Nouvelles
Lors de son premier discours public qui a suivi sa nomination comme président-directeur général de l'Autorité des marchés financiers (AMF), en juillet 2013, Louis Morisset s'est notamment engagé à créer et à maintenir des occasions de dialogue avec l'industrie.Le processus de développement réglementaire fait l'objet de consultations publiques, notamment sous forme de tables rondes, souligne Louis Morisset. Ces consultations sont par la suite bonifiées par des rencontres avec l'industrie, «comme ce fut le cas dans les dossiers de la vente d'assurance par Internet et de l'encadrement du financement participatif en capital», illustre-t-il.
En octobre dernier, le gouvernement fédéral a annoncé que la Prestation universelle pour la garde d'enfants (PUGE) allait être haussée de 60 $ par mois à compter de 2015 pour tous les enfants mineurs.Auparavant, cette prestation n'était versée qu'aux enfants de moins de six ans. On a étendu cette prestation jusqu'à l'âge de 18 ans. Les montants sont désormais de 160 $ par mois pour les enfants de moins de six ans et de 60 $ par mois pour les enfants de six à 17 ans.
Plan de protection du Canada (PPC) a mis en marché Assurance vie simplifiée préférentielle, une protection à mi-chemin entre un régime simplifié sans exigence médicale et un produit à souscription médicale complète. Cette protection comporte un capital assuré de 50 000 à 500 000 $ de 18 à 70 ans et de 50 000 $ à 300 000 $ de 71 à 80 ans. Seuls les 66 ans et plus doivent passer un test paramédical et remettre un profil sanguin. Le produit de PPC qui lui ressemble le plus, Vie bonifiée simplifiée, sans examen médical, comporte des protections allant jusqu'à 300 000 $. Dans un cas comme dans l'autre, les primes peuvent être payées à vie ou sur 20 ans, et les valeurs de rachat sont garanties après la cinquième année. Spécialiste des produits d'assurance vie pour individus en mauvaise santé ou difficilement assurables, PPC propose quatre autres protections permanentes, dont une qui s'adresse aux amateurs de sports extrêmes. Dans sa publicité, PPC affirme avoir, en 2014, «indemnisé 97 % des demandes de prestations non contestables».
Lorsqu'une nouvelle émission d'actions est annoncée, plusieurs conseillers en placement tenteront d'en obtenir pour leurs clients. Certains verront leur commande entièrement honorée, d'autres peineront à obtenir une commande partielle. Voici pourquoi.Il faut d'abord distinguer le premier appel public à l'épargne (PAPE, ou IPO en anglais) du financement par prise ferme (bought deal). Dans le premier cas, l'entreprise qui lève du capital assume le risque de l'émission, bien que celle-ci soit pilotée par une institution financière qui jouera le rôle de conseiller et de distributeur.
De nombreux conseillers, surtout aux États-Unis, pensent qu'ils doivent constamment demander à leurs meilleurs clients de recommander leurs services. Pour certains, cela fait partie de leur routine de travail. Toutefois, ce ne serait pas l'idéal, car la majorité des références s'obtiennent de façon passive, comme le montre la dernière enquête annuelle «Advisor Benchmarking RIA Trend Study» (http://tinyurl.com/le8aesn). En effet, même s'ils sont pleins de bonne volonté, les clients engagés ne savent habituellement pas quoi dire aux conseillers qui leur demandent des recommandations. En revanche, ils fournissent d'eux-mêmes les coordonnées de conseillers à leurs proches lorsque ces derniers veulent de l'aide en planification financière ou encore pour l'achat de produits financiers. C'est ce qu'on appelle des recommandations «passives». Selon la consultante Julie Littlechild, une des meilleures façons de s'imposer auprès des clients engagés est de leur demander régulièrement du feed-back (http://tinyurl.com/lvcvey4). Parmi les clients qui ont fourni des recommandations, note-t-elle, 7 sur 10 ont donné précédemment du feed-back à leur conseiller par l'intermédiaire de sondages maison lors de rencontres structurées (http://tinyurl.com/kyeo8tm). D'après la consultante, un conseiller qui demande de la rétroaction montre au client qu'il a le sens des responsabilités et qu'il veut bâtir des partenariats.
La Financière Sun Life affirme qu'elle applique maintenant les exigences de tarification «les plus concurrentielles de l'industrie canadienne de l'assurance vie». Pour ce, l'assureur dit avoir abaissé ses exigences pour les clients de 40 ans ou moins, avec contrat d'assurance vie dont le capital nominal est de moins de 500 000 $. Ces clients n'ont plus besoin de présenter de profil sanguin, d'évaluation des signes vitaux ou d'analyse d'urine. En outre, les clients de moins de 75 ans, pour les contrats d'assurance vie de moins de 10 M$, n'ont plus à produire d'examens médicaux, de ECG à l'effort ni de comptes rendus d'enquête. Au besoin, deux ou trois fournisseurs de services sont maintenant chargés de recueillir ces renseignements en réalisant une entrevue téléphonique avec le client, ainsi qu'une ou deux entrevues en personne. L'entrevue téléphonique dure en moyenne 20 minutes. Une seule entrevue suffit pour remplir plusieurs propositions d'assurance vie et d'assurance maladies graves pour le même client (http://tinyurl.com/o24v8kl).
