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Jean-Guy Desjardins, fondateur, président du conseil d'administration et chef de la direction de Fiera Capital, assumera dorénavant également les responsabilités de président de la société. Dans la foulée, la firme nomme John Valentini au poste de vice-président exécutif, chef de la direction financière globale et président de la division des stratégies de placement privé alternatives. François Bourdon assumera dorénavant la responsabilité à titre de chef des placements global. Les deux relèveront directement de Jean-Guy Desjardins.Tiré de Finance-Investissement.com
Les agents généraux (AG) en assurance auraient obtenu un sursis des autorités fiscales, lesquelles les menaçaient de leur envoyer une facture fiscale importante.Engagés dans un bras de fer avec les autorités fiscales concernant l'application de la Loi sur la taxe d'accise, plusieurs AG ont été audités par Revenu Québec l'automne et l'hiver derniers. Selon le fisc, leur service d'intermédiaire entre les clients et les assureurs serait taxable, si bien que les AG devraient percevoir de la taxe sur les produits et services (TPS) et la taxe de vente du Québec (TVQ).
La division canadienne de Raymond James accueille l'équipe de Webber, Brodlieb et Associates dans la firme. Ainsi, le gestionnaire de portefeuille Kevin Webber et le conseiller Daniel Brodlieb intégreront le siège social de la société à Toronto. Kevin Webber cumule plus de 35 ans d'expérience en gestion de portefeuille et Daniel Brodlieb est conseiller depuis près de 10 ans.Tiré de Finance-Investissement.com
Humania assurance a pris tout un virage numérique. En 2013, Humania Assurance ne vendait aucun de ses produits en ligne. Aujourd'hui, près de 90 % de ses ventes en assurance vie sont faites sur Internet par l'intermédiaire de conseillers en sécurité financière.«Pour nous, la technologie, être une fintech, être un disrupteur [NDLR : un perturbateur] dans l'industrie, ce n'est même pas un choix, c'est un besoin et c'est ce qu'on fait», a expliqué Stéphane Rochon, président et chef de la direction d'Humania Assurance, lors d'une allocution durant la conférence «FinTech», présentée par Les Événements Les Affaires à la fin de mai.
Lorsque les chefs de grandes entreprises américaines visitaient la Maison-Blanche, leurs titres s'appréciaient d'environ 1 % jusqu'à deux mois après cet événement.
Comme le dirait un certain ex-entraîneur des Canadiens de Montréal, Jean Perron : Guylaine Leclerc, la vérificatrice générale (VG) du Québec, n'y est pas allée avec «le dos de la main morte» dans son audit de performance de l'Autorité des marchés financiers (AMF) et du Fonds d'indemnisation des services financiers (FISF).À l'AMF, des processus d'inspection et de suivi ne sont pas optimaux. Et le FISF ne joue pas pleinement son rôle, soit d'indemniser les victimes de fraude. Ces conclusions du rapport de la vérificatrice sont loin d'être rassurantes pour l'industrie et pour les clients.
Le 23 mai, BMO Assurance a mis en marché un nouveau Régime d'assurance vie entière ayant pour but de mieux s'adapter aux changements de situation des clients. Cette gamme d'assurance vie permanente sans participation comporte trois options de paiement de primes : 10 ans, 20 ans et jusqu'à l'âge de 100 ans. Deux ans après l'entrée en vigueur de la police, le titulaire peut choisir une option de prime moins coûteuse, soit de l'option 10 ans à l'option 20 ans, de l'option 10 ans à l'option de primes jusqu'à l'âge de 100 ans, ou de l'option 20 ans à l'option de primes jusqu'à l'âge de 100 ans. Pouvant être souscrite jusqu'à 80 ans, la protection comporte un capital assuré initial d'au moins 50 000 $ et d'au plus 10 M$. Le produit comprend un boni de rendement qui se convertit en bonifications d'assurance libérée. Calculé à chaque anniversaire, le boni ne sera jamais négatif et BMO Assurance garantit qu'il sera d'au moins 5,50 % au 30 avril 2020. Les clients peuvent également obtenir des avances sur police en empruntant jusqu'à 90 % de la valeur de rachat totale moins la dette sur police impayée.
Le gel successoral et le transfert dans une société par actions doivent être considérés sérieusement par les clients ayant un parc immobilier lors de leur planification successorale, soutient Michel Lavoie, fiscaliste et planificateur financier ainsi que formateur à l'Institut québécois de planification financière (IQPF).«Ce n'est pas simple de faire une planification de la retraite dans le cas d'une société avec de l'immobilier, nous avons des contraintes», explique-t-il.
