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Les sondages peuvent s'avérer un excellent outil dans l'arsenal d'un conseiller pour tisser des liens avec ses clients. Malheureusement, c'est un outil auquel peu d'entre eux ont recours.En tout premier lieu, un sondage permet à un conseiller de savoir ce que ses clients pensent de ses services. De plus, cela souligne la valeur qu'il accorde «à l'importance de la gestion de la relation client, c'est une façon de leur dire, "je me soucie de vous et de votre satisfaction"», note Hugh Murphy, président de Credo Consulting, à Mississauga.
«Le vieillissement de la population, la fréquence des maladies graves, les probabilités de survivre à ces maladies avec toutes leurs conséquences...»Carl Yergeau, analyste planification financière, fiscale et successorale, Industrielle Alliance, ne manque pas d'arguments en faveur de l'assurance maladies graves, qu'il estime de plus en plus nécessaire.
L'empreinte économique totale du secteur des fonds communs de placement (FCP) du Québec, y compris les effets directs, indirects et induits, s'élève à 1,8 G$, soit tout près de 0,5 % du PIB québécois, selon les données du Conference Board du Canada (CBdC), évoquées dans une étude de l'Institut du Québec (IdQ).En 2013, la contribution du secteur québécois des FCP à l'économie québécoise est évaluée à 860,9 M$. Cette valeur correspond à 30,7 % du PIB total de la catégorie des services d'investissement financiers, des fonds et des autres instruments financiers. Le multiplicateur économique du secteur s'établit à 2,1 si l'on y inclut les effets induits.
Pensez-y bien avant d'entreposer des données critiques dans le nuage. En effet, les fournisseurs de services d'infonuagique ont été victimes de nombreuses brèches de sécurité depuis deux ans.En novembre dernier, Hitachi Solutions America a souligné l'ampleur du problème dans son blogue Credeon, dans un article intitulé «Google Drive, Dropbox, Box et iCloud parmi le top 5 des brèches de sécurité dans l'infonuagique» (http://tinyurl.com/kxbrouu).
Tous les coûts liés à la santé ne seront pas couverts par l'État, a souligné Guy Couture, vice-président régional des ventes d'assurance à la Financière Manuvie, lors d'un récent symposium à l'Université Laval sur les produits d'assurance de soins de longue durée et maladies graves.En conséquence, l'assurance contre ces risques offre une «nouvelle occasion» au conseiller.Or, un sondage de Market Probe commandé par la Financière Manuvie a révélé que seulement 27 % des Canadiens qui ont un représentant en assurance en reçoivent des conseils sur «leurs besoins en matière de soins de longue durée». «Une statistique qui en dit long», selon Guy Couture.
En raison des compressions qui s'accumulent dans les budgets des universités, les fondations universitaires sont de plus en plus appelées à jouer un rôle important dans le financement de l'éducation supérieure. Mais en ont-elles les moyens ?Pour Pascal Duquette, directeur de la Fondation HEC Montréal, il ne fait aucun doute que la fondation de l'École en viendra naturellement à prendre le relais pour certaines dépenses de l'institution.
L'affaire François Bungingo a surpris et déçu l'équipe de Finance et Investissement. Nous avons été troublés par la «créativité journalistique» que le journaliste s'est permis au fil des ans et qui, aujourd'hui, éclabousse l'ensemble de la profession. En journalisme, l'exagération volontaire et le mensonge sont inacceptables.Évidemment, nous nous «réjouissons» que ces manquements aient été mis au jour et que la personne fautive soit écartée du métier. Nous sommes toutefois conscients du tort qu'un tel comportement cause à la crédibilité et au professionnalisme des artisans de l'information.