Même si les institutions financières ont adopté des mesures pour combattre les fraudes informatiques, elles sont encore vulnérables aux attaques cybernétiques, surtout celles perpétrées par le crime organisé, affirment des spécialistes en cybersécurité.Éric G. Hébert, consultant en cybersécurité, souligne que les attaques sont de «plus destructrices», comme l'ont mis en lumière les révélations d'Edward Snowden, l'informaticien qui a notamment révélé au monde les agissements de la National Security Agency (NSA) aux États-Unis.
Afin de se faire connaître, les nouveaux conseillers devraient investir jusqu'à 10 % de leurs revenus dans des activités de marketing, selon les consultants américains Oechsli Institute (http://tinyurl.com/otedopl). Chaque année, Oechsli Institute sonde des conseillers d'élite - dont la moitié déclarent des revenus supérieurs à 1 M$. L'enquête de 2015 fait ressortir l'importance du marketing. Un conseiller sur cinq y consacre au moins 10 % de ses revenus. Ces conseillers d'élite n'ont certes pas les deux pieds dans la même bottine : lors de soirées et d'événements sociaux, un conseiller sur cinq aborde directement des participants en leur suggérant une activité de présentation, comme un dîner d'affaires. Un conseiller sur trois se promet de leur téléphoner afin de leur proposer une activité de ce genre. Un conseiller sur 12 est carrément en mode attaque, puisqu'il proposera directement et sans attendre une réunion d'affaires. Un conseiller sur sept préférera téléphoner pour leur proposer une telle réunion (http://tinyurl.com/nqrt6ep).
Les actions américaines à petite et moyenne capitalisation peuvent surmonter une hausse de taux d'intérêt si la croissance de l'économie est au rendez-vous, selon les gestionnaires de portefeuille interrogés par Finance et Investissement.Dans le passé, ces titres ont reculé à la suite des annonces de hausses de taux par la Réserve fédérale américaine (Fed). Or, ils ont repris le terrain perdu au cours des 6 à 12 mois subséquents, finissant souvent à un niveau plus élevé qu'avant l'annonce, rapporte Mat Lystra, analyste de recherche sénior chez Indices Russell.
le gouvernement du Québec recommande d'alléger le fardeau réglementaire et financier des représentants et des cabinets, et d'indemniser davantage les victimes, selon le «Rapport sur l'application de la Loi 188 sur la distribution de produits et services financiers (LDPSF)», déposé en juin.Le rapport (http://bit.ly/1fde jx5) propose d'examiner la structure actuelle découlant de la Loi 188, selon laquelle tant l'Autorité des marchés financiers (AMF) que la Chambre de la Sécurité Financière (CSF) exercent un pouvoir réglementaire sur le représentant.
Fin mai 2014, le cours de l'action de Theratechnologies (Thera) chute brusquement de 58 % en deux jours.Le marché réagit à l'annonce des sociétés d'analyse financière, qui font état de risques potentiels à la suite de la publication par la Food and Drug Administration (FDA) de certains renseignements recueillis durant le processus d'approbation d'un nouveau médicament de Thera, la tésamoréline, notamment en ce qui concerne des questions soulevées par la FDA relativement à ses effets secondaires.
C'est inévitable, tout conseiller débutant fera des erreurs. «Les erreurs font partie de la vie et elles permettent de faire des apprentissages. Elles sont nécessaires pour grandir, c'est d'ailleurs le chemin le plus rapide pour progresser. Si on ne fait pas d'erreurs, ça signifie qu'on ne sort jamais de notre zone de confort», Jean-Pierre Lauzier, conférencier, formateur et coach d'affaires chez JPL Communications.Le conseiller qui se rend compte que lui ou son équipe a fait une erreur dans le dossier d'un client doit premièrement s'arrêter pour évaluer la situation. Il est préférable de prendre le temps de consulter un collègue, son directeur de succursale ou encore un mentor.
L’agent général de Boucherville, ProVie Assurances, vient de confirmer à Finance et Investissement avoir amorcé la première acquisition de son histoire. Il fera l’acquisition du Groupe Pilon, dont le siège social est à Montréal, et qui possède une succursale à Lévis et au Nouveau-Brunswick.
L’agent général de Boucherville, Pro Vie Assurances, vient de confirmer à Finance et Investissement avoir amorcé le premier achat de son histoire. Il fait l'achat Groupe Pilon, dont le siège social est à Montréal, et qui possède une succursale à Lévis et au Nouveau-Brunswick.
Une amende de 300 608 $ a été imposée à Nathalie Beckers, reconnue coupable de cinq chefs d'accusation, dont le fait d’avoir contrevenu aux ordres d'exécution demandés par sa cliente ou ses mandataires.