Nouvelles
Les propositions législatives mettant en oeuvre les mesures du budget fédéral de 2014 seront applicables à compter du 1er janvier 2016. Ces propositions donnent généralement lieu à des impôts plus élevés pour les successions et les fiducies testamentaires, et ainsi, créent de nouveaux besoins d'assurance vie pour les testateurs et leurs héritiers.Pour illustrer l'incidence négative de ces nouvelles règles, prenons l'exemple de Jacques et Christine, un couple dans la cinquantaine récemment remarié.
Les cabinets de gestion de fortune familiale (family office) prennent parfois des allures extravagantes aux États-Unis. Par exemple, le cabinet consacré au cofondateur de Google, Sergueï Brin, emploie près de 50 personnes ! Outre les anciens banquiers et les inévitables spécialistes de la gestion de patrimoine et de la philanthropie, on y trouve un archiviste, un expert du conditionnement physique et un ex - Navy SEAL, ancien membre de la force d'intervention spéciale de la marine de guerre des États-Unis, dont l'unique tâche consiste à assurer la sécurité de ce milliardaire valant quelque 30 G$ US (http://tiny.cc/5iwa2x). Par ailleurs, une enquête récente montre que les marges bénéficiaires des cabinets de gestion de fortune familiale sont très élevées. Selon l'enquête, les cabinets du premier quartile ont affiché des marges de 33 % en 2013, en hausse par rapport aux 29 % de 2012. Les auteurs du rapport signalent que les cabinets qui s'en tirent le mieux ne sont pas toujours les plus grands. Ce sont ceux qui contrôlent les coûts, déploient les bonnes technologies et savent choisir les clients qui leur conviennent le mieux (http://tiny.cc/16wa2x).
Tous les conseillers connaissent le Supplément de revenu garanti (SRG). Il s'agit d'une rente non imposable versée aux personnes âgées dont le revenu est relativement faible. Je dis «relativement», car lorsque je questionne des conseillers à ce sujet, nombre d'entre eux ont comme réflexe de penser à un montant de 16 000 $ ou 17 000 $ comme seuil de sortie.Or, bien qu'il y ait un fondement à ce réflexe, je crois utile d'y apporter quelques nuances.
En 2015, la planification fiscale de l'année est plus importante que jamais, selon Jamie Golombek, directeur gestionnaire, Planification fiscale et successorale, Services consultatifs de gestion de patrimoine CIBC. Compte tenu des changements fiscaux attendus après l'élection du nouveau gouvernement fédéral, cela vaut la peine pour les clients de s'asseoir avec leur conseiller afin d'examiner l'incidence de ces changements sur leur situation. Selon Jamie Golombek, les clients devront notamment bien choisir le moment de déclarer certains revenus et certaines dépenses, ainsi que le moment d'exercer leurs options de souscription d'actions. (http://bit.ly/1NZBxVR)Tiré de finance-investissement.com
Lors du «lundi noir chinois», le 24 août dernier, la Bourse de Shanghaï a perdu 8,5 % de sa valeur, entraînant dans sa chute les Bourses de Londres (FTSE 100 : - 4,7 %), de Tokyo (Nikkei 250 : - 4,6 %) et de New York (S&P 500 : - 3,9 %). L'indice VIX, qui suit la volatilité des marchés, qualifié d'indice de la peur, a fait un bond de 47 % jusqu'à des valeurs jamais vues depuis janvier 2009.Même s'il n'est peut-être pas surprenant de voir tous ces marchés plonger en même temps, un épargnant - ou son conseiller - pourrait néanmoins se demander si la diversification internationale est encore aussi bénéfique.
iA Groupe financier entend se porter acquéreur des activités de la société québécoise BBA Groupe financier, un agent général qui compte quelque 200 représentants. Cette transaction s'inscrit dans la stratégie de croissance d'iA Groupe financier, qui privilégie notamment l'expansion de son réseau de distribution dans ses opérations d'assurance et de gestion de patrimoine pour les particuliers. (http://bit.ly/20Rmd2P)Tiré de finance-investissement.com
Le nouveau ministre fédéral des Finances, Bill Morneau, connaît l'industrie de la retraite à fond. Il a longtemps dirigé Morneau Shepell, un spécialiste des régimes de retraite fondé par son père Frank en 1966. En collaboration avec l'actuaire chef de Morneau Shepell, Fred Vettese, il a écrit un livre destiné aux futurs retraités. Le titre du premier chapitre, «Crisis? What Crisis?» (La crise ? Quelle crise ?), annonce ses couleurs. Selon les auteurs, la majorité des retraités ne manqueront pas d'argent, car en dépit de quelques fissures, les fondations des régimes publics de retraite sont saines. Et nous aurions tort de vouloir remplacer 70 % de nos revenus d'emploi lorsque nous serons à la retraite ; 50 % serait adéquat. Toutefois, les besoins en santé augmenteront. Étant donné que les contribuables refuseront de nouvelles taxes et de nouveaux impôts, certains frais de soins de santé seront transférés aux individus, par l'intermédiaire de tickets modérateurs par exemple. Au chapitre des produits d'investissement, les auteurs se disent sceptiques à l'égard de la gestion active et émettent des mises en garde quant aux frais de gestion. Au cours des prochaines années, affirment-ils, les rentiers toucheront des rendements annuels - dépendamment de la répartition de l'actif - de 2,35 % à 3,95 %, nets de frais... ce qui est «un peu déprimant». Bill Morneau et Fred Vettese conseillent les rentes comme «remède à l'angoisse de l'épuisement des économies», idéalement à partir de l'âge de 75 ans.
