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FI TV - Mettre clairement sur papier ses dernières volontés, et ce, le plus rapidement possible est une bonne façon d'éviter les problèmes lors de la planification successorale dans le cas d'une famille reconstituée, selon Angela Iermieri, porte parole et planificatrice financière chez Desjardins.
Invesco Canada annonce qu'elle apporte un changement du niveau de risque associé au Portefeuille Tacticiel 2023 Invesco, au Portefeuille de revenu diversifié Tacticiel Invesco et à la Catégorie Portefeuille de revenu diversifié Tacticiel Invesco.
Les médias sociaux (Twitter, LinkedIn, Facebook, blogues, etc.) deviennent des outils de plus en plus importants pour les conseillers soucieux de joindre de nouvelles clientèles, particulièrement les jeunes des générations X et Y. C'est ce qu'affirment les auteurs de la dernière enquête annuelle «Advisor Benchmarking RIA Trend Study». Depuis 2011, notent-ils, l'efficacité des médias sociaux en tant qu'outils de prospection de clientèles s'est significativement accrue. «Nous nous attendons à ce que les médias sociaux à des fins de marketing prennent de plus en plus d'importance», indiquent les auteurs de l'enquête (http://tinyurl.com/le8aesn). Le constat est partagé par la Professional Insurance Marketing Association. Selon cet organisme américain, «les médias sociaux sont les nouveaux outils de référencement des intermédiaires de marché» (http://tinyurl.com/q4u7hbn). De leur côté, les consultants Advisor Group suggèrent deux actions sur LinkedIn : joindre des groupes interdisciplinaires de professionnels qui s'intéressent au conseil financier, ce qui favorise les recommandations par alliances, et proposer de brefs articles à son réseau de relations. En demandant ensuite de la rétroaction à ces relations, on peut «lancer des conversations qui peuvent mener à des recommandations et à de nouveaux clients», estime Advisor Group (http://tinyurl.com/o5r353j).
«Il faut aller chercher une expertise, une notoriété et une crédibilité pour montrer à notre industrie que nous nous prenons en main», indique Mario Grégoire, président du conseil et directeur général du Conseil des professionnels en services financiers (CDPSF).L'organisation, qui est devenue pleinement opérationnelle en octobre 2014 avec le transfert des 20 sections régionales de la Chambre de la sécurité financière (CSF), sait que les projecteurs sont braqués sur elle.
La cinquième édition de l'étude annuelle «L'état de la gestion de patrimoine» de PriceMetrix constitue une excellente occasion de cerner les grandes tendances du secteur. Première tendance : l'actif sous gestion et les revenus des conseillers augmentent depuis 2011 en raison du marché boursier haussier ainsi que de l'amélioration de leur productivité. Le nombre moyen de clients par conseiller est passé de 156 en 2013 à 150 en 2014. Depuis 2011, la diminution de la clientèle a atteint 10 %. Selon PriceMetrix, le conseiller peut donner un meilleur service aux clients restants, ce qui entraîne une hausse du revenu. Deuxième tendance : la hausse inexorable des comptes à honoraires. Sa part dans l'actif du portefeuille moyen des conseillers a augmenté de 31 % en 2013 à 35 % en 2014. Mais attention - et c'est là la troisième tendance -, ce ne sont pas tous les conseillers qui ont amélioré leur sort. Dans le quartile inférieur, la production a diminué de 15 %. Il est fort possible que la venue des conseillers-robots accentue cette division entre les conseillers qui performent de plus en plus (avec de moins en moins de clients) et les conseillers qui ont de plus en plus de difficulté à se faire une place au soleil (http://tinyurl.com/m24mjds).
Les rendements des participants à des régimes de retraite collectifs avec option d'investissement par défaut sont loin d'être uniformes. On pourrait facilement concevoir que les adeptes de fonds à horizon de retraite (target-date funds) finiraient par obtenir les mêmes rendements, puisque la répartition de l'actif dépend de l'âge prévu pour la retraite. Et pourtant, les participants qui recourent à de l'aide professionnelle génèrent des rendements supérieurs à la moyenne - et nets de frais - de 3,3 % par an, selon une étude pilotée par Aon Hewitt et par Financial Engines, une firme américaine de conseillers indépendants. L'explication : trois cotisants sur cinq investissent de l'argent ailleurs, par exemple dans des actions de leur employeur ou dans des fonds communs. En tentant de suivre la saveur du jour, en essayant de synchroniser les marchés ou en plaçant trop d'argent dans un seul titre, ils finissent par nuire aux objectifs de leurs fonds à horizon de retraite. Même si les participants commencent leur processus d'accumulation en ne misant que sur les fonds à horizon de retraite, ils ne sont plus que 57 % à tenir le cap après cinq ans ! L'étude a porté sur les rendements des régimes de retraite de 14 grandes entreprises américaines de 2006 à 2012 (http://tinyurl.com/n75vwko).