À première vue, les conseillers qui suscitent un degré «très élevé» de confiance chez leurs clients ne sont pas très différents des conseillers qui inspirent une confiance «modérée». En fait, les conseillers du premier type se démarquent par leur grande maîtrise de la communication et des attentes des clients, conclut la consultante américaine Julie Littlechild, se basant sur un sondage et sur des recherches en psychologie sociale. Leurs actions sont prévisibles, ils font ce qu'ils disent et évitent les excuses. Mais surtout, ils excellent à créer des liens interpersonnels. Ainsi, leurs clients sont convaincus que ces conseillers agissent en fonction de leurs besoins et objectifs. Leurs clients jugent qu'ils prennent le temps de leur expliquer les concepts financiers peu courants. Et ils apprécient la précieuse tranquillité d'esprit que ces conseillers leur procurent. «Les meilleurs conseillers se font un devoir d'organiser des événements hors du bureau afin de rencontrer leurs clients et partenaires», écrit la consultante. L'enjeu de la confiance des clients est stratégique : plus les conseillers inspirent confiance, plus leurs services sont recommandés (http://tiny.cc/cbp6iy).
Les québécois ont davantage tendance à détenir des produits d'assurance de personnes, mais moins tendance à détenir des produits d'assurance maladie que les Canadiens du reste du pays, selon une étude récente menée par Credo Consulting, de Mississauga, en Ontario.Par rapport aux autres Canadiens sondés, les résidents du Québec interrogés étaient aussi davantage enclins à dire qu'ils avaient une bonne compréhension des questions financières qu'ils devaient régler à cette étape de la vie, et qu'ils évitaient les risques financiers.
Ishares, BMO Gestion mondiale d'actif et Vanguard Canada représentent plus de 84 % de l'actif sous gestion de l'industrie canadienne des fonds négociés en Bourse (FNB). À l'image de Desjardins, des manufacturiers longtemps absents du secteur des FNB veulent maintenant leur part du gâteau. Mais y a-t-il de la place pour tout le monde ?«Le marché canadien des FNB est en pleine croissance et il devient de plus en plus concurrentiel. Les grandes institutions financières qui deviennent manufacturiers de FNB peuvent s'appuyer sur leurs propres réseaux de distribution. Et les nouveaux acteurs de niche peuvent, beaucoup plus facilement, tirer leur épingle du jeu avec des FNB qu'avec des fonds communs», dit l'analyste Daniel Straus de la Financière Banque Nationale (FBN).
Les conseillers hautement performants ne sont pas enchaînés à leur bureau ou à leurs clients. Au contraire, ils prennent plus de journées de vacances que la moyenne de leurs collègues. Des consultants américains, Absolute Engagement, le démontrent grâce à un sondage en ligne qui a joint 600 conseillers. Les conseillers hautement performants sont désignés par l'expression «très impliqués» (absolutely engaged). Passe-partout, cette expression s'applique aux conseillers qui ont construit leur pratique en fonction des «idéaux qui les inspirent et qui les énergisent». De façon terre à terre, les conseillers «très impliqués» ont simplement réussi leur segmentation de clientèle. Ils ont repéré et joint ces clients pour lesquels ils travaillent avec «passion» et pour lesquels ils donnent le meilleur d'eux-mêmes. Comme le prouve le sondage d'Absolute Engagement, ces conseillers n'en souffrent pas. Ils sont 29 % à prendre au moins sept semaines de vacances par an (12 % pour les autres). Ils sont 23 % à prendre de cinq à six semaines de congé par rapport à 15 % pour les autres (https://tinyurl.com/hqronnb). Notons que la clientèle d'Absolute Engagement est composée de conseillers et des firmes qui les emploient.
La récente acquisition du Groupe Financier Horizons (GFH) par l'assureur Great-West Lifeco (GWL) vient accentuer la vague de consolidation qui déferle depuis plusieurs années dans la distribution d'assurance. Et cette vague de fond risque de menacer l'une des valeurs chères aux agents généraux (AG) : leur indépendance.Ainsi, en achetant GFH, GWL prévoit de continuer à soutenir cet AG dans sa stratégie de consolidation. Ce plan lui a permis d'acquérir 30 AG ces six dernières années, ce qui a propulsé sa croissance de 300 % depuis 2011. GFH, qui a 30 bureaux partout au pays et est le principal AG de 6 500 conseillers au Canada, souhaite doubler son bénéfice avant intérêts, impôts et amortissement (BAIIA) d'ici 2020. Celui-ci passerait d'entre 25 et 30 M$ à entre 55 et 60 M$, selon John Hamilton, président et directeur général de GFH.
Aucun cabinet, courtier ou représentant n'est à l'abri d'une poursuite civile ou disciplinaire. Même ceux qui sont les plus organisés, professionnels, expérimentés et méticuleux y sont exposés. C'est pourquoi ils doivent tenir leurs dossiers clients de façon impeccable, au cas où ils feraient l'objet d'une poursuite.C'est ce qu'ont indiqué Me Marc Champagne, avocat des souscripteurs de l'assureur en responsabilité professionnelle Lloyd's, et Michel Mailloux, président de Deontologie.ca, lors du Colloque La Turquoise PRO sur la responsabilité légale des cabinets de services financiers, organisé par Deontologie.ca à Mont-Saint-Hilaire, à la fin d'avril.