Après avoir cumulé différents postes à la Banque Scotia, n'y passant généralement pas plus de trois ou quatre ans, Diane Giard fait le saut vers la Banque Nationale (BN) en 2011.«À l'époque, je travaillais à Toronto, mais mes racines québécoises étaient très fortes, indique-t-elle. Mon réseau personnel et professionnel était au Québec également. Après avoir passé 30 ans à la Banque Scotia, le choix a été déchirant, mais je suis partie la tête haute et en excellents termes.»
Infolettres, conférences, vidéos, etc. Ces dernières années, le marketing de contenu a connu un développement important dans le domaine financier. Or, cette stratégie commerciale qui consiste à envoyer de l'information utile aux clients est coûteuse, et représente une dépense que tous ne veulent pas encore assumer.«Le marketing de contenu est la meilleure stratégie commerciale qui soit», estime Jean-Pierre Lauzier, expert-conseil en vente et mise en marché, coach et conférencier.
Les émetteurs d'assurance responsabilité professionnelle détiennent quasiment un «droit de vie ou de mort» sur la pratique des conseillers, affirme l'Association professionnelle des conseillers en services financiers (APCSF) dans le mémoire sur la révision de la Loi sur la distribution de produits et services financiers qu'elle a remis au ministère des Finances.Cette situation s'explique du fait que chaque année, un conseiller doit déclarer à son assureur s'il a fait l'objet de plaintes de clients ou de réprimandes de la part des autorités de réglementation et qu'il court ainsi le risque de se voir refuser une couverture, selon l'APCSF.
La filiale britannique de la banque espagnole Santander compte recommencer à offrir des services-conseils financiers, deux ans et demi après avoir délaissé ce créneau. En entrevue au quotidien The Telegraph, le dirigeant de la filiale britannique de la banque, Steve Pateman, a affirmé qu'il est nécessaire d'offrir du conseil afin de fidéliser les clients (http://tiny.cc/qf3s4x). «On arrive à un point où l'enjeu n'est pas tant d'avoir de nouveaux clients que de développer des relations avec ceux qu'on a déjà. Les clients doivent nous voir comme leur fournisseur privilégié de services financiers grâce à un vaste éventail de produits», a-t-il expliqué. Le dirigeant veut accroître les activités de la banque dans les secteurs de la retraite et des comptes d'investissement, ce qui implique l'embauche de conseillers. Santander se prépare ainsi à un virage à 180 degrés, étant donné qu'elle avait mis à pied 725 conseillers en 2013, à la suite de la réforme Retail Distribution Review (RDR) qui éliminait les commissions intégrées. La banque avait alors décidé que seuls les clients ayant un actif d'au moins 50 000 £ (environ 100 000 $ CA) pourraient accéder à des conseillers désormais rémunérés sur honoraires (http://tiny.cc/y59s4x).
Dans les différents mémoires remis à Québec à l'occasion de la révision de la Loi sur les produits et services financiers, certains groupes recommandent qu'on étende la couverture du Fonds d'indemnisation des services financiers (FISF). Celle-ci pourrait inclure les fautes commises hors du mandat du représentant ou les cas de faute lourde.D'autres vont encore plus loin, comme Option Consommateurs et la Chambre de la sécurité financière (CSF), qui proposent d'étendre la couverture du FISF aux gestionnaires de fonds d'investissement. «Le dossier Norbourg en a révélé la nécessité», considère Option Consommateurs.
Le fossé reste profond entre, d'une part, les sociétés de petites capitalisations canadiennes exposées aux marchés des États-Unis et de l'Est-du-Canada, et d'autre part, les sociétés axées sur les ressources et l'Ouest canadien. L'évaluation des premières demeure plus élevée que la moyenne et celle des secondes est déprimée. Si certains gestionnaires, soit en raison de leur mandat ou de leur style de gestion, préfèrent les premières, d'autres trouvent désormais beaucoup de valeur dans les deuxièmes.Parmi ces derniers, Hugo Lavallée, gestionnaire du Fonds Fidelity Potentiel Canada, dont la pondération en titres cycliques est beaucoup plus élevée qu'il y a un an, en particulier dans le secteur énergétique. De 5 % environ il y a un an, la pondération de ce secteur dans son fonds est passée à 16,7 % au 30 juin dernier, puis à 28,4 % au 31 août, pour retomber à 23,9 % au 30 septembre.
