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Humania assurance et l'Excellence, Compagnie d'assurance-vie tracent-elles une voie d'avenir concernant la rémunération des conseillers en sécurité financière ?Comme c'est le cas dans l'industrie, Humania et l'Excellence proposent une structure de rémunération à double volet : accélérée (high and low) ou nivelée. Par contre, ces deux assureurs se distinguent par une commission nivelée plus substantielle que la moyenne.
En principe, tous s'entendent : la protection du public doit être la base des réflexions qui mèneront aux modifications de la Loi sur la distribution de produits et services financiers (LDPSF). En pratique, toutefois, la réalité semble différente. Dans son rapport sur l'application de la Loi 188, publié en juin, le gouvernement du Québec n'évoque-t-il pas des raisons financières et structurelles pour revoir la structure d'encadrement ?Non seulement les auteurs du rapport estiment que les travaux des instances de réglementation du Québec se recoupent - remettant en question du coup l'existence de la Chambre de la sécurité financière (CSF) - mais ils évoquent la nécessité d'harmoniser les structures d'encadrement à celles du reste du Canada. Ce débat n'est pas nouveau. En fait, il perdure depuis l'adoption de la LDPSF, en 1998.
L'économie canadienne subit les contrecoups des reculs successifs enregistrés sur le marché boursier chinois, estime Jean Poliquin, vice-président, gestionnaire de portefeuille et conseiller en placement, à la Financière Banque Nationale, à Trois-Rivières.«Au Canada, le secteur des ressources ne se porte pas très bien et comme la Chine a beaucoup diminué ses importations, cela contribue à déprécier la valeur du baril de pétrole et des métaux», analyse-t-il.
Plusieurs conseillers en placement sont tentés d'accroître leur clientèle en obtenant des recommandations de succursales bancaires. Or, si cette relation d'affaires n'est pas gratuite, elle peut devenir profitable à long terme. Chose certaine, la firme de courtage peut augmenter ses chances de fidéliser ses conseillers et leurs clients.Chez Gestion de patrimoine TD, on mise beaucoup sur le réseau de succursales pour développer le courtage de plein exercice. Les conseillers sont ainsi invités à développer des relations avec ceux qu'on appelle des partenaires d'affaires.
Ainsi, le conseiller qui fortifie son quotient émotionnel (QE) peut augmenter ses ventes de 10 % en moyenne, révèle une étude américaine réalisée en 2005 qui a évalué des cohortes de 7 à 16 conseillers sur une période d'un an.Ces cohortes ont participé à un atelier de groupe sur l'intelligence émotionnelle (IE), puis à une évaluation individuelle.
En 1920, l'espérance de vie à la naissance au Canada était d'environ 60 ans. Aujourd'hui, elle s'établit à près de 85 ans pour les femmes et à plus de 77 ans pour les hommes. La Financière Sun Life met ces chiffres en évidence afin de faire valoir les avantages de son produit d'assurance vie entière avec participation. L'assureur indique que le taux d'intérêt du barème des participations en vigueur pour 2015 est de 6,75 %. Sur des périodes de 10 ans et de 25 ans, les rendements historiques moyens du taux d'intérêt du compte des contrats avec participation de la Sun Life sont de 7,5 % et de 8,3 % respectivement. En comparaison, le rendement total annuel moyen de l'indice S&P/TSX atteint 7,8 % sur 10 ans et 8 % sur 25 ans, précise l'assureur. Sun Life souligne également la «stabilité» du taux d'intérêt du barème des participations par rapport à la volatilité de l'indice S&P/TSX. Depuis 1990, l'écart-type est de 1,2 % dans le premier cas et de 16,5 % dans le second. Sun Life compte environ 400 000 contrats d'assurance vie avec participation en vigueur (http://tiny.cc/69hazx).
L'Assurance vie Équitable a apporté, au 1er juin, des modifications importantes aux barèmes de rétrofacturation concernant les contrats Accumulateur de capital Équimax, une vie entière avec participation. La période de rétrofacturation applicable à la commission et à la surcommission de première année est passée de 24 à 61 mois. Dorénavant, la rétrofacturation atteindra 100 % si le contrat prend fin en moins de 36 mois. Si le contrat se termine entre 37 et 48 mois de sa signature, le pourcentage tombera à 75 %. Et de 49 à 61 mois, la rétrofacturation sera de 50 %. Parallèlement, la commission de première année a augmenté, passant de 50 % à 55 %. Le produit Accumulateur de capital Équimax vise les clients qui recherchent une valeur au comptant plus élevée au début du contrat au cours des 20 premières années. De plus, l'Assurance vie Équitable a procédé à un autre changement, qui touche cette fois son produit maladies graves ÉquiVivre. En juin, la somme assurée minimale pour les personnes d'au moins 18 ans a diminué de moitié, passant de 50 000 à 25 000 $.
