1,44 $ par action, pour le troisième trimestre, comparativement à 40,1 M$ ou 1,27 $ par action pour la période correspondante de l'exercice précédent.
L'amélioration des services à la clientèle et une représentation accrue des personnes retraitées sur le conseil d'administration du nouvel organisme, sont les principales demandes exprimées à l'occasion des consultations entourant le projet de loi 58, visant à regrouper la Commission administrative des régimes de retraite et d'assurances (CARRA) et la Régie des rentes du Québec (RRQ).
Manuvie accentue la sécurité de ses centres d'appels en adoptant un système de réponse vocale interactive (RVI) bilingue intégrant une technologie de compréhension du langage naturel et la biométrie vocale.
La Banque de Montréal met en marché ses trois nouveaux Portefeuille Retraite: le BMO Portefeuille de retraite revenu, le BMO Portefeuille de retraite conservateur et le BMO Portefeuille de retraite équilibré.
Le produit intérieur brut (PIB) réel a diminué de 0,1 % au deuxième trimestre, après avoir connu une baisse de 0,2 % au premier trimestre, a annoncé mardi Statistique Canada.
En principe, tous s'entendent : la protection du public doit être la base des réflexions qui mèneront aux modifications de la Loi sur la distribution de produits et services financiers (LDPSF). En pratique, toutefois, la réalité semble différente. Dans son rapport sur l'application de la Loi 188, publié en juin, le gouvernement du Québec n'évoque-t-il pas des raisons financières et structurelles pour revoir la structure d'encadrement ?Non seulement les auteurs du rapport estiment que les travaux des instances de réglementation du Québec se recoupent - remettant en question du coup l'existence de la Chambre de la sécurité financière (CSF) - mais ils évoquent la nécessité d'harmoniser les structures d'encadrement à celles du reste du Canada. Ce débat n'est pas nouveau. En fait, il perdure depuis l'adoption de la LDPSF, en 1998.
L'économie canadienne subit les contrecoups des reculs successifs enregistrés sur le marché boursier chinois, estime Jean Poliquin, vice-président, gestionnaire de portefeuille et conseiller en placement, à la Financière Banque Nationale, à Trois-Rivières.«Au Canada, le secteur des ressources ne se porte pas très bien et comme la Chine a beaucoup diminué ses importations, cela contribue à déprécier la valeur du baril de pétrole et des métaux», analyse-t-il.
Plusieurs conseillers en placement sont tentés d'accroître leur clientèle en obtenant des recommandations de succursales bancaires. Or, si cette relation d'affaires n'est pas gratuite, elle peut devenir profitable à long terme. Chose certaine, la firme de courtage peut augmenter ses chances de fidéliser ses conseillers et leurs clients.Chez Gestion de patrimoine TD, on mise beaucoup sur le réseau de succursales pour développer le courtage de plein exercice. Les conseillers sont ainsi invités à développer des relations avec ceux qu'on appelle des partenaires d'affaires.