Nouvelles
Manuvie accentue la sécurité de ses centres d'appels en adoptant un système de réponse vocale interactive (RVI) bilingue intégrant une technologie de compréhension du langage naturel et la biométrie vocale.
La Banque de Montréal met en marché ses trois nouveaux Portefeuille Retraite: le BMO Portefeuille de retraite revenu, le BMO Portefeuille de retraite conservateur et le BMO Portefeuille de retraite équilibré.
Le produit intérieur brut (PIB) réel a diminué de 0,1 % au deuxième trimestre, après avoir connu une baisse de 0,2 % au premier trimestre, a annoncé mardi Statistique Canada.
Une première impression se forme à la vitesse de l'éclair. Il suffit de moins d'une seconde pour se faire une opinion de la fiabilité et même de l'orientation sexuelle des gens qu'on voit pour la première fois. L'impression initiale est si forte que même les faits ont beaucoup de difficulté à s'imposer, constate un chercheur de l'Université de Toronto (http://tinyurl.com/psj8cmc). L'apparence compte également beaucoup en matière de leadership. Dans le cadre d'une recherche, 150 individus devaient choisir un PDG parmi un groupe d'inconnus. Leur préférence s'est spontanément portée sur ceux et celles qui avaient un visage jugé «en bonne santé». Lorsqu'ils ont eu à désigner un négociateur, ces 150 individus ont sélectionné des personnes dont les traits leur suggéraient «l'intelligence». Voilà pourquoi, disent les auteurs de cette recherche, les leaders en affaires et en politique doivent consacrer beaucoup de temps et d'argent à soigner leur apparence. Ce n'est pas de la coquetterie : c'est le fruit d'une demande sociale (http://tinyurl.com/p9t95op).
La Banque du Canada dresse un portrait rassurant du secteur des fonds communs de placement au pays, dans une étude portant sur ses «vulnérabilités potentielles» publiée en juin dernier (http://tinyurl.com/oj24me9).Premier constat, la taille de l'industrie des fonds communs au Canada ne cesse d'augmenter.L'actif de l'industrie est passé de 25 G$ en décembre 1990 à 426 G$ en décembre 2001, selon le ministère des Finances du Canada. Et à la fin de 2014, selon la Banque du Canada, 1 100 G$, soit 54 % du PIB canadien, étaient investis dans des fonds communs de placement au pays. (Les fonds de marché monétaire sont exclus de l'étude de la Banque.)
Matinée de juin. marie Elaine Farley entre d'un pas rapide dans la salle de conférence de la Chambre de la Sécurité Financière (CSF) où elle rencontre Finance et Investissement. L'emploi du temps de la nouvelle présidente est chargé. La veille, elle dévoilait les résultats financiers de Bixi Montréal dont elle préside le conseil d'administration, et le lendemain, elle partira relever le Grand Défi Pierre Lavoie.Son temps est précieux, mais Marie Elaine Farley est heureuse. La Chambre, qu'elle préside depuis février, vient de remporter un important bras de fer contre la CIBC. L'institution financière ne fera finalement pas appel du jugement rendu en mai qui confirme les pouvoirs d'enquête de la CSF.
Les retraités ne regrettent pas le bureau ou l'usine, car s'ils pouvaient recommencer, ils ne demanderaient pas une «rallonge». Bien au contraire ! La moitié auraient pris leur retraite plus tôt qu'ils l'ont fait, révèle un sondage commandité par l'assureur américain New York Life. Les 750 retraités du sondage ont entre 62 et 70 ans et disposent d'au moins 100 000 $ d'actif à investir. Ils sont aussi nombreux chez les hommes que chez les femmes à souhaiter avoir pris leur retraite plus tôt (en moyenne, quatre ans plus tôt). Le sondage confirme que les conseillers peuvent répondre à ce profond désir de retraite précoce en faisant valoir les stratégies qui en facilitent la réalisation. Parmi les retraités qui auraient souhaité décrocher plus tôt, trois sur quatre disent qu'ils seraient passés à l'action s'ils avaient eu suffisamment d'informations sur les produits qui leur auraient procuré une sécurité financière suffisante (http://tiny.cc/jqe40x) ! Comme on le voit, l'inoubliable slogan publicitaire Liberté 55 avait réellement tapé dans le mille en faisant vibrer une corde très sensible chez les travailleurs.
En 1996, Kodak employait 140 000 personnes et sa capitalisation boursière dépassait 28 G$ US. Mais en 2002, ce géant de la photographie se plaçait sous la protection de la loi contre les créanciers. En revanche, un nouveau colosse du stockage et du partage de la photo numérique s'imposait, Instagram, racheté par Facebook pour 1 G$ US. Selon les auteurs, Kodak et Instagram sont des exemples parfaits des mutations causées par la technologie. La photographie a été révolutionnée par les téléphones qui permettent de prendre des photos, de les entreposer et de les partager gratuitement aussitôt. Les auteurs affirment que l'économie du 21e siècle reposera sur la numérisation, la dématérialisation, la démonétisation et la démocratisation, tout cela, presque à notre insu. Plusieurs raisons expliquent le phénomène : l'augmentation fulgurante de la puissance informatique, la robotique et surtout, la créativité des entrepreneurs techno comme Jeff Bezos (Amazon) et Larry Page (Google). Très accessible, ce livre aux accents de motivation déborde d'optimisme.
Humania assurance et l'Excellence, Compagnie d'assurance-vie tracent-elles une voie d'avenir concernant la rémunération des conseillers en sécurité financière ?Comme c'est le cas dans l'industrie, Humania et l'Excellence proposent une structure de rémunération à double volet : accélérée (high and low) ou nivelée. Par contre, ces deux assureurs se distinguent par une commission nivelée plus substantielle que la moyenne.