Les lecteurs de Finance et Investissement le savent, mais ils doivent constamment le rappeler à leur clientèle : en investissement, il est facile d'être son pire ennemi. Et nulle part ailleurs que dans l'étude annuelle de Dalbar en trouvons-nous une meilleure illustration. Intitulée «Quantitative Analysis of Investor Behavior», cette étude compare les comportements des investisseurs individuels à ceux des investisseurs institutionnels (http://tinyurl.com/jdk6pbp). Elle utilise les données de l'Investment Company Institute (l'équivalent américain de l'IFIC), de Standard & Poor's et de Barclays Capital Index Products. Elle intègre aussi des données propriétaires. La dernière parution de l'étude montre que les investisseurs individuels continuent à se laisser guider par leurs émotions. Ainsi, en 2015, les rendements moyens des détenteurs de fonds communs de placement (FCP) d'actions américaines ont sous-performé de 3,66 % par rapport au S&P 500. Les détenteurs de FCP de titres à revenu fixe ont affiché des rendements négatifs de 3,11 %, alors que l'indice Barclays US Aggregate Bond Index réalisait des gains de 0,55 %. Et en 2015, les rendements annualisés du S&P 500 sur 20 ans étaient de 8,19 %, alors que ceux des détenteurs de FCP d'actions s'établissaient à 4,67 %.
Humania Assurance a mis en marché ASSEM dettes, une assurance dettes sans examen médical en cas d'invalidité résultant d'un accident ou d'une maladie. «Le produit s'adresse à un tout nouveau segment de marché. On accepte même les gens ayant un cancer ou un problème cardiaque», nous signale Stéphane Rochon, président d'Humania. Offerte en polices temporaires 10 ou 20 ans, ASSEM dettes peut verser des prestations mensuelles de 400 $ à 2 500 $ pendant 12 ou 24 mois. Le délai de carence est de 90 jours. Le produit peut être souscrit entre 18 et 55 ans. Aucune indemnité n'est payable lorsque l'invalidité résulte d'une affection préexistante et que l'invalidité débute durant la période de 12 ou 24 mois suivant la date d'effet de la garantie. Dans cette éventualité, l'assureur rembourse les primes payées. Par ailleurs, après trois mois continus d'invalidité totale, les primes subséquentes sont exonérées. ASSEM dettes comporte un avenant de remboursement de primes : s'il n'y a pas eu de réclamation pendant 20 ans, le client sera remboursé à hauteur de 75 % du montant total des primes payées.
Grâce à sa vision entrepreneuriale structurée et à son talent inné pour développer des relations, Yan Charbonneau a réussi à transformer un petit cabinet régional en agent général aux dimensions du Québec. Ce n'est là qu'un début, car le président et chef de la direction d'AFL Groupe financier a beaucoup d'ambition et, à l'âge de 39 ans, le temps joue en sa faveur.Digne d'une étude de casTitulaire d'une maîtrise en comptabilité et fiscalité de l'Université de Sherbrooke et membre de l'Ordre des CPA du Québec, Yan Charbonneau aurait pu passer sa vie professionnelle à faire des bilans financiers pour de grandes entreprises. Toutefois, un hasard de la vie l'a mené sur une autre voie, celle de l'assurance, de la gestion de patrimoine et de l'entrepreneuriat.
La question de la pertinence du REER est fréquemment soulevée. L'impact du taux marginal d'imposition, tant au moment de la cotisation qu'au moment du décaissement, sur le rendement réellement gagné, doit certainement être considéré.Cela dit, quel poids doit être accordé à ces différents taux ? La réponse dépendra notamment de la durée de détention du REER.
L'assurance invalidité en cas d'accident du Plan Flex de la Croix Bleue est maintenant offerte à émission simplifiée. La protection s'adresse aux personnes qui travaillent au moins 20 heures par semaine et huit mois par année, et on peut l'obtenir après avoir répondu à cinq questions (http://tiny.cc/xiprjy). La Croix Bleue qualifie ce nouveau produit d'assurance invalidité «haut de gamme à émission simplifiée, du jamais vu dans le marché». Les montants d'assurance disponibles peuvent atteindre jusqu'à 6 000 $ par mois et couvrent l'invalidité partielle. Le Plan Flex comprend la possibilité de souscrire à une assurance vie temporaire 65 ans jusqu'à concurrence de 1 M$, une assurance maladie complémentaire et une garantie de soins dentaires. Par ailleurs, l'assurance santé personnelle AMI de la Croix Bleue est maintenant offerte aux personnes de 16 ans et plus. AMI ne requiert ni examen médical ni questionnaire de santé. Se présentant comme un complément au régime d'assurance maladie du Québec, cette protection comporte deux régimes, d'une part, l'hospitalisation et les services diagnostiques, d'autre part, l'hospitalisation et l'assurance maladie complémentaire.
Comment éviter la répétition d'une crise comme celle du papier commercial adossé à des actifs (PCAA), qui a ébranlé les fondations de la Caisse de dépôt et placement en 2007, ou celle des prêts hypothécaires à haut risque (subprimes), qui a déclenché la plus grave récession depuis 1929 ?