Salariés et cadres : gardez votre emploi. En effet, si vous êtes un homme et que vous avez été mis à pied ou congédié, les chances d'avoir un cancer de la prostate augmentent de façon importante. C'est ce que signale une recherche de près de 20 ans menée dans les pays de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) (http://tinyurl.com/lxpwg6a). Mais que vous soyez homme ou femme, les conséquences d'une perte d'emploi seront majeures sur le plan des relations interpersonnelles. En effet, les personnes de 33 à 50 ans prendront jusqu'à 10 ans avant de faire de nouveau confiance aux patrons et collègues, selon une enquête effectuée auprès de 68 400 adultes en Grande-Bretagne (http://tinyurl.com/lhukacw). Ultimement, ce sont les organisations qui en paieront le prix, puisque la méfiance empêche la collaboration sans arrière-pensées. Une recherche d'un professeur de gestion américain confirme que dans les organisations qui procèdent à des mises à pied, les survivants calculent alors froidement les raisons pour lesquelles ils devraient collaborer. La réciprocité n'existe plus. Seul le calcul stratégique demeure (http://tinyurl.com/labb28f).
Le ministère des finances du Québec ouvre la porte à la vente d'assurance de personnes en ligne sans représentant dans son «Rapport sur l'application de la Loi sur la distribution de produits et services financiers (LDPSF)» (Loi 188) (http://tiny.cc/2q67zx) publié en juin dernier.À l'instar de l'Autorité des marchés financiers (AMF) - qui se montre favorable à la distribution d'assurance en ligne dans un rapport sur le sujet paru en avril dernier -, le ministère propose de s'inspirer des recommandations émises par le Conseil canadien des responsables de la réglementation d'assurance (CCRRA) sur le sujet.
«Les conseillers-robots ne disparaîtront pas de sitôt», affirme Corporate Insight, une firme d'études de marché. Selon les statistiques qu'elle a publiées en décembre, l'actif sous gestion des 11 principaux acteurs américains du conseil automatisé (robo-advisors) a atteint 19 G$, en hausse de 65 % depuis avril 2014 (http://tinyurl.com/pvfo5jf). Cela reste peu, par rapport aux 17 000 G$ gérés par les conseillers américains en chair et en os (http://tinyurl.com/krbmaza). Toutefois, d'importantes sociétés du monde de la gestion d'actif se préparent à investir le secteur des conseillers-robots. L'exemple de la firme de courtage Charles Schwab est des plus convaincants. Elle compte s'emparer de 400 G$ d'actif grâce au lancement cette année d'une plateforme de conseil automatisée, ont précisé ses dirigeants lors d'une discussion avec des analystes à la mi-février (http://tinyurl.com/m2kko9l). Charles Schwab vise les 25 à 55 ans qui gagnent au moins 100 000 $ par an. Les frais de gestion seront de 0,3 % de la valeur du portefeuille administré, indique un document que la firme a déposé à la Securities and Exchange Commission (SEC) à la fin janvier. Schwab pense qu'un futur client sur trois fera affaire avec la Schwab Bank, ce qui augmentera ses marges bénéficiaires (http://tinyurl.com/pkrnv9f).
Depuis avril, les Britanniques d'au moins 55 ans qui contribuent à des régimes de retraite à cotisation déterminée peuvent obtenir de l'information financière sur la retraite gratuite et payée par l'État. Dans le cadre d'une rencontre de 45 minutes, chaque futur retraité peut discuter avec un conseiller, par téléphone, en personne ou sur le Web. Le gouvernement britannique insiste beaucoup sur le sens de ces rencontres : elles visent à offrir de l'orientation financière (guidance) et non pas du conseil (advice). Le conseiller ne recommande donc pas des produits et services, mais fait plutôt un résumé des solutions possibles et de leurs conséquences potentielles. Ces rencontres sont subventionnées grâce aux taxes payées par les entreprises financières et coûteront 35 M£ (68 M$ CA) au Trésor public au cours de la première année, prévoit le gouvernement britannique (http://tiny.cc/hpitzx). Une journaliste de The Guardian qui a testé ce service dit avoir obtenu un panorama exhaustif de sa situation financière de future retraitée. Toutefois, elle dit avoir toujours besoin de conseils indépendants en profondeur (http://tiny.cc/3uitzx). Cela lui coûterait alors au moins 1 500 £ (2 900 $ CA) (http://tiny.cc/x0itzx).
