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On trouve au Québec 22 guichets automatiques de bitcoins, et ils sont tous dans la région de Montréal. Toutefois, la demande de cette monnaie virtuelle pourrait baisser à la suite des multiples scandales qui ternissent sa réputation. Une des dernières affaires implique une chaîne de Ponzi élaborée à Hong Kong : des investisseurs naïfs, qui croyaient à l'appréciation très forte et rapide d'une monnaie virtuelle, auraient perdu plus de 400 M$ (http://tinyurl.com/kygddda). Une recherche universitaire vient d'ailleurs de recenser près de 200 escroqueries de monnaies de type bitcoin dans le monde de 2011 à 2014. Le montant total des pertes n'a pu être établi que dans un cas sur cinq. Elles atteignent alors 11 M$, et touchent 13 000 victimes. Cela semble peu, mais les chercheurs nous mettent en garde : selon eux, des chaînes de Ponzi insoupçonnées auraient rapporté plusieurs dizaines de millions de dollars aux fraudeurs (http://tinyurl.com/kvojodj). L'Autorité des marchés financiers (AMF) l'affirme en toutes lettres : seuls les investisseurs avertis devraient s'intéresser aux monnaies virtuelles (http://tinyurl.com/myjgdrk). Du reste, l'AMF a affiché ses couleurs : un permis sera désormais nécessaire pour exploiter un guichet automatique de monnaies virtuelles (http://tinyurl.com/kkl42b8).
S'ils pouvaient revenir en arrière, la moitié des 62 à 70 ans prendraient leur retraite quatre ans plus tôt... mais à condition d'avoir le même niveau de sécurité financière qu'au moment où, en réalité, ils ont accroché leurs patins. C'est ce que révèle un sondage mené auprès de 750 Américains qui ont un actif d'au moins 100 000 $ pouvant être investi (http://tiny.cc/binnyx). Cela montre que ceux qui veulent continuer à travailler pour des raisons comme le sentiment d'accomplissement et les relations sociales sont moins nombreux qu'on le pense. Une enquête récente de Towers Watson prévient d'ailleurs les employeurs : les employés les plus stressés et les moins engagés par rapport à l'entreprise sont aussi ceux qui tiennent le plus à continuer de travailler ad vitam æternam. Ils ne pensent tout simplement pas avoir les moyens financiers de faire autrement (http://tiny.cc/c7nnyx) ! Que peuvent faire les conseillers ? Promouvoir la littératie financière. Selon Towers Watson, les employés qui ont de bonnes connaissances en finances personnelles tendent moins souvent à vouloir prendre leur retraite à un âge avancé. Comme le confirme un autre sondage, la littératie financière permet de savoir qu'on ne peut pas impunément retirer 8 % de son épargne-retraite par an sans risquer de se retrouver assez rapidement le bec à l'eau (http://tiny.cc/qtonyx).
Le ministre britannique des Finances a applaudi sur Twitter l'intérêt de la Banque d'Angleterre de vouloir créer sa propre monnaie virtuelle afin de supplanter les bitcoins de ce monde (http://tinyurl.com/mjjm2ld). En théorie, ce commentaire aurait dû hausser pendant un certain temps le cours du bitcoin, puisqu'il renforce la crédibilité de la monnaie virtuelle. En effet, une recherche récente montre que les commentaires sur Twitter favorables au bitcoin ont pour effet de faire monter son cours de façon «statistiquement significative» pendant une heure. Les chercheurs ont passé au peigne fin l'ensemble des tweets émis par les leaders d'opinion sur les monnaies virtuelles d'avril à août 2014 (http://tinyurl.com/mopkgdu). Selon une autre étude, cette fois de la Federal Reserve Bank of Boston, le bitcoin devrait probablement disparaître en raison de la lourdeur de son système de vérification des transactions : les usagers doivent avoir au moins 10 gigaoctets disponibles sur leur disque dur. Toutefois, les auteurs de l'étude pensent que le bitcoin laissera un héritage important : il favorisera l'innovation dans le développement des protocoles de paiement électronique. À titre d'exemple, pensons à l'Apple Pay, cette nouvelle technologie sécurisée de paiement sans contact d'Apple (http://tinyurl.com/kvnyesy).
