Nouvelles
Les consommateurs australiens disposent, depuis la fin de novembre, d'un outil Internet pour les aider à trouver un conseiller et à mieux comprendre sa structure de rémunération (https://tinyurl.com/ztq3mqb). Lancé par l'autorité de réglementation Australian Securities and Investments Commission (ASIC), ce site permet également d'accéder à un registre des titres de compétences et des antécédents juridiques des conseillers. Certains ont critiqué ce site, car il est impossible de faire la recherche de conseillers dits «indépendants». Or, cette dénomination existe aux conditions spécifiées en vertu de la Corporations Act 2001. Afin de donner un ordre de grandeur du coût du conseil, le site récapitule les principaux modes de rémunération selon le principe australien du «conseil proportionnel» (scaled advice). Pour des conseils à la carte, les consommateurs débourseront entre 200 $ et 500 $ CA si la conversation se fait par téléphone ou en ligne. Si l'entretien se fait face à face, le coût grimpera entre 500 $ et 1 500 $. Dans le cas de conseils étendus, par exemple l'élaboration d'une planification de retraite, les tarifs s'établiront entre 1 500 $ et 5 000 $. Si le consommateur désire des conseils sur une base régulière, il déboursera en moyenne 1 700 $ par an.
Une firme peut utiliser des mesures incitatives pour motiver ses meilleurs conseillers sans biaiser leurs recommandations, assurent des dirigeants de cabinets multidisciplinaires interrogés. Il reste que les autorités de réglementation scrutent ce genre de mesures incitatives, ce qui fait que celles-ci risquent de devenir de plus en plus compliquées à mettre en place.Ainsi, en décembre 2016, les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM) dévoilaient l'Avis 33-318, «Analyse des pratiques de rémunération des représentants», qui définit 27 pratiques de rémunération, dont 17 sont critiquées, certaines engendrant un conflit d'intérêts potentiel ou réel.
Le plus grand risque qui menace les affaires des conseillers et des dirigeants de cabinets multidisciplinaires est sans conteste le risque de nature réglementaire, dont principalement celui de la possible abolition des commissions de suivi.C'est ce que révèle le sondage mené dans le cadre du Top 11 des cabinets multidisciplinaires de 2017 de Finance et Investissement.
En observant les tendances du marché de l'assurance collective au Québec illustrées dans le «Rapport annuel sur les institutions financières 2016» de l'Autorité des marchés financiers (AMF), un constat s'impose : les meneurs sont pour la plupart québécois et essentiellement les mêmes depuis cinq ans. De plus, leurs parts de marché demeurent assez stables.Le rapport indique qu'au 31 décembre 2016, quelque 92 assureurs sont autorisés à exercer au Québec. De ce nombre, 46 sont régis par une charte canadienne ou d'une autre province.
Le conseil des professionnels en services financiers (CDPSF) sera responsable de la formation continue des 7 400 représentants en épargne collective du Mouvement Desjardins.Les représentants de Desjardins auront ainsi accès à de la formation, en ligne et en salle, par l'intermédiaire du CDPSF et de sa plateforme web. À l'exception des formations réservées à la Chambre de la sécurité financière (CSF) et à l'Institut québécois de planification financière (IQPF), les représentants de Desjardins pourront obtenir l'ensemble de leurs unités de formation continue (UFC) grâce à ce partenariat.
«Quand mes enfants ont quitté la maison, j'ai réalisé que je passais beaucoup de temps à transporter des dossiers. Je me suis dit : "Pourquoi ne pas m'aménager un bureau ici et avoir tout mon matériel au même endroit ?"» se souvient Carmen Goyette, conseillère autonome, conseillère en sécurité financière, représentante en épargne collective et assureur vie certifiée, affiliée à SFL Placements.Depuis une douzaine d'années, elle travaille exclusivement de son domicile, à Repentigny, dans une chambre reconvertie. «Je l'ai surtout choisie parce qu'elle est très éclairée, dit-elle. Elle est située au rez-de-jardin, à l'arrière de la maison, et possède une grande fenêtre qui donne sur le jardin.»
