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Les québécoises Kronos Technologies, Solutions AGEman et iGeny collaboreront pour offrir à l'industrie des services financiers une suite logicielle complète allant de l'arrière-guichet à la gestion des processus d'affaires, en passant par les relations avec la clientèle.Au lieu de se battre pour des parts de marché de plus en plus restreintes, Kronos, AGEman, et iGeny veulent développer une passerelle tridirectionnelle entre leurs applications respectives, d'ici la fin de 2016. Cette passerelle permettra d'échanger les informations nominatives sur les clients ainsi que les renseignements sur les contrats d'assurance et sur les processus en cours.
L'époque des entreprises publiques à contrôle familial est loin d'être révolue. Selon une récente étude de la Banque Nationale (BN) intitulée L'avantage familial, non seulement les entreprises de ce type se portent-elles bien, mais un échantillon de trente d'entre elles bat l'indice S&P/TSX à plate couture.Sur les quelque 250 titres qui composent le S&P/TSX, on compte environ 65 entreprises à contrôle familial. L'étude de la BN en a sélectionné un échantillon de 30, qu'elle a regroupées sous l'Indice BNC des entreprises familiales canadiennes.
Le succès de l'office d'investissement des régimes de pensions du secteur public (Investissements PSP) est un des secrets les mieux gardés de l'industrie financière du Canada. C'est ce qu'a lancé le patron de PSP, André Bourbonnais, le 15 décembre dernier, lors d'une allocution prononcée devant le Cercle finance et placement du Québec.Jusqu'à maintenant, la philosophie de PSP était de limiter les interventions publiques. Le nouveau président - depuis mars 2015 - veut changer les choses. André Bourbonnais souhaite que PSP s'engage dans la communauté d'affaires. Par exemple, l'organisation est maintenant membre de Finance Montréal.
Vous diriez que votre principale qualité est la persévérance. D'autres loueraient votre détermination. Pourtant, certains diraient que vous êtes en fait fatigant !La ligne est souvent mince (et pas toujours au même endroit) lorsque nous sollicitons d'éventuels clients pour les encourager à recourir à nos services. Nous ne pouvons pas rester assis à attendre en souriant bêtement, tout comme nous ne devons pas poursuivre tout client potentiel jusqu'à ce qu'il cède à nos arguments.
Consultante, conférencière, coach spécialisée dans le milieu des conseillers et chroniqueuse sur le site de Finance et Investissement, Sara Gilbert a plus d'une corde à son arc. Elle publie un livre électronique gratuit qui vise à aider à mieux planifier son temps. La méthode comporte cinq étapes : établir trois objectifs à atteindre au cours des 12 prochains mois ; créer un échéancier mensuel des tâches ; diviser sa semaine en blocs de temps ; prioriser ses tâches hebdomadaires ; allouer un créneau horaire à chaque tâche importante. Le livre est très court : il ne comprend que 22 pages, mais offre 3 UFC de la Chambre de la sécurité financière. Cela montre que pour un consultant ou un conseiller, la production de livres électroniques est une façon assez simple et originale de développer sa crédibilité dans son milieu professionnel.
Les québécois rodolphe Forget et Jean-Louis Lévesque figurent, à titre posthume, parmi les huit personnes qui viennent d'être intronisées au Temple de la renommée de l'Association canadienne du commerce des valeurs mobilières (ACCVM).Sir Rodolphe Forget a été une figure marquante du milieu des affaires au début du 20e siècle.
L'enquête de l'association Financial Planning Association (FPA) sur la rémunération des conseillers américains met en lumière un phénomène fascinant : les conseillers veulent participer à l'actionnariat des cabinets. En effet, à leurs yeux, il s'agit d'un des cinq plus importants avantages de la rémunération avec les assurances, la participation de l'employeur à leur régime de retraite, les vacances et l'horaire flexible. Toutefois, un dirigeant de cabinet sur 10 seulement s'intéresse au partage de l'actionnariat. L'enquête montre que les petits et les grands cabinets sont les plus susceptibles d'offrir cette possibilité, alors que les cabinets de taille moyenne s'en détournent (http://tinyurl.com/zd7w33p). Mais ce partage de l'actionnariat est-il nécessairement une bonne chose ? Selon certaines recherches, la productivité tend alors à augmenter (http://tinyurl.com/hxo98pz). Selon d'autres, la participation à l'actionnariat accroît le sentiment de droit acquis. Ce sentiment fait en sorte, par exemple, que ces employés actionnaires s'attendront naturellement à avoir des promotions et des bénéfices plus généreux en formations professionnelles (http://tinyurl.com/zxx25nl).
