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La Banque Laurentienne du Canada a déclaré mercredi un bénéfice net de 44,2 millions de dollars (M$), ou 1,44 $ par action, pour le troisième trimestre, comparativement à 40,1 M$ ou 1,27 $ par action pour la période correspondante de l'exercice précédent.
L'amélioration des services à la clientèle et une représentation accrue des personnes retraitées sur le conseil d'administration du nouvel organisme, sont les principales demandes exprimées à l'occasion des consultations entourant le projet de loi 58, visant à regrouper la Commission administrative des régimes de retraite et d'assurances (CARRA) et la Régie des rentes du Québec (RRQ).
Manuvie accentue la sécurité de ses centres d'appels en adoptant un système de réponse vocale interactive (RVI) bilingue intégrant une technologie de compréhension du langage naturel et la biométrie vocale.
La Banque de Montréal met en marché ses trois nouveaux Portefeuille Retraite: le BMO Portefeuille de retraite revenu, le BMO Portefeuille de retraite conservateur et le BMO Portefeuille de retraite équilibré.
Le produit intérieur brut (PIB) réel a diminué de 0,1 % au deuxième trimestre, après avoir connu une baisse de 0,2 % au premier trimestre, a annoncé mardi Statistique Canada.
La présidente et chef de la direction du Mouvement Desjardins, Monique F. Leroux, a interviewé 18 dirigeants de coopératives d'ici et d'ailleurs entre octobre 2012 et juin 2014. Ce livre, écrit en collaboration avec le rédacteur André Forgues, condense les propos de ces leaders en ce qui concerne leur entreprise, ainsi que leurs parcours personnel et professionnel. Parmi les personnes interviewées, quatre oeuvrent chez Desjardins ; deux d'entre eux sont issus de grandes coopératives québécoises (Agropur et La Coop fédérée) ; deux viennent du Canada anglais (y compris la présidente de l'assureur Co-operators) ; et deux, des États-Unis (State Farm et une credit union). Les autres habitent en Europe et sur d'autres continents. L'ouvrage nous permet notamment de connaître un peu mieux certains partenaires de Desjardins, comme State Farm, dont les activités canadiennes ont été acquises en début d'année. Préférant parler de «coopération» plutôt que de «coopératives», Monique Leroux fait ressortir l'importance de l'engagement personnel, de la collaboration dans le travail d'équipe, de la qualité des relations humaines et du leadership.
Le rapport du comité consultatif sur le droit de la famille (Comité) déposé en juin dernier propose une réforme qui pourrait avoir un impact important sur la pratique des conseillers.Ce document a un objectif clair : indemniser le conjoint qui subit un désavantage économique découlant de l'exercice du rôle parental. Et il ne sera plus question de distinguer entre conjoints de fait ou époux si les recommandations du rapport sont adoptées (http://tinyurl.com/qycz2t6).
Les actions canadiennes de revenu sont actuellement plombées par la perspective d'une hausse du taux directeur de la Réserve fédérale américaine (Fed).Cependant, il est tout à fait possible qu'une seule hausse survienne par crainte que le ralentissement économique observé cette année s'étire. Cela pourrait s'avérer une bonne occasion d'achat pour des actions soigneusement sélectionnées, selon certains gestionnaires interrogés par Finance et Investissement.
À la mi-septembre, ne manquez pas en primeur la version Web de la «Tournée des fonds communs de placement». Au menu notamment : les dernières tendances en matière de produits et le pouls des gestionnaires indépendants.
La profession de conseiller en assurance et rentes collectives serait menacée, selon ce qu'affirme le secrétaire de la Corporation québécoise des conseillers en assurance collective certifiés (Lacorpo), Michel Ferland.Celui-ci a lancé au début de l'été une pétition sur Internet afin de s'opposer au nouveau Programme canadien de qualification en assurance de personnes (PQAP).
En page 6 de notre numéro d'août, Marie-Claude DesRoches était identifiée à tort comme Lyne Roy Payette dans le bas de vignette de la photo. Nos excuses.
Une première impression se forme à la vitesse de l'éclair. Il suffit de moins d'une seconde pour se faire une opinion de la fiabilité et même de l'orientation sexuelle des gens qu'on voit pour la première fois. L'impression initiale est si forte que même les faits ont beaucoup de difficulté à s'imposer, constate un chercheur de l'Université de Toronto (http://tinyurl.com/psj8cmc). L'apparence compte également beaucoup en matière de leadership. Dans le cadre d'une recherche, 150 individus devaient choisir un PDG parmi un groupe d'inconnus. Leur préférence s'est spontanément portée sur ceux et celles qui avaient un visage jugé «en bonne santé». Lorsqu'ils ont eu à désigner un négociateur, ces 150 individus ont sélectionné des personnes dont les traits leur suggéraient «l'intelligence». Voilà pourquoi, disent les auteurs de cette recherche, les leaders en affaires et en politique doivent consacrer beaucoup de temps et d'argent à soigner leur apparence. Ce n'est pas de la coquetterie : c'est le fruit d'une demande sociale (http://tinyurl.com/p9t95op).
La Banque du Canada dresse un portrait rassurant du secteur des fonds communs de placement au pays, dans une étude portant sur ses «vulnérabilités potentielles» publiée en juin dernier (http://tinyurl.com/oj24me9).Premier constat, la taille de l'industrie des fonds communs au Canada ne cesse d'augmenter.L'actif de l'industrie est passé de 25 G$ en décembre 1990 à 426 G$ en décembre 2001, selon le ministère des Finances du Canada. Et à la fin de 2014, selon la Banque du Canada, 1 100 G$, soit 54 % du PIB canadien, étaient investis dans des fonds communs de placement au pays. (Les fonds de marché monétaire sont exclus de l'étude de la Banque.)
Matinée de juin. marie Elaine Farley entre d'un pas rapide dans la salle de conférence de la Chambre de la Sécurité Financière (CSF) où elle rencontre Finance et Investissement. L'emploi du temps de la nouvelle présidente est chargé. La veille, elle dévoilait les résultats financiers de Bixi Montréal dont elle préside le conseil d'administration, et le lendemain, elle partira relever le Grand Défi Pierre Lavoie.Son temps est précieux, mais Marie Elaine Farley est heureuse. La Chambre, qu'elle préside depuis février, vient de remporter un important bras de fer contre la CIBC. L'institution financière ne fera finalement pas appel du jugement rendu en mai qui confirme les pouvoirs d'enquête de la CSF.
Les retraités ne regrettent pas le bureau ou l'usine, car s'ils pouvaient recommencer, ils ne demanderaient pas une «rallonge». Bien au contraire ! La moitié auraient pris leur retraite plus tôt qu'ils l'ont fait, révèle un sondage commandité par l'assureur américain New York Life. Les 750 retraités du sondage ont entre 62 et 70 ans et disposent d'au moins 100 000 $ d'actif à investir. Ils sont aussi nombreux chez les hommes que chez les femmes à souhaiter avoir pris leur retraite plus tôt (en moyenne, quatre ans plus tôt). Le sondage confirme que les conseillers peuvent répondre à ce profond désir de retraite précoce en faisant valoir les stratégies qui en facilitent la réalisation. Parmi les retraités qui auraient souhaité décrocher plus tôt, trois sur quatre disent qu'ils seraient passés à l'action s'ils avaient eu suffisamment d'informations sur les produits qui leur auraient procuré une sécurité financière suffisante (http://tiny.cc/jqe40x) ! Comme on le voit, l'inoubliable slogan publicitaire Liberté 55 avait réellement tapé dans le mille en faisant vibrer une corde très sensible chez les travailleurs.