En principe, tous s'entendent : la protection du public doit être la base des réflexions qui mèneront aux modifications de la Loi sur la distribution de produits et services financiers (LDPSF). En pratique, toutefois, la réalité semble différente. Dans son rapport sur l'application de la Loi 188, publié en juin, le gouvernement du Québec n'évoque-t-il pas des raisons financières et structurelles pour revoir la structure d'encadrement ?Non seulement les auteurs du rapport estiment que les travaux des instances de réglementation du Québec se recoupent - remettant en question du coup l'existence de la Chambre de la sécurité financière (CSF) - mais ils évoquent la nécessité d'harmoniser les structures d'encadrement à celles du reste du Canada. Ce débat n'est pas nouveau. En fait, il perdure depuis l'adoption de la LDPSF, en 1998.
L'économie canadienne subit les contrecoups des reculs successifs enregistrés sur le marché boursier chinois, estime Jean Poliquin, vice-président, gestionnaire de portefeuille et conseiller en placement, à la Financière Banque Nationale, à Trois-Rivières.«Au Canada, le secteur des ressources ne se porte pas très bien et comme la Chine a beaucoup diminué ses importations, cela contribue à déprécier la valeur du baril de pétrole et des métaux», analyse-t-il.
Plusieurs conseillers en placement sont tentés d'accroître leur clientèle en obtenant des recommandations de succursales bancaires. Or, si cette relation d'affaires n'est pas gratuite, elle peut devenir profitable à long terme. Chose certaine, la firme de courtage peut augmenter ses chances de fidéliser ses conseillers et leurs clients.Chez Gestion de patrimoine TD, on mise beaucoup sur le réseau de succursales pour développer le courtage de plein exercice. Les conseillers sont ainsi invités à développer des relations avec ceux qu'on appelle des partenaires d'affaires.
Ainsi, le conseiller qui fortifie son quotient émotionnel (QE) peut augmenter ses ventes de 10 % en moyenne, révèle une étude américaine réalisée en 2005 qui a évalué des cohortes de 7 à 16 conseillers sur une période d'un an.Ces cohortes ont participé à un atelier de groupe sur l'intelligence émotionnelle (IE), puis à une évaluation individuelle.
En 1920, l'espérance de vie à la naissance au Canada était d'environ 60 ans. Aujourd'hui, elle s'établit à près de 85 ans pour les femmes et à plus de 77 ans pour les hommes. La Financière Sun Life met ces chiffres en évidence afin de faire valoir les avantages de son produit d'assurance vie entière avec participation. L'assureur indique que le taux d'intérêt du barème des participations en vigueur pour 2015 est de 6,75 %. Sur des périodes de 10 ans et de 25 ans, les rendements historiques moyens du taux d'intérêt du compte des contrats avec participation de la Sun Life sont de 7,5 % et de 8,3 % respectivement. En comparaison, le rendement total annuel moyen de l'indice S&P/TSX atteint 7,8 % sur 10 ans et 8 % sur 25 ans, précise l'assureur. Sun Life souligne également la «stabilité» du taux d'intérêt du barème des participations par rapport à la volatilité de l'indice S&P/TSX. Depuis 1990, l'écart-type est de 1,2 % dans le premier cas et de 16,5 % dans le second. Sun Life compte environ 400 000 contrats d'assurance vie avec participation en vigueur (http://tiny.cc/69hazx).
L'Assurance vie Équitable a apporté, au 1er juin, des modifications importantes aux barèmes de rétrofacturation concernant les contrats Accumulateur de capital Équimax, une vie entière avec participation. La période de rétrofacturation applicable à la commission et à la surcommission de première année est passée de 24 à 61 mois. Dorénavant, la rétrofacturation atteindra 100 % si le contrat prend fin en moins de 36 mois. Si le contrat se termine entre 37 et 48 mois de sa signature, le pourcentage tombera à 75 %. Et de 49 à 61 mois, la rétrofacturation sera de 50 %. Parallèlement, la commission de première année a augmenté, passant de 50 % à 55 %. Le produit Accumulateur de capital Équimax vise les clients qui recherchent une valeur au comptant plus élevée au début du contrat au cours des 20 premières années. De plus, l'Assurance vie Équitable a procédé à un autre changement, qui touche cette fois son produit maladies graves ÉquiVivre. En juin, la somme assurée minimale pour les personnes d'au moins 18 ans a diminué de moitié, passant de 50 000 à 25 000 $.
Il a beau avoir 85 ans, le grand investisseur Warren Buffett n'est pas prêt de lever le pied. «Je lis 500 pages par jour. C'est comme ça que la connaissance se construit. Comme des intérêts composés», dit-il. Lui et son bras droit Charlie Munger (91 ans !) passent d'ailleurs 80 % de leur temps à lire et à penser à leurs affaires (http://tiny.cc/6k4wzx). Mais comment diable des octogénaires et des nonagénaires peuvent-ils continuer à travailler ainsi... en lisant 500 pages par jour de rapports annuels et d'études de marché ? Parce qu'ils mettent à profit ce que des psychologues appellent «l'intelligence cristallisée». Ce type d'intelligence se définit par le savoir et les habiletés accumulés tout au long de la vie. Elle diffère ainsi de «l'intelligence fluide», qui réfère à la capacité de penser rapidement et qui appartient aux personnes jeunes. Selon une recherche menée aux États-Unis auprès d'individus de 45 à 61 ans, les personnes qui entretiennent leur intelligence cristallisée sont plus nombreuses à vouloir continuer de travailler après 65 ans (http://tiny.cc/k95wzx).