On trouve au Québec 22 guichets automatiques de bitcoins, et ils sont tous dans la région de Montréal. Toutefois, la demande de cette monnaie virtuelle pourrait baisser à la suite des multiples scandales qui ternissent sa réputation. Une des dernières affaires implique une chaîne de Ponzi élaborée à Hong Kong : des investisseurs naïfs, qui croyaient à l'appréciation très forte et rapide d'une monnaie virtuelle, auraient perdu plus de 400 M$ (http://tinyurl.com/kygddda). Une recherche universitaire vient d'ailleurs de recenser près de 200 escroqueries de monnaies de type bitcoin dans le monde de 2011 à 2014. Le montant total des pertes n'a pu être établi que dans un cas sur cinq. Elles atteignent alors 11 M$, et touchent 13 000 victimes. Cela semble peu, mais les chercheurs nous mettent en garde : selon eux, des chaînes de Ponzi insoupçonnées auraient rapporté plusieurs dizaines de millions de dollars aux fraudeurs (http://tinyurl.com/kvojodj). L'Autorité des marchés financiers (AMF) l'affirme en toutes lettres : seuls les investisseurs avertis devraient s'intéresser aux monnaies virtuelles (http://tinyurl.com/myjgdrk). Du reste, l'AMF a affiché ses couleurs : un permis sera désormais nécessaire pour exploiter un guichet automatique de monnaies virtuelles (http://tinyurl.com/kkl42b8).
S'ils pouvaient revenir en arrière, la moitié des 62 à 70 ans prendraient leur retraite quatre ans plus tôt... mais à condition d'avoir le même niveau de sécurité financière qu'au moment où, en réalité, ils ont accroché leurs patins. C'est ce que révèle un sondage mené auprès de 750 Américains qui ont un actif d'au moins 100 000 $ pouvant être investi (http://tiny.cc/binnyx). Cela montre que ceux qui veulent continuer à travailler pour des raisons comme le sentiment d'accomplissement et les relations sociales sont moins nombreux qu'on le pense. Une enquête récente de Towers Watson prévient d'ailleurs les employeurs : les employés les plus stressés et les moins engagés par rapport à l'entreprise sont aussi ceux qui tiennent le plus à continuer de travailler ad vitam æternam. Ils ne pensent tout simplement pas avoir les moyens financiers de faire autrement (http://tiny.cc/c7nnyx) ! Que peuvent faire les conseillers ? Promouvoir la littératie financière. Selon Towers Watson, les employés qui ont de bonnes connaissances en finances personnelles tendent moins souvent à vouloir prendre leur retraite à un âge avancé. Comme le confirme un autre sondage, la littératie financière permet de savoir qu'on ne peut pas impunément retirer 8 % de son épargne-retraite par an sans risquer de se retrouver assez rapidement le bec à l'eau (http://tiny.cc/qtonyx).
Le ministre britannique des Finances a applaudi sur Twitter l'intérêt de la Banque d'Angleterre de vouloir créer sa propre monnaie virtuelle afin de supplanter les bitcoins de ce monde (http://tinyurl.com/mjjm2ld). En théorie, ce commentaire aurait dû hausser pendant un certain temps le cours du bitcoin, puisqu'il renforce la crédibilité de la monnaie virtuelle. En effet, une recherche récente montre que les commentaires sur Twitter favorables au bitcoin ont pour effet de faire monter son cours de façon «statistiquement significative» pendant une heure. Les chercheurs ont passé au peigne fin l'ensemble des tweets émis par les leaders d'opinion sur les monnaies virtuelles d'avril à août 2014 (http://tinyurl.com/mopkgdu). Selon une autre étude, cette fois de la Federal Reserve Bank of Boston, le bitcoin devrait probablement disparaître en raison de la lourdeur de son système de vérification des transactions : les usagers doivent avoir au moins 10 gigaoctets disponibles sur leur disque dur. Toutefois, les auteurs de l'étude pensent que le bitcoin laissera un héritage important : il favorisera l'innovation dans le développement des protocoles de paiement électronique. À titre d'exemple, pensons à l'Apple Pay, cette nouvelle technologie sécurisée de paiement sans contact d'Apple (http://tinyurl.com/kvnyesy).
