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Québec versera 1,5 m $ sur deux ans à Finance Montréal pour la création d'un pôle d'excellence destiné aux nouvelles technologies financières (fintechs).La mission de ce pôle consistera à participer au développement de l'écosystème en s'appuyant sur une vision commune aux différents intervenants et à soutenir les entreprises qui exercent leurs activités dans ce secteur ou qui veulent contribuer à sa croissance. «Les sociétés financières intègrent de plus en plus les technologies de l'information à leur modèle d'affaires afin de répondre aux besoins des consommateurs qui adoptent rapidement de nouvelles technologies financières», constate le ministre des Finances, Carlos Leitão, dans son «Plan économique du Québec 2017-2018».
L'innovation fait émerger de nouvelles tendances. Cependant, les FNB provenant des manufacturiers les plus importants, les FNB d'actions et les produits ayant les frais les plus faibles restent les plus répandus.FOCUS SUR LE MARCHÉ CANADIENEN 2016, SIX FIRMES SONT DEVENUES MANUFACTURIERS DE FNB CANADIENS, DANS UN MARCHÉ QUI EN COMPTE 20. MALGRÉ TOUT, LES PARTS DE MARCHÉ RESTENT CONCENTRÉES ENTRE PEU D'ACTEURS.
Empire Vie a lancé Protection MG Plus, une assurance qui couvre 25 maladies graves. Elle est présentée aux consommateurs comme un outil visant «à protéger votre style de vie». La police peut être souscrite entre 18 et 65 ans. Le montant de protection va de 25 000 $ à 2 M$. Protection MG Plus comporte aussi une prestation au décès de 1 000 $. Ce produit se décline en deux versions : Protection MG Plus 10, qui est renouvelable et transformable jusqu'à l'âge de 75 ans avec des primes garanties augmentant tous les 10 ans ; et Protection MG Plus 75, comprenant une couverture jusqu'à l'âge de 75 ans et des primes nivelées garanties. Un avenant de remboursement de primes au rachat ou à l'échéance permet de récupérer de 70 % à 100 % des primes payées. Cette remise commence à la plus tardive des deux situations suivantes : à l'âge de 60 ans ou au 15e anniversaire de la police. Selon Empire Vie, la prime de Protection MG Plus est l'une des plus abordables du marché (http : //tinyurl.com/hgudeef).
Arrêtez de faire l'autruche : bientôt, les conseillers en épargne collective pourront vendre des fonds négociés en Bourse (FNB) et ces produits seront de plus en plus répandus dans les portefeuilles des clients. C'est l'un des sujets que nous aborderons dans le Guide des FNB, dont une version intégrale sera publiée sur le Web pendant la deuxième moitié du mois de mai. Voilà l'occasion de vous mettre à jour sur les FNB, leurs forces et leurs faiblesses.
Ils sont plus enclins à vouloir changer de conseiller.Les détenteurs canadiens de fonds négociés en Bourse (FNB) sont des investisseurs plus éduqués, plus riches et ont une meilleure compréhension des questions financières que ceux qui ne possèdent pas de FNB. Toutefois, lorsqu'ils ont un conseiller, ils sont beaucoup plus susceptibles de remettre en question son avis en faisant leurs propres recherches et un peu plus susceptibles de chercher un nouveau conseiller.Tels sont les constats d'un sondage réalisé auprès des consommateurs par Credo Consulting, une firme de Mississauga, en Ontario, en collaboration avec le Groupe Finance de TC Media à Montréal, (Finance et Investissement est une publication du Groupe Finance, une propriété de TC Media).
BMO Assurance a mis en marché la Gamme Dimension Prospérité, une assurance vie universelle (VU) à faible coût sur la composante de placement. Destinée aux propriétaires d'entreprise et aux particuliers à valeur nette élevée, cette protection dispose d'un capital assuré maximal de 20 M$. Une prime d'au moins 25 000 $ est exigible dès la première année. L'assureur affirme que ce produit constitue le «régime idéal pour les clients allergiques aux frais». Axé sur l'accumulation de fonds, le produit offre un boni sur fonds cumulés des fonds indiciels, des comptes indiciels garantis en fonction du marché et des comptes à intérêt garanti. Ce boni est versé dès la fin de la première année, à la condition que le solde de ces comptes corresponde au moins à 200 % de la prime annuelle minimale cumulée à la fin de cette année d'assurance. Le taux bonifié annuel peut atteindre 0,50 % (http : //tiny.cc/62ksiy). Selon BMO Assurance, ce boni peut compenser le coût de l'assurance vie universelle. La période de frais de rachat s'établit à neuf ans. Les clients peuvent bénéficier de l'imposition différée de leurs polices d'assurance vie universelle (http : //tiny.cc/ykjsiy).