Pour résoudre les différents problèmes liés aux commissions intégrées, les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM) devraient mieux les encadrer plutôt que de les interdire, clament plusieurs acteurs de l'industrie.Concrètement, les ACVM pourraient notamment plafonner les commissions intégrées, interdire les commissions sans conseil, imposer des limites aux frais d'acquisition reportés (FAR) et favoriser de meilleures divulgations au client, d'après des mémoires déposés en réponse à la consultation 81-408 sur l'option d'abandonner les commissions intégrées.
Les sociétés ont des procédures opérationnelles et des contrôles internes qui permettent de détecter les irrégularités et de prévenir ou d'empêcher des fraudes ou autres activités malhonnêtes.Une politique de divulgation qui permet de divulguer des situations permet de compléter les contrôles internes et les procédures opérationnelles.
Les canadiens qui ont une faible littératie financière sont moins à l'aise de parler avec leur conseiller en services financiers et ont davantage tendance à envisager d'en changer que les Canadiens qui ont une forte littératie financière, selon une étude récente menée par Credo Consulting.En particulier, selon l'étude, les personnes ayant peu de connaissances en matière de finances étaient aussi moins susceptibles de dire qu'elles étaient capables d'évaluer la qualité du conseil reçu que les personnes ayant de bonnes connaissances en finances.
Le Federal Bureau of Investigation (FBI) et la Securities and Exchange Commission (SEC) ont longtemps soupçonné que les gains faramineux du gestionnaire alternatif SAC Capital Advisors découlaient de délits d'initiés. Après une dizaine d'années d'enquêtes et de poursuites reposant sur des preuves circonstancielles, SAC a dû payer, en 2014, une amende de 1,2 G$ et se reconvertir en «family office». Finement raconté par une journaliste du magazine The New Yorker, ce récit est le roman vrai de prédateurs qui obtenaient, par la corruption et la séduction, de l'information privilégiée (black edge) afin de générer des gains annuels de plus de 30 %. N'ayant pu parler aux employés de SAC Capital et à son fondateur, Steven Cohen, l'auteure a limité ses sources (et son regard) aux agents du FBI et à ceux de la SEC. Son récit montre à quel point il est difficile, aux États-Unis, de poursuivre les responsables de délits d'initiés. La ressemblance avec la superbe série télévisée «Billions» n'est pas accidentelle : le luxe inouï de Steven Cohen et son audace sans limite en font un miroir parfait de Bobby Axelrod, l'antihéros de «Billions».
Le Canada se dirige vers un ralentissement économique certain avant 2020 et possiblement en 2017, selon Steve Keen, un économiste australien en vue.Dans son dernier ouvrage, publié au printemps, Can we avoid another financial crisis ?, Steve Keen avertit que, tout comme l'Australie, le Canada a su se relever de la crise financière grâce à une croissance du crédit (3,8 %) plus élevée que la croissance du PIB (environ 2 %). Steve Keen considère que ce rythme ne peut tout simplement pas être maintenu et qu'une crise est à prévoir.
Depuis février à la Bourse de New York le S&P 500 s’est apprécié de 7,8 % et se situe à un sommet historique. À Toronto, contrairement, le S&P/TSX a perdu 4,6% durant la même période.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) vient de publier, conjointement avec les autres autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM) les textes finaux du Règlement 31-103 et du Règlement 33-109.
Élargissement du bassin d’entreprises éligibles à la réglementation simplifiée, la possibilité de produire des états financiers sur une base semestrielle et modernisation et allégement des exigences de divulgation au prospectus : telles sont les principales recommandations de Québec Bourse pour réduire le fardeau réglementaire des sociétés publiques ou celles qui souhaitent s’inscrire en bourse.