«Le partage de l'information est l'une des grandes tendances de l'heure dans les efforts de rajeunissement de l'industrie. Comme le montre le succès du Regroupement des jeunes courtiers du Québec (RJCQ), cette tendance rejoint les jeunes. Ils ne craignent pas de partager l'information et les fruits de leurs expériences», dit Yan Charbonneau, directeur général de l'agent général AFL Groupe financier.Rejoignant les conseillers de 40 ans et moins de la grande région de Québec, le RJCQ organise des conférences et des formations sur des sujets aussi stratégiques que l'achat de clientèles, le calcul de rentabilité des clients actuels et la mise sur pied de dossiers de financement.
«La seule personne qui a autant d'énergie que ma mère, Monette Malewski, c'est mon fils, et il a cinq ans, lance Lianne Ulin. Je crois qu'elle a deux fois plus d'énergie que les gens normaux !»La gestionnaire de portefeuille Hélène Gagné est elle aussi impressionnée par le dynamisme de Monette Malewski, qui approche des 70 ans. «Je crois que j'ai un bon niveau d'énergie, mais Monette atteint, pour sa part, un niveau exceptionnel ! Tôt le matin, lorsque je pars travailler [les deux femmes habitent le même immeuble], je la croise souvent alors qu'elle revient du gymnase où elle a déjà terminé son entraînement quotidien.»
Le ministère fédéral des Finances a confirmé qu'il allait implanter dès 2016 des éléments fiscaux de la plateforme libérale que l'on nous a promis durant la campagne électorale. Ceux-ci auront inévitablement un impact sur certaines planifications pour nos clients. Voici un résumé des changements qui ont été officialisés.Réduction du deuxième palier d'imposition de 22 % à 20,5 %Cette réduction signifie que tous les contribuables qui ont des revenus imposables de plus de 45 282 $ paieront moins d'impôt qu'ils ne l'auraient fait auparavant. Comme la baisse est de 1,5 point de pourcentage, si l'on tient compte de l'abattement du Québec, la réduction est de 1,253 point pour nous.
La vérification diligente des produits d'investissement que vend un conseiller a toujours été prioritaire. Toutefois, la mise en place prochaine de plateformes qui permettront aux représentants en épargne collective de négocier des fonds négociés en Bourse (FNB) hausse d'un cran l'importance accordée à la vérification.Le cas de l'ex-conseiller Benoît Beaulne (rapporté par Finance et Investissement en 2012) est un exemple éloquent d'un travail de vérification bâclé. L'Organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières (OCRCVM) lui a imposé des amendes de 30 000 $ pour avoir recommandé des FNB à effet de levier à des clients sans s'être assuré d'avoir une connaissance suffisante des caractéristiques et des risques liés à de tels FNB.
Le financement participatif en capital devra faire ses preuves avant de prendre une part de marché importante aux conseillers en placement. L'entrée en vigueur de la nouvelle dispense de prospectus pour les petites et moyennes entreprises en 2016 sera l'occasion de voir si cette forme de financement est viable.À compter du 26 janvier 2016, les PME et les petites sociétés publiques pourront lever jusqu'à 1,5 M$ par an auprès des investisseurs de détail sans produire de prospectus, selon une nouvelle dispense (Règlement 45-108) accordée en novembre dernier par l'Autorité des marchés financiers (AMF). La limite d'investissement individuelle pour les investisseurs non qualifiés est fixée à 2 500 $ par campagne de financement.
L'industrie des services financiers valorise-t-elle vraiment la satisfaction de la clientèle ? On pourrait en douter à la lecture des résultats d'une récente enquête de l'association Financial Planning Association (FPA) portant sur la rémunération des conseillers américains. En effet, une minorité de conseillers (deux sur cinq) seulement reçoit des primes de rendement en fonction du critère de satisfaction de la clientèle. En revanche, une nette majorité en bénéficie s'il y a eu augmentation du nombre de clients (7 sur 10) ou hausse des revenus (8 sur 10). Comme le remarque la FPA, ce genre de disparité soulève le fait que les primes sont toujours utilisées de façon à encourager certains comportements particuliers. Par ailleurs, le tiers des cabinets imposent une période d'attente de trois à cinq ans avant de contribuer au régime de retraite des conseillers. La contribution moyenne du cabinet équivaut alors à 25 % de celle du conseiller (http://tinyurl.com/zd7w33p).
