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Le REER peut, dans certaines situations, être un outil d'épargne incontournable qui peut procurer des économies d'impôt allant jusqu'à 80 % de la cotisation versée.Des sceptiques ? Ce phénomène s'explique pourtant assez facilement.Le premier effet d'une cotisation REER, et qui est d'ailleurs connu de tous, est la déduction fiscale qu'elle procure. La cotisation permet aux particuliers de réduire leur revenu net et de profiter d'une première économie d'impôt équivalent grossièrement à leur taux d'imposition marginal multiplié par la cotisation versée.
Depuis quelques années, les clients s'intéressent davantage à la philanthropie, selon Peter Pomponio, planificateur financier, représentant sénior en plein exercice, vice-président de Gestion de capital Assante et directeur général d'Assante Québec : «De 15 à 20 % de nos clients fortunés nous demandent au moins d'effectuer une analyse pour voir si c'est avantageux pour eux de donner et comment ils pourraient le faire.»De 2012 et 2016, le nombre de fonds philanthropiques et de fondations hébergés par la Fondation du Grand Montréal (FGM), qui se spécialise dans la création de fonds de dotation aux fins de versement à des organismes de bienfaisance, a progressé de près de 50 %, pour atteindre 509.
Dans le secteur des valeurs mobilières, les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM) ont publié plusieurs avis et documents de consultation portant plus ou moins directement sur la rémunération et les obligations des gestionnaires de fonds d'investissement, des conseillers, des courtiers et des représentants et sur l'impact que celles-ci pourraient avoir sur le traitement équitable du consommateur1.Dans le domaine des assurances, les questions de rémunération et d'obligations vis-à-vis des clients font d'ores et déjà l'objet d'un certain encadrement, notamment au moyen de la «Ligne directrice sur les saines pratiques commerciales» publiée par l'Autorité des marchés financiers (AMF) et qui s'applique, entre autres, aux compagnies d'assurance depuis 2013. De plus, l'AMF a fait parvenir en mai 2014 un questionnaire d'autoévaluation à 219 assureurs détenant un permis au Québec et a rendu publics les résultats de cette autoévaluation en juillet 2015. Par la suite, l'AMF a fait savoir qu'elle considérait que «l'analyse a permis de relever certaines zones de vigilance [dont] la gestion des incitatifs».
LES MARCHÉS BOURSIERS RESTENT UTILES EN RAISON DE LEUR LIQUIDITÉ.Au-delà des actions et des obligations, les placements privés et l'investissement dans les actifs réels gagnent en popularité chez les clients fortunés.Cette tendance a été propulsée par la faiblesse des taux d'intérêt. On veut générer un rendement absolu et constant en optant pour des solutions qui sont moins corrélées avec les marchés boursiers. On mise sur une plus grande diversification.
Afin d'accélérer sa croissance, l'agent général Financière S_Entiel amorce une nouvelle stratégie de partenariats avec des agents généraux associés.«En juin, nous avons procédé à l'inauguration d'un premier agent général associé, à Granby. Nous voulons en instaurer une dizaine d'autres d'ici cinq ans. En échange d'une bonification de commissions plus élevée, les agents généraux associés s'occuperont de la formation des conseillers. Étant près de leurs conseillers, ils seront beaucoup plus réactifs que des sièges sociaux. Dans le monde des agents généraux, ce n'est pas courant», dit Frédéric Perman, vice-président au développement des affaires.
Des dizaines de conseillers se sont fait montrer la porte par de grandes firmes de courtage ces dernières années. Pourquoi se débarrasse-t-on d'eux et où vont-ils ?La vague de licenciements entamée par la firme de courtage ScotiaMcLeod au printemps 2016 a suscité une interrogation. Pourquoi laissait-on partir autant de conseillers en placement, dont certains avaient des actifs sous gestion et des chiffres d'affaires respectables ?