Il a vendu les premières actions du Régime d'épargne-actions du Québec (RÉA), a contribué à la création de l'Organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières (OCRCVM) et est un pionnier de la gestion de patrimoine au Québec.Nommez un tournant de l'histoire récente de l'industrie financière québécoise et vous y trouverez Luc Papineau.
En mars dernier, le réseau anglophone de Radio-Canada a rapporté les propos d'anciens employés de la Banque TD qui alléguaient avoir subi des pressions afin de vendre des produits et des services financiers à des clients même si ces derniers n'en avaient pas besoin. On notait aussi la non-divulgation des frais.Peu après la diffusion du reportage à l'émission Go Public, le diffuseur public affirmait avoir reçu des appels d'employés de plusieurs autres banques, témoignant que ce genre de pratique risque d'être répandu.
De plus en plus d'entreprises cessent d'offrir une couverture de soins de santé aux employés qui partent à la retraite. Constatant cette tendance, la Financière Manuvie souligne que le régime Emporte-moi Assurance-santé peut satisfaire aux besoins des employés qui quittent leur régime collectif, puisque l'approbation est garantie lorsque la demande est reçue dans les 60 jours suivant la perte de l'assurance collective. En janvier dernier, Manuvie a augmenté l'attrait d'Emporte-moi Assurance-santé avec des réductions de primes de 2 % à 9 % en fonction du groupe d'âge et de la formule de la protection. En outre, l'assurance voyage Soins médicaux d'urgence peut maintenant être ajoutée en tant que garantie complémentaire facultative, pour des périodes de 15 ou 30 jours. La protection Emporte-moi peut être demandée jusqu'à 69 ans et s'applique jusqu'à 80 ans. Les quatre formules d'Emporte-moi se différencient par la limite de couverture des médicaments sur ordonnance (de 450 $ à 2 000 $ par année) ; la couverture ou non de soins dentaires ; et l'importance de l'assurance-maladie complémentaire (de 100 000 $ à 300 000 $ par année).
Lorsqu'il a été fondé, en 1997, le Conseil des fonds d'investissement du Québec (CFIQ) voulait être la voix du Québec au sein de l'Institut des fonds d'investissement du Canada (IFIC). Près de 20 ans plus tard, l'organisme est devenu un interlocuteur pour le gouvernement du Québec et l'Autorité des marchés financiers (AMF).Robert Frances, président et chef de la direction du Groupe financier PEAK, a contribué à fonder le CFIQ : «J'étais au conseil de l'Institut des fonds d'investissement du Canada et j'étais aussi impliqué au sein de l'Association des courtiers indépendants multidisciplinaires (ACIM). Il était clair qu'il y avait des besoins des deux côtés : chez les émetteurs, soit les maisons de fonds, mais aussi chez les courtiers.»
Rien n'est simple en matière d'investissement. C'est aussi le cas pour les FNB. Par exemple, un conseiller peut nuire à ses clients s'il ne suit pas les règles de négociation de ces titres ou s'il néglige de tenir compte du coût de l'écart cours acheteur-cours vendeur. L'inverse est aussi vrai. Pour les conseillers, cela crée donc des occasions de démontrer leur valeur ajoutée. La lecture de ce guide les aidera à s'y retrouver dans cet univers complexe, mais offrant un large éventail de possibilités d'investissement à leurs clients.Équipe de Finance et Investissement
Près d'un travailleur sur cinq exerce ses fonctions à la maison, selon Statistique Canada. Cette donnée sociologique a incité iA Excellence à assouplir ses règles d'admissibilité pour les travailleurs à domicile. La filiale d'iA Groupe financier a créé trois catégories de travailleurs à domicile. Il n'y a aucune exigence ni restriction supplémentaire pour les deux premières. Il s'agit des employés figurant sur le relevé de paie d'un employeur ainsi que les petites entreprises ayant un achalandage de clients. La troisième catégorie est constituée des petites entreprises sans achalandage de clients. Dans ce dernier cas, si les personnes travaillent à domicile moins de la moitié du temps, il n'y aura pas d'exigence ou de restriction supplémentaire. Mais si la proportion de temps travaillé à domicile dépasse plus de la moitié du temps, les personnes devront avoir montré une certaine stabilité d'emploi - soit plus de deux ans dans le domaine -, et avoir gagné au moins 15 000 $ par année après les dépenses.
Dans son dernier plan budgétaire, le gouvernement du Québec propose de mettre fin partiellement à un commerce controversé dans l'industrie de l'assurance de personnes : la cession de polices d'assurance à des fins viatiques, aussi connue sous le nom de viatical and life settlements.«Ce sont des arrangements par lesquels une personne cède sa police d'assurance à un tiers commerçant en pareille matière en contrepartie d'une somme représentant une partie du capital-décès. Le Code civil du Québec n'interdit pas de telles transactions, la seule exigence est d'obtenir l'accord écrit de l'assuré. Ce type d'arrangement est très fréquent aux États-Unis, mais il est interdit dans la plupart des provinces canadiennes», explique Hélène Marquis, directrice régionale, planification fiscale et successorale, Gestion privée de patrimoine CIBC.
