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L'assureur UV Mutuelle de Drummondville lance deux produits et modifie ses exigences en matière de tarification sur les produits d'assurance permanents dans l’objectif de consolider sa position dans ce marché.
Les cycles de règlement des transactions sont passés de trois jours (T+3) à deux jours (T+ 2) tel que prévu le mardi 5 septembre, au Canada et aux États-Unis.
La première campagne de sociofinancement nouveau genre à avoir reçu l'aval de l'Autorité des marchés financiers (AMF) a le vent dans les voiles. L'entreprise montréalaise Impak Finance annonce ce matin avoir reçu plus d'un million de dollars de la part d'investisseurs d'une cinquantaine de pays.
Même confrontés à une augmentation potentielle des taux d'intérêt, les consommateurs de partout au pays continuent d'emprunter et de dépenser dans une certaine mesure. Leur capacité générale à rembourser cet argent à temps reste cependant stable, indique Regina Malina, directrice principale des Données et analyses à Equifax Canada
Jadis considérée avec suspicion pour des questions de coûts et de sécurité, l'informatique en nuage, l’infonuagique, fait partie intégrante de notre vie de tous les jours. En nombre croissant, individus et entreprises partagent, analysent, entreposent et utilisent les données d'un écosystème constitué d'un réseau de sociétés spécialisées.
Les débats sur les inégalités de revenu font rage. Ont-elles réellement augmenté sous l'effet de la mondialisation ? Rien n'est moins certain, du moins si l'on se place du point de vue de la planète dans son ensemble. D'ordinaire, les études sur l'inégalité comparent des pays, ou des populations à l'intérieur d'un même pays, au moyen du coefficient de Gini. Plus le coefficient de Gini se rapproche de zéro et plus il est égalitaire, alors que plus il se rapproche de un, plus il tend vers l'inégalité. Afin de mesurer l'inégalité des revenus entre les humains de la planète, des chercheurs ont laissé tomber les frontières étatiques et ont examiné ce coefficient entre individus. Alors qu'il se situait à 0,69 en 2003, il avait décliné à 0,65 en 2013. Selon les chercheurs, il pourrait baisser à 0,61 en 2035 en raison de la rapide croissance enregistrée dans les pays émergents à économie de marché. On peut en déduire que la répartition des revenus reste fondamentalement inégalitaire sur la planète Terre, mais que la situation s'est beaucoup améliorée avec la mondialisation (https://tinyurl.com/y77ddtag).
CONSULTATION 81-408 - La grande majorité des clients des courtiers québécois indépendants en épargne collective souhaitent le maintien des commissions intégrées.Un sondage réalisé en mai dernier par le cabinet Mérici Services financiers révèle en effet que 81,6 % de leurs clients préfèrent payer les services qu'ils reçoivent sous forme de commissions intégrées. Cette prise de position forte doit être considérée par les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM), estime la firme de Sherbrooke.
Dans l'arrêt Churchill Falls1, l'appelante recherchait un redressement afin que l'intimée se doive de renégocier avec elle pour modifier leur contrat original. L'appelante souhaitait ainsi rouvrir un contrat négocié pour qu'un prix équitable lui soit versé.S'appuyant sur la bonne foi, l'équité et l'abus de droit, l'appelante plaidait que lorsqu'il s'agit de contrat relationnel de longue durée, lequel contrat, au fil du temps, était devenu inéquitable, les parties contractantes avaient un devoir de coopérer et se devaient de bonne foi de réviser ou de modifier le contrat dont l'équilibre initial aurait été brisé.
La gestion indicielle augmente-t-elle les risques d'instabilité du marché boursier ? Les investisseurs individuels commencent-ils à s'intéresser aux actifs moins liquides ?Ces questions font l'objet d'une vigie à l'Autorité des marchés financiers (AMF), et non pas de développements dans la réglementation ou d'examens ciblés, selon Hugo Lacroix, directeur principal des fonds d'investissement à l'AMF. «En tant que régulateur de proximité, nous surveillons les tendances du marché. Nous sommes à l'affût des enjeux ayant une incidence sur la protection des investisseurs», dit-il.
La Financial Industry Regulatory Authority (FINRA) a mis les courtiers américains en garde à l'égard de la messagerie texte et des médias sociaux. Un simple J'aime (like) sur Facebook peut susciter de gros ennuis ! L'organisme américain d'autoréglementation en valeurs mobilières signale que les textos des courtiers concernant leurs affaires doivent être conservés pendant trois ans. Un hyperlien sur la nouvelle d'un site d'information engage son initiateur, car cette nouvelle ne peut être «fausse» ou «induisant en erreur». Signaler des témoignages de clients satisfaits se révèle particulièrement délicat. La FINRA ne s'oppose pas aux témoignages spontanés, mais gare au courtier qui voudrait les partager ou les «aimer» sur Facebook. Car même si ces témoignages sont authentiques, n'en avoir choisi qu'un ou deux reviendrait à faire de la publicité ou de la promotion. Les recommandations de clients, collègues ou patrons sur LinkedIn comportent une obligation d'information (disclosure) sur leurs auteurs, car les amateurs de LinkedIn doivent savoir qui sont les individus louangeurs et quels sont les liens qui les rattachent au courtier (https://tinyurl.com/ycnn893h).
L'autorité des marchés financiers (AMF) a entamé une réflexion sur la rationalisation et la modernisation de la divulgation de l'information sur les fonds communs de placement (FCP). Faut-il commencer à faire ses adieux au bon vieux papier ?«Tout est sur la table. On veut à la fois moderniser et éliminer les redondances. On réfléchit sur les contenus multimédias qui pourraient être utilisés par les émetteurs de fonds communs», avait dit Hugo Lacroix, directeur principal des fonds d'investissement à l'AMF, lors d'un colloque de conformité du Conseil des fonds d'investissement du Québec tenu en avril dernier.
Il arrive encore trop souvent que je voie des personnes ayant des polices d'assurance vie détenues dans des sociétés par actions dont les objectifs des personnes assurées par ces polices ne sont plus atteints. La plupart du temps, un actionnaire désire sortir une police de sa société parce qu'il vendra ses actions ou encore parce que la police est le seul bien qu'il reste dans la société de gestion. Faisons un peu de ménage dans ce qui doit ou ne doit pas être fait avec des polices d'assurance vie.1er drapeau jaune : un changement de preneurMême si ce concept peut sembler simpliste, de nombreux conseillers ne savent pas encore que le fait de changer un propriétaire de police génère des conséquences fiscales. Si la police est cédée à une personne sans lien de dépendance, ce qui arrive plutôt rarement, le montant reçu constitue le produit de disposition (PD). En y soustrayant le coût de base rajusté de la police (CBR), on trouve la somme imposable.
Financière CI a annoncé en août la conclusion d'une entente visant à acquérir Sentry Investissements pour la somme de 780 M$. Si cette transaction est sensée, le prix de vente laisse certains observateurs perplexes.C'est le cas de Jean Morissette, consultant, ancien président de Services financiers Partenaires Cartier et ex-associé fondateur de Talvest. La valeur de la transaction l'a surpris : «On parle d'environ 4 % des actifs comparativement à des multiples de 6 ou 7 % pour des transactions plutôt récentes, ce qui est relativement peu élevé. Je ne connais pas suffisamment Sentry pour cibler la raison, mais ce n'est pas cher pour acquérir un gros bloc d'actif comme celui-ci.»