La CIBC ne fera pas appel du jugement de la Cour supérieure du Québec qui l'oblige à fournir à la Chambre de la sécurité financière (CSF) des documents liés au congédiement de neuf employés. La décision conforte les pouvoirs de la CSF en matière d'enquête. «Cela confirme les pouvoirs d'enquête que nous avons, le rôle que nous avons à titre d'organisme d'autoréglementation et le fait que nous avons des pouvoirs similaires à ceux des ordres professionnels», indique Marie Elaine Farley, présidente et chef de la direction de la CSF. Par courriel, la Banque CIBC confirme la décision. Caroline Van Hasselt, directrice des relations avec les médias, note que «cette décision a fourni la clarté nécessaire et nous avons transmis les documents requis à la CSF le 28 mai 2015». (http://bit.ly/1GgPObb)
Le nouveau système d'exploitation Windows 10, disponible depuis le 29 juillet, compte quelques nouveautés intéressantes. Toutefois, je vous conseille d'attendre au moins six mois avant de l'installer, le temps que le système soit stabilisé.Souvenez-vous des heures de plaisir que vous avez eues à tenter de maîtriser l'interface graphique de Windows 8. Moi le premier, j'avais vite délaissé cette interface pour revenir au bon vieux bureau traditionnel.
Lorsqu'un client retraité augmente son taux de retrait, c'est qu'il commence à manquer d'argent. Selon un conseiller du Connecticut, il faudrait alors le rencontrer afin de l'inciter à réduire ses dépenses (http://tiny.cc/e3onyx). Un client pourrait toutefois augmenter ses retraits en raison de problèmes de santé ou d'une diminution de ses capacités physiques et intellectuelles pouvant aller jusqu'à la maladie d'Alzheimer. Selon un sondage mené auprès de 550 planificateurs américains, un client retraité sur quatre est atteint d'une diminution de ses capacités. Et la plupart d'entre eux ne savent pas quoi faire. Un client sur dix seulement a déjà pris des mesures pour se préparer à cette éventualité (http://tiny.cc/bmpnyx). D'après un consultant américain, ce phénomène forcera les conseillers à élargir leurs cercles d'experts. Ainsi, ils devront penser à développer des relations avec des experts des soins aux personnes âgées, des avocats spécialisés dans le droit des aînés, des professionnels de l'hébergement destiné à cette clientèle, et même des travailleurs sociaux (http://tiny.cc/a6pnyx).
Depuis avril, les clients de fonds distincts de SSQ Groupe financier peuvent décider de verser la totalité ou une partie de leurs prestations de décès sous forme de rentes. Les versements sont étalés selon la décision du client. L'assureur présente cette option comme étant une solution «d'héritage graduel». Selon lui, elle est particulièrement appropriée pour des bénéficiaires mineurs, handicapés ou qui ont peu de connaissances en placement. L'assureur ajoute que le client garde «le plein contrôle sur le versement des sommes, sans devoir établir une fiducie officielle». Il peut choisir, pour chaque bénéficiaire et séparément, un versement forfaitaire, un versement de rente ou une combinaison des deux. De plus, il peut choisir une rente certaine étalée sur une durée prédéterminée ou une rente viagère étalée sur la vie du bénéficiaire ou pour une durée minimale. Le client peut aussi choisir la fréquence des versements (mensuelle, trimestrielle, semestrielle, annuelle) et le type de versement (uniforme ou indexé). L'option n'existe que pour les contrats de produits d'investissement et ne s'applique pas aux contrats d'assurance vie individuelle.
Les rencontres par Internet - grâce à des outils comme GoToMeeting, Google Hangouts, Skype et FaceTime - ne sont pas uniquement l'apanage des clients qui ont de petits comptes. Loin de là. Selon les consultants McKinsey & Co., des conseillers américains développent des clientèles bien nanties qui préfèrent la rapidité des services (http://tiny.cc/bwquzx). Des sondages montreraient que de 20 à 30 % des clients nantis, et même ceux à valeur nette élevée (high net worth), préfèrent les rencontres virtuelles surtout pour des raisons de commodité (agenda bien rempli, nombreux déplacements et voyages), précise McKinsey. De leur côté, les jeunes de la génération Y s'attendent à ce que leurs conseillers leur proposent des rencontres virtuelles, car ces technologies leur sont très familières.