LES CLIENTS FORTUNÉS PEUVENT DIVERSIFIER LEUR PORTEFEUILLE GRÂCE À L'ASSURANCE.Lorsqu'on sert des clients bien nantis, l'éventail de stratégies financières qui utilisent des produits d'assurance pouvant leur convenir est généralement plus large. En effet, une fois leurs besoins primordiaux d'assurance bien couverts, ces clients peuvent utiliser l'assurance afin de remplacer un produit de placement. Voyons les stratégies financières les plus pertinentes qui découlent de ces deux types de besoins.L'assurance qui couvre les « besoins primordiaux » est davantage une stratégie de gestion de risque. Le but est d'amoindrir les effets de situations qui peuvent mettre en péril la santé financière d'une personne ou d'une famille. Il est imprudent de ne pas couvrir ce genre de risque.
Alors que l'inflation reste sous les cibles des banquiers centraux, des analystes perçoivent toutefois des signes annonciateurs de son accélération. Serait-ce le temps de réaligner la composition des portefeuilles afin d'y inclure des actifs qui les protégeraient de cette calamité ?Si l'on en croit le «Rapport sur les prix alimentaires à la consommation 2017» de l'Université Dalhousie, la hausse des prix serait sous-estimée par Statistique Canada. Le prix de la viande, par exemple, aurait augmenté de 10 % depuis le début de l'année, selon les auteurs de l'étude. Le rapport prévoit un taux d'inflation pour les aliments de 4 à 6 % en 2017.
Les conseillers qui travaillent au sein d'un réseau indépendant devraient bénéficier d'un statut particulier, souhaitent divers acteurs de l'industrie qui ont soulevé la question dans le cadre de la consultation 81-408 sur l'abolition des commissions intégrées, menée par les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM).Le maintien des commissions intégrées est d'ailleurs au coeur des représentations faites auprès des régulateurs par certains cabinets indépendants et organismes qui veulent différencier les conseillers indépendants de ceux appartenant à des réseaux intégrés comme les institutions financières.
La planification successorale d'un client fortuné est généralement complexe et unique à son cas. Elle varie entre autres selon ses volontés, s'il détient ses placements personnellement ou par l'intermédiaire d'une entité légale comme une société privée, s'il est encore en affaires, l'importance de ses avoirs et les besoins de sa famille et de ses héritiers. Si elle est bien conçue et à jour, cette planification fait économiser de l'impôt et peut éviter des tracas aux héritiers. L'inverse est aussi vrai.Voici des préoccupations que peuvent avoir certains clients et des éléments à considérer dans l'élaboration de leurs plans.
j'entends régulièrement des conseillers qui, dans un objectif d'optimisation fiscale, suggèrent à leurs clients d'investir dans des fonds communs de placement «de série T». Or, bien qu'il y ait un certain avantage à investir dans de tels fonds, ils n'optimisent pas nécessairement la situation.Avant de dévoiler la raison qui me pousse à faire une telle affirmation, revoyons les caractéristiques de ces fonds.
Ticksmith, une firme de technologie financière (fintech) de Montréal, a conclu un partenariat incluant un investissement de 2 M$ avec la société londonienne de capital-risque Illuminate Financial Management LLP.Fondée en 2012 par quatre partenaires, TickSmith a développé la plateforme de mégadonnées TickVault, «un produit qui normalise le data, le transforme, le rend utilisable, et règle ainsi un problème universel touchant toutes les grandes institutions financières et les Bourses, c'est-à-dire travailler efficacement avec des montagnes de données financières», indique Francis Wenzel, chef de la direction et cofondateur de TickSmith, en entrevue avec Finance et Investissement.
Le fait d'avoir un conseiller en services financiers constitue une grande aide. Telle est la conclusion d'une étude récente qui montre que les clients à valeur nette élevée qui ont un conseiller ont plus tendance à comprendre l'importance d'accepter un niveau approprié de risque dans un portefeuille de placement que les investisseurs riches sans conseiller.Il est clair également qu'il n'est pas toujours facile de persuader les clients ayant 1 M$ ou plus en actif à investir de prendre davantage de risque : les personnes de ce groupe ont souvent passé leur vie à bâtir leur fortune en travaillant fort pendant des décennies et sont donc réfractaires à risquer de faire des pertes importantes. Même ceux qui ont hérité de leur argent affichent fréquemment un profond sentiment de gratitude et un besoin de conserver leur capital, et veulent préserver le patrimoine familial pour les générations futures.