Difficile de savoir quel groupe aura le plus d'influence sur le ministère des Finances du Québec lors de sa révision de la Loi sur la distribution de produits et services financiers (LDPSF). Chose certaine, s'il écoute davantage les cabinets liés au plus grand nombre de représentants, le ministre trouvera des positions beaucoup plus claires que celles des diverses associations, institutions et autres lobbys. Et s'il prête plus l'oreille aux petits cabinets, il risque de souvent déplaire aux plus grands.Voilà ce que démontre notamment l'analyse exclusive menée par Finance et Investissement des 333 mémoires rendus publics en réaction au rapport sur l'application de la LDPSF. Cette étude vise à mesurer l'influence relative des différents groupes sur le législateur et des différentes positions exprimées.
Selon la Financière Sun Life, il existe «de grands avantages» à se constituer une rente avant le 1er janvier 2017. À cette date, de nouvelles règles d'imposition réduiront l'attrait de la rente prescrite de deux façons. Premièrement, par l'augmentation de la portion imposable. Deuxièmement, du fait qu'il faudra vivre plus longtemps pour que la portion imposable de la rente prescrite soit nulle. La Financière Sun Life illustre ces impacts par des exemples chiffrés. Supposons, par exemple, un homme de 65 ans au revenu annuel de 6 005 $ qui a souscrit une rente viagère simple. Selon la table de mortalité existante, la partie annuelle imposable s'établit à 510 $. Avec la nouvelle table, la partie annuelle imposable sera de 1 079 $. De plus, à l'heure actuelle, la portion imposable de la rente d'un homme de 80 ans au revenu annuel de 8 671 $ est nulle. Mais au 1er janvier 2017, elle sera de 540 $. Le principe est le même chez les femmes (http://tiny.cc/pbjx4x). Dans un document portant sur les stratégies de vente, Sun Life présente des stratégies de placement qui devraient continuer à être fiscalement avantageuses, notamment les placements protégés pour particuliers et le Compte de retraite personnel (http://tiny.cc/ll2r4x).
Le gouvernement du Québec devrait adopter plusieurs règles qui bouleverseront l'encadrement des représentants en 2016, a-t-on appris lors du 10e Rendez-vous avec l'AMF, à la mi-novembre.«[En ce qui concerne] la Loi sur les instruments dérivés ou la Loi sur la distribution de produits et services financiers, il y a toute une série de révisions législatives que l'on doit faire, car ces lois n'ont pas été revues depuis longtemps au Québec. Nous y travaillons, et je pense qu'en 2016, nous pourrons déposer toutes ces nouvelles lois», a mentionné Carlos Leitão, ministre des Finances du Québec, pendant une mêlée de presse.
L'acquisition récente du manufacturier de fonds négociés en Bourse (FNB) First Asset Capital par le géant des fonds communs de placement (FCP) CI Financial contribue à braquer les projecteurs sur les petits fournisseurs canadiens de FNB.Voici un survol des manufacturiers de FNB qui ont une part du marché des FNB inscrits à une plateforme d'échange canadienne inférieure à 1 % et de leur offre de produits. Figurent sur cette liste Auspice Capital Advisors, First Trust Portfolios Canada, Lysander Funds, Purpose Investments, Questrade Wealth Management et Sprott ETFs.
De nombreux représentants recourent au questionnaire «Profil de l'investisseur» afin d'évaluer le bien-fondé des placements suggérés. Cependant, l'Autorité des marchés financiers (AMF) lance un avertissement : ce formulaire ne suffit pas à remplir l'obligation d'évaluation de la convenance au client à laquelle les représentants sont tenus.«Le fait de se fier uniquement aux questionnaires "Connaissance du client" ou "Profil de l'investisseur", ou encore de recueillir de l'information sur le client en lui demandant simplement de cocher la case qui décrit le mieux ses objectifs de placement ou sa tolérance au risque, ne suffit pas à remplir l'obligation de la convenance au client qui incombe au représentant», martèle-t-on dans le dernier bulletin Info-conformité de l'AMF (http://bit.ly/1MILKk5).
Malgré certaines oppositions, le ministère des Finances du Québec a approuvé la mise en oeuvre du Programme de qualification en assurance de personnes (PQAP), qui doit commencer dès janvier 2016.Fruit de travaux menés entre autres par l'Autorité des marchés financiers (AMF) depuis 2012, cette formation vise à actualiser et à uniformiser les exigences de compétences pour entrer dans une carrière en assurance de personnes au Canada.
Un conseiller en sécurité financière qui remplace la police d'assurance d'un client s'expose à plusieurs risques réglementaires, notamment celui de faire l'objet d'une enquête disciplinaire. Redoubler de prudence et d'attention est alors de mise.D'abord, la réglementation favorise toujours le maintien de la police existante. Les clauses d'incontestabilité et de suicide, qui prennent souvent effet deux ans après l'émission de la police, ainsi que la possibilité que l'état de santé du client se soit détérioré depuis, militent en faveur de ce maintien. De plus, c'est au représentant qu'il incombe de prouver que le remplacement se fait dans l'intérêt du client.