RBC Assurances a accru la compétitivité de la Série Fondamentale, son produit d'assurance invalidité pour travailleurs autonomes et cols bleus. Depuis la mi-avril, ce produit peut être ajouté à un régime d'assurance salaire. De plus, le délai de carence pour la couverture «Blessure et maladie» est désormais de 90 jours. La période d'indemnisation pour la couverture «Maladie» est passée à deux ans. Par ailleurs, le programme de réduction des primes pour étudiants s'applique maintenant aussi aux menuisiers, aux électriciens et aux plombiers inscrits auprès d'une institution d'enseignement. Lancée en 2013, la Série Fondamentale couvre la perte de revenu et les frais généraux pour une somme variant entre 500 et 6 000 $ par mois. La protection pour maladie prend fin à 70 ans, et celle pour blessure, à 75 ans. L'émission de la couverture en cas de blessure est garantie, alors que l'émission de la couverture en cas de maladie est optionnelle et à souscription simplifiée (http://tinyurl.com/pu3n2z9). Dans son nouveau matériel marketing, RBC Assurances fait valoir que «l'assurance invalidité coûte moins cher que vous ne le croyez. C'est en général de 1 à 3 % de votre revenu» (http://tinyurl.com/p9umkdn).
Lors de son premier discours public qui a suivi sa nomination comme président-directeur général de l'Autorité des marchés financiers (AMF), en juillet 2013, Louis Morisset s'est notamment engagé à créer et à maintenir des occasions de dialogue avec l'industrie.Le processus de développement réglementaire fait l'objet de consultations publiques, notamment sous forme de tables rondes, souligne Louis Morisset. Ces consultations sont par la suite bonifiées par des rencontres avec l'industrie, «comme ce fut le cas dans les dossiers de la vente d'assurance par Internet et de l'encadrement du financement participatif en capital», illustre-t-il.
En octobre dernier, le gouvernement fédéral a annoncé que la Prestation universelle pour la garde d'enfants (PUGE) allait être haussée de 60 $ par mois à compter de 2015 pour tous les enfants mineurs.Auparavant, cette prestation n'était versée qu'aux enfants de moins de six ans. On a étendu cette prestation jusqu'à l'âge de 18 ans. Les montants sont désormais de 160 $ par mois pour les enfants de moins de six ans et de 60 $ par mois pour les enfants de six à 17 ans.
Plan de protection du Canada (PPC) a mis en marché Assurance vie simplifiée préférentielle, une protection à mi-chemin entre un régime simplifié sans exigence médicale et un produit à souscription médicale complète. Cette protection comporte un capital assuré de 50 000 à 500 000 $ de 18 à 70 ans et de 50 000 $ à 300 000 $ de 71 à 80 ans. Seuls les 66 ans et plus doivent passer un test paramédical et remettre un profil sanguin. Le produit de PPC qui lui ressemble le plus, Vie bonifiée simplifiée, sans examen médical, comporte des protections allant jusqu'à 300 000 $. Dans un cas comme dans l'autre, les primes peuvent être payées à vie ou sur 20 ans, et les valeurs de rachat sont garanties après la cinquième année. Spécialiste des produits d'assurance vie pour individus en mauvaise santé ou difficilement assurables, PPC propose quatre autres protections permanentes, dont une qui s'adresse aux amateurs de sports extrêmes. Dans sa publicité, PPC affirme avoir, en 2014, «indemnisé 97 % des demandes de prestations non contestables».
Lorsqu'une nouvelle émission d'actions est annoncée, plusieurs conseillers en placement tenteront d'en obtenir pour leurs clients. Certains verront leur commande entièrement honorée, d'autres peineront à obtenir une commande partielle. Voici pourquoi.Il faut d'abord distinguer le premier appel public à l'épargne (PAPE, ou IPO en anglais) du financement par prise ferme (bought deal). Dans le premier cas, l'entreprise qui lève du capital assume le risque de l'émission, bien que celle-ci soit pilotée par une institution financière qui jouera le rôle de conseiller et de distributeur.