Il a beau avoir 85 ans, le grand investisseur Warren Buffett n'est pas prêt de lever le pied. «Je lis 500 pages par jour. C'est comme ça que la connaissance se construit. Comme des intérêts composés», dit-il. Lui et son bras droit Charlie Munger (91 ans !) passent d'ailleurs 80 % de leur temps à lire et à penser à leurs affaires (http://tiny.cc/6k4wzx). Mais comment diable des octogénaires et des nonagénaires peuvent-ils continuer à travailler ainsi... en lisant 500 pages par jour de rapports annuels et d'études de marché ? Parce qu'ils mettent à profit ce que des psychologues appellent «l'intelligence cristallisée». Ce type d'intelligence se définit par le savoir et les habiletés accumulés tout au long de la vie. Elle diffère ainsi de «l'intelligence fluide», qui réfère à la capacité de penser rapidement et qui appartient aux personnes jeunes. Selon une recherche menée aux États-Unis auprès d'individus de 45 à 61 ans, les personnes qui entretiennent leur intelligence cristallisée sont plus nombreuses à vouloir continuer de travailler après 65 ans (http://tiny.cc/k95wzx).
La persistance des bas taux d'intérêt exerce de fortes pressions sur la rentabilité des assureurs. Invoquant cette situation et l'augmentation de l'espérance de vie, Desjardins Assurances a revu en juin la tarification de l'assurance soins de longue durée «Vie Autonome». La hausse moyenne est de 9 % pour les clients de 45 à 55 ans, et de 14 % pour les 60 ans et plus. Malgré ces hausses, Desjardins indique que ce produit se situe au sommet du classement LifeGuide. Parallèlement, la rémunération a changé afin de «s'arrimer au marché», dit la direction. Dans le cas de Vie Autonome payable à vie, la commission de première année est passée de 40 % à 50 %, et la commission de renouvellement, de 5 % à 2 %. Dans le cas de Vie Autonome payable pendant 20 ans, la commission de première année s'établit dorénavant à 45 %, au lieu de 35 %, et celle de renouvellement passe à 2 %, au lieu de 5 %. Par ailleurs, depuis le 1er juillet, les clients de Vie Autonome de 18 à 49 ans n'ont plus à passer d'examen cognitif. Selon Desjardins, «aucune autre compagnie d'assurance canadienne n'a d'exigences plus souples».
En tout, 51 959 personnes ont immigré au Québec en 2013, selon l'Institut de la statistique du Québec. Arrivés avec 36 527 $ en poche en moyenne, ils utilisent plus de la moitié de leur épargne pour régler les coûts initiaux d'installation, ce qui leur laisse en moyenne une épargne de 7 388 $, selon un sondage réalisé pour BMO Gestion de patrimoine auprès de néo-Canadiens.Or, ceux-ci manquent généralement de repères dans le système financier québécois. Les conseillers qui les reçoivent doivent faire preuve de pédagogie et avoir des connaissances précises pour bien les accompagner.
Une majorité de représentants en assurance est satisfaite de la nouvelle réglementation sur les préavis de remplacement appliquée depuis 2013. Voilà ce qui ressort des commentaires récoltés lors du «Baromètre 2015 de l'assurance», sondage récemment mené par Finance et Investissement.«Le nouveau formulaire est vraiment mieux», estime Alexis Boisvert, représentant en assurance de personnes chez NDC Services financiers. Le principal avantage du nouveau préavis de remplacement : la présence de questions ouvertes. Elles permettent aux représentants de détailler les éléments d'un remplacement de police d'assurance.
La Banque Scotia, troisième prêteur du pays en termes d’actifs, a dégagé un bénéfice supérieur aux prévisions à son troisième trimestre, grâce à la reprise de ses activités à l’international et à la vigueur de ses activités canadiennes. Elle en a profité pour relever son dividende trimestriel.
NOUVELLES DU MONDE - Le directeur général de l’Association canadienne du commerce des valeurs mobilières (ACCVM), Richard Morin, quitte ses fonctions cette semaine.
C’est dans leur épargne personnelle que près de sept Canadiens fortunés sur 10 paieront les frais d’études postsecondaires de leurs enfants, selon une étude de Pollara fait pour le compte de BMO Banque privée.
Les périodes de prospérité et de ralentissement du marché vont et viennent et sont inévitables pour les investisseurs et les gestionnaires financiers, dit Stephen Way, vice-président principal de Placements AGF. « Ce que font les investisseurs de pire, encore et toujours, est de vendre au plus bas, puis d’acheter au plus haut », souligne ce gestionnaire aguerri des actions mondiales, évoquant son expérience de plus de 25 ans à cette firme torontoise.
La déprime des prix dans le secteur de l'énergie qui s'est amorcée l'an dernier et la baisse des taux d'intérêt ont provoqué des remous pour les grandes banques canadiennes, mais celles-ci ont jusqu'ici été en mesure de traverser ces turbulences tout en dépassant les attentes des analystes.