BMO Assurance a amélioré ses protections en maladies graves tout en augmentant les commissions de vente. La gamme Prestation du vivant (maladies graves) 75 ans, 100 ans et 100 ans 15 primes dispose de nouvelles options de remboursement de primes à la résiliation. Par ailleurs, la Prestation du vivant 100 ans 15 primes comprend un nouvel avenant Perte d'autonomie. De plus, cette police est maintenant offerte aux 18 à 65 ans et a une limite d'établissement à 2 M$. Par ailleurs, les polices Prestation du vivant 10 ans et 20 ans peuvent dorénavant être transformées jusqu'à 60 ans en polices Prestation du vivant à 75 ans, 100 ans ou 100 ans 15 primes. Des avenants de remboursement de primes peuvent être ajoutés. Finalement, les taux de commission de première année sont passés à 50 % concernant les polices Prestations du vivant 20 ans, 75 ans, 100 ans et 100 ans 15 primes.
De nombreux clients semblent disposés à quitter leur conseiller, selon un nouveau sondage du cabinet ontarien Credo Consulting réalisé en partenariat avec le Groupe Finance de TC Media, qui publie Finance et Investissement et son pendant anglophone Investment Executive.Le sondage révèle également qu'un grand nombre de conseillers ont du pain sur la planche s'ils veulent démontrer que le service qu'ils offrent a une valeur ajoutée pour leurs clients. Ainsi, 18 % des épargnants canadiens sondés ont affirmé qu'ils reçoivent «à peine une juste valeur» pour leur argent, et 5 % se demandaient pourquoi ils paient leur conseiller.
Certains baby-boomers commencent à diminuer leurs placements et certains cabinets s'en inquiètent, au point de penser à réduire leurs activités (http://tinyurl.com/hprvnmk). Selon une récente étude des consultants Deloitte, ce ne serait pas une bonne idée, car les baby-boomers continueront à être au coeur de l'actif géré des cabinets pendant une quinzaine d'années. D'après les données de Deloitte, la part des baby-boomers dans la richesse nette des ménages n'atteindra son sommet qu'en 2020, avec 50,2 % de la richesse totale. En 2030, les boomers continueront d'être la génération la plus riche (45 %), suivis des X (31 %) et des Y (16 %). Par contre, à partir de 2030, la richesse des baby-boomers commencera à diminuer, et très rapidement, en raison de la mortalité qui les fauchera en grand nombre. Étant donné la lenteur de ces changements démographiques, Deloitte pense que les conseillers doivent continuer à viser la clientèle plus fortunée des baby-boomers en leur offrant un vaste éventail de services. En revanche, ajoute Deloitte, les plateformes de conseillers-robots devraient viser les clientèles jeunes qui commencent à épargner (http://tinyurl.com/pync95q).
Foresters a revu les caractéristiques et la tarification de ses produits d'assurance vie temporaire. Selon la direction, la plupart des taux des Temporaire 10 ans et des Temporaire 20 ans d'une valeur nominale d'au moins 250 000 $ ont été réduits. La baisse va jusqu'à 10 %. Une nouvelle caractéristique a été ajoutée : la prestation en cas de deuil. La somme de cette prestation peut atteindre 1 000 $. Par ailleurs, le régime de base Temporaire 30 ans comporte un nouvel avenant d'assurance conjointe Temporaire 30 ans ainsi que la possibilité de renouvellement pour des périodes de 5 ans après la période initiale de 30 ans. Notons que les polices temporaires de Foresters peuvent maintenant être transformées en partie en polices d'assurance vie permanente, et en partie en avenants temporaires. Cette possibilité ne s'applique pas aux avenants temporaires de l'assurance vie entière à participation Avantage Plus.
La Chambre de la sécurité financière (CSF) a confirmé la nomination de Me Nathalie Lelièvre au poste de syndique de la CSF. Me Lelièvre avait été nommée syndique par intérim en août dernier à la suite du départ de Caroline Champagne. Lire le texte à http://bit.ly/1kMA351Tiré de finance-investissement.com