La CIBC ne fera pas appel du jugement de la Cour supérieure du Québec qui l'oblige à fournir à la Chambre de la sécurité financière (CSF) des documents liés au congédiement de neuf employés. La décision conforte les pouvoirs de la CSF en matière d'enquête. «Cela confirme les pouvoirs d'enquête que nous avons, le rôle que nous avons à titre d'organisme d'autoréglementation et le fait que nous avons des pouvoirs similaires à ceux des ordres professionnels», indique Marie Elaine Farley, présidente et chef de la direction de la CSF. Par courriel, la Banque CIBC confirme la décision. Caroline Van Hasselt, directrice des relations avec les médias, note que «cette décision a fourni la clarté nécessaire et nous avons transmis les documents requis à la CSF le 28 mai 2015». (http://bit.ly/1GgPObb)
Le nouveau système d'exploitation Windows 10, disponible depuis le 29 juillet, compte quelques nouveautés intéressantes. Toutefois, je vous conseille d'attendre au moins six mois avant de l'installer, le temps que le système soit stabilisé.Souvenez-vous des heures de plaisir que vous avez eues à tenter de maîtriser l'interface graphique de Windows 8. Moi le premier, j'avais vite délaissé cette interface pour revenir au bon vieux bureau traditionnel.
Lorsqu'un client retraité augmente son taux de retrait, c'est qu'il commence à manquer d'argent. Selon un conseiller du Connecticut, il faudrait alors le rencontrer afin de l'inciter à réduire ses dépenses (http://tiny.cc/e3onyx). Un client pourrait toutefois augmenter ses retraits en raison de problèmes de santé ou d'une diminution de ses capacités physiques et intellectuelles pouvant aller jusqu'à la maladie d'Alzheimer. Selon un sondage mené auprès de 550 planificateurs américains, un client retraité sur quatre est atteint d'une diminution de ses capacités. Et la plupart d'entre eux ne savent pas quoi faire. Un client sur dix seulement a déjà pris des mesures pour se préparer à cette éventualité (http://tiny.cc/bmpnyx). D'après un consultant américain, ce phénomène forcera les conseillers à élargir leurs cercles d'experts. Ainsi, ils devront penser à développer des relations avec des experts des soins aux personnes âgées, des avocats spécialisés dans le droit des aînés, des professionnels de l'hébergement destiné à cette clientèle, et même des travailleurs sociaux (http://tiny.cc/a6pnyx).
Depuis avril, les clients de fonds distincts de SSQ Groupe financier peuvent décider de verser la totalité ou une partie de leurs prestations de décès sous forme de rentes. Les versements sont étalés selon la décision du client. L'assureur présente cette option comme étant une solution «d'héritage graduel». Selon lui, elle est particulièrement appropriée pour des bénéficiaires mineurs, handicapés ou qui ont peu de connaissances en placement. L'assureur ajoute que le client garde «le plein contrôle sur le versement des sommes, sans devoir établir une fiducie officielle». Il peut choisir, pour chaque bénéficiaire et séparément, un versement forfaitaire, un versement de rente ou une combinaison des deux. De plus, il peut choisir une rente certaine étalée sur une durée prédéterminée ou une rente viagère étalée sur la vie du bénéficiaire ou pour une durée minimale. Le client peut aussi choisir la fréquence des versements (mensuelle, trimestrielle, semestrielle, annuelle) et le type de versement (uniforme ou indexé). L'option n'existe que pour les contrats de produits d'investissement et ne s'applique pas aux contrats d'assurance vie individuelle.
Les rencontres par Internet - grâce à des outils comme GoToMeeting, Google Hangouts, Skype et FaceTime - ne sont pas uniquement l'apanage des clients qui ont de petits comptes. Loin de là. Selon les consultants McKinsey & Co., des conseillers américains développent des clientèles bien nanties qui préfèrent la rapidité des services (http://tiny.cc/bwquzx). Des sondages montreraient que de 20 à 30 % des clients nantis, et même ceux à valeur nette élevée (high net worth), préfèrent les rencontres virtuelles surtout pour des raisons de commodité (agenda bien rempli, nombreux déplacements et voyages), précise McKinsey. De leur côté, les jeunes de la génération Y s'attendent à ce que leurs conseillers leur proposent des rencontres virtuelles, car ces technologies leur sont très familières.
La lutte à l'évasion fiscale s'intensifie à l'échelle internationale.En effet, l'Union européenne (UE) vient d'annoncer qu'elle envisage de se doter d'une assiette fiscale commune aux 28 États membres.De leur côté, les États-Unis et le Canada facilitent l'échange de données fiscales et coordonnent leurs efforts avec les initiatives de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).