La lutte à l'évasion fiscale s'intensifie à l'échelle internationale.En effet, l'Union européenne (UE) vient d'annoncer qu'elle envisage de se doter d'une assiette fiscale commune aux 28 États membres.De leur côté, les États-Unis et le Canada facilitent l'échange de données fiscales et coordonnent leurs efforts avec les initiatives de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).
Le «rapport d'application de la Loi sur la distribution des produits et services financiers» (LDPSF, ou Loi 188) propose de modifier les critères d'indemnisation des victimes de fraudes financières.Le gouvernement du Québec désire protéger les consommateurs dès qu'ils font affaire avec un intermédiaire dûment certifié ou inscrit dans l'une des disciplines couvertes par le Fonds d'indemnisation des services financiers (FISF), même si la réclamation concerne des agissements qui se situent en dehors des actes permis par le certificat ou l'inscription octroyés par l'Autorité des marchés financiers (AMF).
Le terrain très concurrentiel de l'assurance vie temporaire sans examen médical s'est allégé au début de mai lorsque BMO Assurance a aboli sa Temporaire 10 ans simplifiée. Ce produit destiné aux personnes de 18 à 45 ans comportait un capital assuré de 100 000 à 250 000 $. En revanche, BMO Assurance a élargi la portée de sa Temporaire 10 ans privilégiée. Elle est désormais offerte aux personnes de 18 à 75 ans pour un capital assuré d'au moins 100 000 $. Entre le 1er et le 5e anniversaire, le titulaire d'une Temporaire 10 ans privilégiée peut échanger en tout ou en partie son capital assuré pour une Temporaire 20 ans privilégiée. Par ailleurs, le taux de commission de la première année de la Temporaire 30 ans privilégiée est passé à 50 %. Notons que BMO Assurance ne distribue qu'un seul autre régime à souscription simplifiée, soit assureRAPIDE. S'adressant aux personnes de 18 à 45 ans, cette assurance vie temporaire jusqu'à 65 ans dispose d'une option de protection d'assurance vie permanente après 65 ans. Le capital assuré est de 50 000 à 250 000 $.
Afin d'attirer les conseillers en sécurité financière, les agents généraux (AG) se doivent d'être convaincants. Qu'est-ce qui les distingue les uns des autres ? Sondage mené auprès des représentants en assurance de personne, le «Baromètre 2015 de l'assurance» fait ressortir l'importance qu'ils accordent à la qualité du service, au soutien aux ventes et à l'offre de formations spécialisées.«Les AG ne sont pas tous pareils. Avec certains, j'obtiendrai des réponses très rapides et très personnalisées. Avec d'autres, ce sera sensiblement moins le cas», constate Dany Bergeron, conseiller en sécurité financière et président de son propre cabinet, Financière Radisson.
Empire Vie a lancé une option de règlement sous forme de rente qu'elle qualifie de «novatrice». L'option permet de combiner un paiement ponctuel et une rente. Cela la distingue de la plupart des options de règlement sous forme de rente disponibles sur le marché, qui offrent soit un paiement ponctuel, soit une rente. Selon Empire Vie, cette approche convient particulièrement aux individus qui veulent distribuer leur actif de façon «graduelle et discrète en dehors de leur testament». Ou encore, à ceux qui craignent que leurs bénéficiaires aient de la difficulté à gérer un transfert de patrimoine «soudain et important». Les clients peuvent personnaliser l'option de paiement pour chacun de leurs bénéficiaires selon le type de rente, la période de garantie, la fréquence des versements et le paiement ponctuel. L'option peut être ajoutée aux contrats en vigueur comportant une désignation de bénéficiaires, ce qui inclut les polices d'assurance, les contrats de fonds de placement garanti et les rentes immédiates à prime unique.
EXCLUSIF - Au moins quatre des organisations les plus importantes des industries de la finance et de l'assurance demandent au ministre des Finances du Québec, Carlos Leitao, de repousser de plusieurs semaines la date butoir pour réagir au Rapport sur l’application de la Loi sur la distribution de produits et services financiers (Loi 188) publié le 12 juin dernier, a appris Finance et Investissement.