La vente de FNB dans les cabinets d'épargne collective s'accentuera.La décision de Groupe financier PEAK de vendre des FNB par l'intermédiaire de son cabinet d'épargne collective suscite de nombreux commentaires dans l'industrie. La majorité des intervenants consultés considèrent que l'offre de FNB par l'intermédiaire du canal de distribution de l'épargne collective est une tendance lourde qu'on ne saurait éviter. Des obstacles technos se dressent toutefois.Interrogé à savoir si l'ajout de FNB à la gamme des produits financiers offerts par sa division d'exercice restreint s'avérait jusqu'à maintenant un succès ou un échec, Robert Frances, président et chef de la direction de PEAK, se montre mi-figue mi-raisin. «L'intérêt de la part de nos représentants est plus marqué que nous l'espérions. Dès la première semaine, plus d'une cinquantaine de nos représentants se sont inscrits à la formation que nous leur offrons. Cependant, leur utilisation dans les portefeuilles n'est pas élevée pour l'instant.»
Un sondage récent réalisé aux États-Unis montre de nouveau à quel point la rémunération est un enjeu clé dans l'industrie de l'assurance de personnes.En effet, une majorité d'Américains préféreraient payer leurs conseillers en sécurité financière avec une somme fixe d'environ 100 $ US par an. Doit-on y voir une tendance de fond ? Les conseillers sont-ils condamnés à des revenus de misère ?
En éliminant l'option d'achat avec frais d'acquisition reportés (FAR), Dynamique se limite, croit l'industrie.Les Fonds Dynamique ont annoncé à la fin du mois de mars qu'ils n'accepteront plus les achats effectués par l'option avec frais d'acquisition reportés pour l'ensemble de leurs fonds, et ce, à compter du 30 juin 2017.Selon le manufacturier de fonds communs de placement (FCP), cette décision suit les tendances qu'il observe dans l'industrie.
TOP DES COURTIERS QUÉBÉCOIS Pour orienter les actions des conseillers en placement, les dirigeants des courtiers ajustent souvent leurs grilles de rémunération, ce qui fait rarement le bonheur des représentants.Charles Martel, directeur exécutif - Québec chez CIBC Wood Gundy, en sait quelque chose. Récemment, il a réduit la rétribution des ménages de petite taille (voir «Petits comptes en déclin» en page 23), ce qui a déplu à de nombreux conseillers. Certains ont aussi mal accueilli l'abolition d'une bonification, accordée sous forme d'unités d'actions, lorsqu'un conseiller atteint le seuil de 1 M$ en revenus bruts sur une base de type transactionnel.
Lorsqu'un conseiller de la Financière Sun Life part à la retraite, son bloc d'affaires peut être vendu, tranche par tranche, à des acheteurs différents. L'industrie devrait-elle s'inspirer de cette façon de faire afin de favoriser la relève ? Certains le croient, mais les avis sont partagés.Traditionnellement, dans l'industrie de l'assurance de personnes, la vente de book de clientèle se fait auprès du même acheteur, que ce soit d'un seul coup ou de façon progressive, en l'espace de quelques années. Serait-il temps de voir les choses différemment ?
DONNÉES SUR LE CLIENT - les investisseurs autonomes, c'est-à-dire ceux qui n'utilisent pas les services d'un conseiller en services financiers pour leurs investissements, ont moins tendance que l'ensemble des Canadiens à détenir une assurance de personnes, selon l'étude récente menée par Credo Consulting, de Mississauga, en Ontario. C'est le cas, même si les investisseurs autonomes considèrent que les soins des enfants, les soins de santé et les soins des aînés sont des questions financières importantes.«Les gens savent qu'ils devraient être assurés, mais souvent ils ne font rien à ce sujet, dit Sara Gilbert, fondatrice de Strategist(e) Développement des affaires, de Montréal. C'est là où le rôle du conseiller entre en jeu : aider les gens à comprendre l'importance de l'assurance et l'impact de l'absence d'une couverture d'assurance.»
TOP DES COURTIERS QUÉBÉCOIS - Les nouveaux relevés de rendement et de frais ont été bien accueillis par les clients en général, mais les conseillers croient que beaucoup n'en ont pas saisi toutes les subtilités.C'est ce qui ressort du sondage du Top 8 des courtiers québécois. À la question : «Comment ont été accueillis les nouveaux relevés du Modèle de relation client-conseiller (MRCC 2) ?», 82 % des répondants disent que les clients les ont bien accueillis. De nombreux conseillers ont toutefois le sentiment que tous n'ont pas bien compris le contenu de ces nouveaux rapports.