De nombreux conseillers, surtout aux États-Unis, pensent qu'ils doivent constamment demander à leurs meilleurs clients de recommander leurs services. Pour certains, cela fait partie de leur routine de travail. Toutefois, ce ne serait pas l'idéal, car la majorité des références s'obtiennent de façon passive, comme le montre la dernière enquête annuelle «Advisor Benchmarking RIA Trend Study» (http://tinyurl.com/le8aesn). En effet, même s'ils sont pleins de bonne volonté, les clients engagés ne savent habituellement pas quoi dire aux conseillers qui leur demandent des recommandations. En revanche, ils fournissent d'eux-mêmes les coordonnées de conseillers à leurs proches lorsque ces derniers veulent de l'aide en planification financière ou encore pour l'achat de produits financiers. C'est ce qu'on appelle des recommandations «passives». Selon la consultante Julie Littlechild, une des meilleures façons de s'imposer auprès des clients engagés est de leur demander régulièrement du feed-back (http://tinyurl.com/lvcvey4). Parmi les clients qui ont fourni des recommandations, note-t-elle, 7 sur 10 ont donné précédemment du feed-back à leur conseiller par l'intermédiaire de sondages maison lors de rencontres structurées (http://tinyurl.com/kyeo8tm). D'après la consultante, un conseiller qui demande de la rétroaction montre au client qu'il a le sens des responsabilités et qu'il veut bâtir des partenariats.
La Financière Sun Life affirme qu'elle applique maintenant les exigences de tarification «les plus concurrentielles de l'industrie canadienne de l'assurance vie». Pour ce, l'assureur dit avoir abaissé ses exigences pour les clients de 40 ans ou moins, avec contrat d'assurance vie dont le capital nominal est de moins de 500 000 $. Ces clients n'ont plus besoin de présenter de profil sanguin, d'évaluation des signes vitaux ou d'analyse d'urine. En outre, les clients de moins de 75 ans, pour les contrats d'assurance vie de moins de 10 M$, n'ont plus à produire d'examens médicaux, de ECG à l'effort ni de comptes rendus d'enquête. Au besoin, deux ou trois fournisseurs de services sont maintenant chargés de recueillir ces renseignements en réalisant une entrevue téléphonique avec le client, ainsi qu'une ou deux entrevues en personne. L'entrevue téléphonique dure en moyenne 20 minutes. Une seule entrevue suffit pour remplir plusieurs propositions d'assurance vie et d'assurance maladies graves pour le même client (http://tinyurl.com/o24v8kl).
Même si les institutions financières ont adopté des mesures pour combattre les fraudes informatiques, elles sont encore vulnérables aux attaques cybernétiques, surtout celles perpétrées par le crime organisé, affirment des spécialistes en cybersécurité.Éric G. Hébert, consultant en cybersécurité, souligne que les attaques sont de «plus destructrices», comme l'ont mis en lumière les révélations d'Edward Snowden, l'informaticien qui a notamment révélé au monde les agissements de la National Security Agency (NSA) aux États-Unis.
Afin de se faire connaître, les nouveaux conseillers devraient investir jusqu'à 10 % de leurs revenus dans des activités de marketing, selon les consultants américains Oechsli Institute (http://tinyurl.com/otedopl). Chaque année, Oechsli Institute sonde des conseillers d'élite - dont la moitié déclarent des revenus supérieurs à 1 M$. L'enquête de 2015 fait ressortir l'importance du marketing. Un conseiller sur cinq y consacre au moins 10 % de ses revenus. Ces conseillers d'élite n'ont certes pas les deux pieds dans la même bottine : lors de soirées et d'événements sociaux, un conseiller sur cinq aborde directement des participants en leur suggérant une activité de présentation, comme un dîner d'affaires. Un conseiller sur trois se promet de leur téléphoner afin de leur proposer une activité de ce genre. Un conseiller sur 12 est carrément en mode attaque, puisqu'il proposera directement et sans attendre une réunion d'affaires. Un conseiller sur sept préférera téléphoner pour leur proposer une telle réunion (http://tinyurl.com/nqrt6ep).