La plateforme d'émission rapide HuGO d'Humania Assurance a procédé le 26 mai à des baisses de taux de deux produits d'assurance vie temporaire. Dans le cas de la T10, il y a baisse moyenne de 2,5 % pour les fumeurs et de 1 % pour les non-fumeurs. Dans celui de la T20, la réduction moyenne atteint 4 % pour les fumeurs et 3 % pour les non-fumeurs. Dans certains cas, précise l'assureur, les réductions atteignent jusqu'à 7,5 %. S'adressant aux clients en parfaite santé ou à risques modérés, HuGO assure, selon la direction, deux clients sur trois en moins de 45 minutes. L'échelle ordinaire de commission des T10 et T20 est de 135 % la première année et de 2 % pour le renouvellement. La commission est de 25 % lors du renouvellement de terme. L'échelle nivelée de commission atteint 55 % la première année et 12 % les années subséquentes. Au renouvellement de terme, la commission atteint 12 %. Selon une communication aux conseillers émise par l'assureur de Saint-Hyacinthe, plus de 800 conseillers utilisaient la plateforme HuGO à la fin d'avril, dont 30 % à l'extérieur du Québec.
En juin dernier, Investment Executive (IE) et sa publication soeur Finance et Investissement ont invité sept conseillers, qui servent des clients à valeur nette élevée, à partager leur vision du conseil.Cette table ronde, qui s'est déroulée à Toronto et en ligne, a été animée par Tracy LeMay, ancien rédacteur en chef d'IE, et Patricia Chisholm, rédactrice principale d'IE. Voici ceux qui ont partagé leurs conseils à cette occasion :
Financière Manuvie a accru les limites maximales de capital assuré de deux produits d'assurance permanente pouvant être souscrits par proposition électronique. Ces changements touchent l'assurance vie universelle et l'assurance invalidité. Ainsi, la couverture pouvant être souscrite par voie électronique en assurance vie universelle et en contrats Performax Or peut maintenant atteindre 1 M$. Le produit Performax Or est une assurance vie entière avec valeurs de rachat garanties. D'autre part, la limite maximale de capital pouvant être assuré par proposition électronique est passée à 4 000 $ par mois en assurance invalidité Procadres et Franprise. Par ailleurs, Manuvie a simplifié le processus de souscription d'assurance invalidité. Une seule proposition électronique suffit lorsque cette protection est demandée avec une assurance vie ou une assurance maladies graves, à l'exception cependant du produit d'invalidité Achat-Vente Plus, qui s'adresse aux propriétaires de petites entreprises. Dans une communication aux conseillers, Manuvie rappelle que la proposition électronique diminue la nécessité de prévoir des rencontres avec sa clientèle, en raison, par exemple, de la validité des signatures numériques.
Lorsqu'un conseiller conçoit et gère le portefeuille d'un client fortuné, trois de ses choix ont une importance fondamentale dans l'évolution du patrimoine : la diversification du portefeuille, les frais de gestion et l'importance des retraits.Bien sûr, la fiscalité est importante, mais l'aspect financier doit toujours primer. Analysons l'impact de ces trois choix.
Les conseillers en sécurité financière sondés dans le cadre du Baromètre 2017 de l'assurance de Finance et Investissement ne manquent pas de suggestions lorsqu'on leur demande quelles pratiques jugées peu éthiques ils aimeraient voir disparaître. La gestion des incitatifs et la divulgation d'information au client se retrouvent au coeur de leurs préoccupations.Plusieurs répondants jugent élevé le risque de conflits d'intérêts découlant des systèmes de bonification associée à un volume de primes ou à un seuil de performance, ainsi que les incitatifs tels que les concours de vente.